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[Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte.

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MessageSujet: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 22:53

Antonio Juan F. Carriedo
Royaume d'Espagne
Nom : Fernandez Carriedo
Prénom : Antonio Juan
Date de naissance : 6/12
Lieu de naissance : Mérida, en Estrémadure
Âge : 19 ans
Année scolaire : 8ème année
Maison : Poufsouffle
Animal de compagnie : Paella est en Espagne, ici, il n'en a pas.
Ascendance : Né-moldu
Fratrie : [Portugal] ; Benjamin Liberos [demi-frère]
Motivation : Aucune, il a laissé son poste de gardien et de capitaine au quidditch en entrant en 8ème année
Don Malédiction : Loup-garou depuis sa 4ème année

Baguette : Sorbier, Corail, 27 cm, Flexible
Patronus : Taureau
Epouvantard : La réaction de ses proches apprenant son serment inviolable
Reflet dans le miroir du Riséd : Sa famille l'acceptant en tant que sorcier.
Odeur de l'Amortentia : Fraise, Œillet, Encens
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Oui
Matière préférée : Histoire de la magie & Botanique
Matière détestée : Potion
Cursus Universitaire : Communication et science des lettres sorcières
Jovial
Naïf
Travailleur
Bavard
Accueillant
Emotif
Passionné
Curieux
Social
Désorganisé
Modeste
Distrait
Caractère : Au travers d'une première impression, ce n'est que lorsqu'on te connait que tu apparais sous un autre jour.
Il faut dire qu'il n'est pas compliqué de passer derrière cet air d'imbécile heureux. Certaines mauvaises langues se plairont à le dire quoi qu'il se passe, mais tu préfères ne pas faire attention à eux. S'ils ne comprennent pas que tu veux te faire passer pour une personne drôle et non pas idiote, c'est leur problème après tout.

Car dans le fond tu es comme ça : tu es un optimiste de nature, tu veux garder le positif de chaque situation afin de pouvoir garder la tête haute. Tu le sais bien, si tu ne fais pas cela, tu perdrais toute confiance en toi et tu ne serais pas capable de te relever si facilement. Tu as besoin de ta joie et tu as envie de la faire partager aux autres. C’est en quelques sorte ta thérapie. On te définit comme un bon vivant et tu es bien d’accord avec ce fait là. Tu croques ta vie à pleine dents, tu fais de ton mieux pour apprécier chaques moments que tu passes, pour garder en mémoire les plus importants. Quand bien même tu n’as pas une mémoire d’éléphant, elle est suffisante pour pouvoir te rappeler ce qui te fait sourire quand tu sens que ça ne va pas.

Tu es quelqu’un de passionné, aussi. Ce qui est plutôt amusant quant on sait que ton pays est vu comme le “pays de la Passion”. Bien sûr, il s’agit d’une passion bien spéciale mais ça ne change rien au fait que tu en représentes une partie. Quand tu t’investis dans un projet, tu es prêt à y mettre tout ton âme. Personne ne peut t’en empêcher, même si ça ne t’intéresse pas au début tu feras toujours en sorte de donner le meilleur de toi-même. Rien n’est plus important pour toi que ce fait là. On ne dirait pas, mais tu es un travailleur au fond. C’est bien pour ça que tu as toujours réussis à passer tes années ! Il est vrai que certaines fois c’était de peu, mais toujours est-il que tu y arrivais. Cependant, tu es quelqu’un de paresseux aussi, aimant le rituel de tes “siesta”. Résultat, même si quelque chose peut te passionner, tu t’y mettras qu’au dernier moment. Tu es étrange mélange Antonio, vraiment. Pourtant cela te réussit et ce n’est que le résultat qui compte pour toi.

Plus que passionné, tu es un être montrant facilement ses émotions. On peut facilement comprendre dans quel état tu peux être rien qu’en te regardant deux minutes. Parfois, quand tu en as besoin, ça peut-être d’une grande d’aide. Ainsi, on peut venir te consoler sans que tu n’aies besoin de dire quoi que ce soit. Mais pour d’autres circonstances, ton émotivité peut être un vil défaut trahissant tes remords, ta honte, ta tristesse et bien autre encore. Alors tu préfères mentir quand cela arrive, inventer une excuse si le sujet est trop personnel ou trop dangereux à aborder. A partir de ce moment là tu tiens bon, même si on essaye de voir si tu dis réellement la vérité. Et oui, tu peux te montrer borné parfois.

Oui, malgré tes airs, tu sais malgré tout te montrer bien différent de ce que tu es habituellement. Presque méconnaissable. Comme tout être humain, tu as tes moments sombre, des moments où tu te montre plus que tout sérieux. Tu n’as pas le choix lors de certains passages de ta vie. Tu sais bien qu’il faut parfois faire preuve de réflexion et de calme lors que cela t’es imposé. Tu ne peux pas tout prendre à la légère et c’est ce qui prouve l’éloignement quant à l’image de l’être idiot que l’on a de toi.
Par ailleurs, si cela n’arrive pas souvent, tu te met aussi en colère. Et ton énervement peut aller très loin suivant la personne t’ayant mis dans cet état. Il peut t’arriver à ce moment là de faire plus de dégâts que tu ne le souhaites. Ce n’est pas de ta faute, tu peux parfois te montrer un peu instable, tu fais de ton mieux pour régler ça. Il faut juste éviter de te chercher, notamment quand la pleine lune approche.

Tu es un charmeur, aussi. Tu aimes plaire aux femmes ainsi qu’aux hommes. Tu n’es peut-être pas aussi doué que d’autres de tes amis mais tu fais de ton mieux pour que l’on évite de te quitter des yeux quand tu as croisé le regard d’une de ses personnes. Tu sors tout ce que tu peux pour réussir à plaire ! Dans un cas général, tu réussis à obtenir ce que tu veux et cela te conforte un peu. Oh, après tu ne t’en vantes pas, c’est une sorte de petit plaisir personnel.

Tu es encore bien plus que cela Antonio, mais cependant tu préfères laisser découvrir aux autres le plaisir de te connaître un peu plus, qui est le plus important après tout.
Physique : Quand on te voit, il n’y a pas grand doute quant à ta provenance : tu viens d’un pays où le soleil fait bon de vivre. Quand on t’entend parler, ton accent et ta voix grave nous oriente un peu plus : tu viens d’un pays latin, peut-être même méditerranéen. Et on ne se trompe généralement pas sur ces déductions.

Après tout, si on part plus dans les détails, on remarque bien ta peau mat, reflétant ton amour pour le soleil mais aussi la génétique de tes parents. Tu es bien loin d’être un “blanc-bec”, l’Ecosse ne peut pas te retirer ce fait là, même si elle t’empêche généralement de bronzer correctement. Tu en es triste, tu aimes ça, quand tu es dans l’eau ou juste au bord de la plage pour que ta peau puisse brunir un peu plus encore. Elle n’a d’ailleurs aucun mal à le faire. Tu ne te souviens même pas d’avoir un jour eu un coup de soleil. Tu en profites et tu sais parfaitement que cela te donne du charmes en plus, quand tu souhaites charmer des hommes ou des femmes.

Cependant, il n’y a pas que cela jouant sur ta séduction. Il faut l’admettre après tout : tu es beau, Antonio. Peut-être tu n’en joues pas autant que peut le faire Francis, mais tu essayes quand même de temps à autres d’user de ce que ton corps t’offre. Tu en as de la chance, notamment pour tes yeux. S’ils sont d’un verts assez clair qui peuvent pour certains être vus comme “communs”, ils ont la chance de se montrer rieur et pétillants, allant de paire avec ton caractère, montrant que rien en toi ou tes sentiments ne sont hypocrites. Et c’est finalement ton sourire qui le détermine le mieux étant donné qu’il est éclatant ainsi que souvent - si ce n’est toujours, présent. Tes lèvres sont plutôt épaisses par ailleurs, c’est un point qui a tendance à te gêner même si on ne te fait pas réellement la remarque là-dessus. Et derrière se trouve des dents blanches et parfaitement alignées. Il faut dire que l’appareil dentaire t’a été utile pour en arriver à ce résultat là.

Par ailleurs ton visage n’est pas pour autant parfait : Ta peau est sèche et cela se voit, tu utilises quelques produits pour arranger cela, mais cela a mis un moment avant d’agir. Tu as gardé quelques traces de ton adolescence et ton acné. C’est ainsi, il ne peut exister la perfection.

Cependant, tes cheveux eux sont remarquables. Pour dire : quand tes proches s’approchent de toi, beaucoup jouent avec des mèches. Ces derniers sont épais, bouclés presque comme un mouton sur sa tête d’un brun foncé. Régulièrement, des mèches te tombent sur le visage mais tu n’essayes pas de les arranger, après tout tu aimes bien la coupe que tu as. Tu n’aimes pas quand tout est trop plat ou manque de volume. Ils sont doux, aussi. Il faut dire que tu t’en occupes correctement, comparé à ton visage ! Cela est sûrement dû au fait que plus jeune, une certaine personne t’a aidé à prendre soin de ce que tu avais sur la tête et que les reflex sont tout bonnement resté durant toute ces années. Mais il faut admettre que tu le remercies encore maintenant pour tout ces conseils. Et puis, tu adores cela, quand on joue avec tes cheveux. Tu ne t’en plains jamais, peut importe la personne. Cependant, si tu utilises les soins qu’il faut, les personnes s’amusant avec peuvent rapidement se perdre dans les nombreux noeuds présents dans ta chevelure. Toi-même parfois tu abandonnes de faire une coupe correct, de peur de perdre voire de casser le peigne.

Si on part sur l’ensemble de ton corps, on ne risque pas d’être impressionné par ta taille : du haut de ton mètre soixante-dix, tu te souviens à quel point tu as peiné pour atteindre cette taille. Oh, oui, autant le dire tu te sens parfois petit, surtout quand la plupart de tes proches font au minimum cinq centimètres de plus que toi. Tu fais avec, mais tu as vraiment l’impression de temps à autre d’être un hobbit au milieu d’humains. Heureusement, ta musculature rattrape un peu ce mauvais côté. Tu es loin d’avoir un corps carré, mais tu te défends avec quelques muscles au niveaux des bras, quand bien même une petitebrioche est présente au niveau du ventre, preuve de ta gourmandise affirmé. Grâce au foot, que tu pratiques de temps à autre, tes jambes suivent tes bras. Mais tes cuisses elles sont présentes plus qu’il ne le faudrait : elles sont marquées et forte, faisant de ta morphologie un “A”. Parfois ça te gêne, parfois tu en es fier. Cela dépend des moments, mais il est certain qu’on te déclare grâce à cela “le plus beau booty de Poudlard” étant donné que ce dernier suit le tour de taille de tes cuisses.

Si on souhaite partir dans les détails, on peut facilement revenir sur ce fameux accent : Si ton anglais s’est amélioré au fil des années, ta nationalité revient rapidement au galop lors de certains moments. Ainsi peut-on parfois entendre des “r” plus prononcés qu’ils ne le devraient. Mais on te pardonne : ta voix est grave, parfois aussi douce et calme qu’enjouée, ton accent est chantant. Il n’y a rien de plus agréable que de t’entendre parler dans ta langue natale, plus encore, de t’entendre chanter quand tu t’amuses à gratter sur ta guitare. Tu aimes jouer là-dessus, c’est un peu ton coup fatal. Tu ne le fais pas souvent cela dit, préférant garder cela comme des petits événements pour distraire un peu.

Cependant si tu n’as absolument rien contre ton physique, tu ne le met que rarement en valeur avec les vêtements : adepte du “je met ce que je trouve en premier”, rare sont les vêtements te mettant vraiment en valeur et pourtant existant dans ta garde-robe. Tout comme la guitare, tu préfères attendre le bon moment pour le montrer. Il n’y a pas à dire Antonio, tu possèdes des atouts indiscutable, comme des défauts qui ne peuvent pas vraiment changer, mais faisant partie de toi-même. Mais c’est cela qui fait que l’on te reconnait aussi facilement au coin d’un couloir et rien d’autre.
Histoire : Au début, ton histoire n'est en rien différente de la population globale. Tu es né comme de nombreuses autres personnes un 6 décembre 1972, pleurant comme tout bébé pleure. Comme de nombreuses personnes dans ton pays, on t'a nommé Antonio, ce jour-là. Tes parents n'avaient en aucun cas hésité sur ce prénom. En raison de ta famille catholique, on te donna un deuxième prénom, celui de ton parrain : Juan. Coïncidence, il s'agissait aussi du nom de ton Roi. On espérait ainsi que tu puisses réaliser de grande chose plus tard. De ce fait, ce fameux 6 décembre, tu fus baptisé Antonio Juan Fernandez Carriedo, second fils de la famille de Carriedo, le premier étant ton grand frère : [Portugal].

Les années passent et tu grandis comme les autres enfants, avec les autres enfants, suivant les même cours, suivant à la lettre ce que tu as appris avec tes devoirs, mais aussi avec le catéchisme : On veut de toi que tu sois le petit garçon parfait, sage. Tu fais de ton mieux pour l'être, pour suivre les traces de ton grand frère et plus encore lorsqu'à ton tour tu deviens grand frère : Ton père t'annonce que tu as un petit frère du nom de Benjamin, que tu pourras le voir de temps à autre parce qu'il l'élèvera de son côté. Tu ne comprends pas tout, tu ne comprends pas les regards de ta mère quand cette annonce est fait. Toi, tu es content d'apprendre que tu vas pouvoir devenir un model pour quelqu'un. Ce n'est que plus tard que tu découvres la vérité, que tu comprends que ton père a trompé ta mère et que Benjamin est l'enfant illégitime de cette tromperie. Mais tu ne souhaites pas prendre ça en compte : Benjamin reste ton frère et n'a jamais rien demandé, il n'est pas responsable. Toi tu l'aimes de tout ton coeur, personne ne peut décider de ça à ta place.  

Mis à part ça, tout se passe bien. Tu continues de grandir. Mais c'est à partir de là que les choses déraillent petit à petit : Des objets volent parfois quand tu pleures ou quand tu t'énerves. Ils se cassent même parfois. Tu peux faire marcher de deux pas tes jouets. Tu ne comprends pas, tu ne dis rien, tu dis que tout est un accident. Tu préfères nier parce que tu sais ce qui peut se passer.
C'est lors de tes 9 ans que tu ne peux plus réfuter ce qui t'arrive : [Portugal] reçoit le jour de ses 11 ans une lettre. Une étrange lettre, venant d'Ecosse. Poudlard , c'est bien là la première fois que tu entends parler de cette école. Tu comprends qu'il s'agit, selon la lettre, d'une école de magie. Alors tu comprends que ton frère est comme toi, que lui aussi a caché des talents extraordinaire. Tu comprends qu'il est un sorcier. Et que tu en es un aussi.

Tu apprends que la magie existe, tes parents l'apprennent aussi. Mais eux sont horrifiés par cette nouvelle : Ce n'est pas concevable. Ton frère est un hérétique dont il ne faut plus entendre parler. Ils ont peur. Ils ont honte. Au début ils déchirent la lettre, hésitent à faire appel à un exorciste, ils prient pour que leur aîné soit pardonné de ses péchés. Ils refusent qu'il parte à cette école. Mais ils n'ont pas le choix, le 1 er septembre, ton frère part, te laissant dans la crainte la plus totale. Tes parents te demandent de mentir à ta famille, de cacher la véritable identité de ton grand frère. Tu as peur alors tu acceptes. Mais tu vois leur regard, tu comprends leurs regards : Ils se demandent si toi aussi tu n'es pas comme ce monstre. Tu n'es encore qu'un enfant, alors tu te tais, tu continues de cacher tes pouvoirs grandissant. Tu attends le retour de ton frère, patiemment, dans l'espoir de lui parler de tout ça, pour être rassuré quant à sa vraie nature. Mais en attendant tu apprends à faire semblant, semblant que tout va bien, que [Portugal] est simplement parti dans une primaire privée dans le but de devenir une grande personne. Tu agis encore comme un grand frère, après tout, Benjamin est encore là. Mais tu ne lui parles pas de tout ça. Ce n'est que plus tard que tu regrettes ton choix : Lui est un "sang-mêlé", lui le savait depuis longtemps grâce à ses grands-parents. Peut-être aurait-il pu te rassurer avant.

Le jour de tes 11 ans, tu sais ce qui t'attend. Ton frère t'a pourtant assuré que cette école était finalement formidable, qu'on pouvait facilement t'accepter même si tu étais un "né-moldu". Tu ne comprends pas ce que c'est, mais tu restes heureux, du moins tu fais de ton mieux. Il sera à tes côtés quand tu entreras là-bas. À ton tour tu reçois la lettre. Et le même cauchemar recommence : Tes parents prient, te force à te confesser, à te faire pardonner auprès de ton Seigneur, te font comprendre à quel point tu es anormal. Qu'il faut régler cela, que tu ne dois pas le faire savoir, le cacher, comme tu l'avais déjà fait auparavant. Tu sens le doute se semer en toi. Mais ton frère est là et il te protège. Il te rassure de son mieux et annonce à ses parents qu'ils n'ont pas d'autre choix que de le laisser partir, tout comme lui. Intérieurement tu le remercies. Parce que sans lui tu n'aurais pas été capable de leur faire comprendre.

Les mois passent, tu attends sagement ton entrée dans cette fameuse école. Ton frère fait en sorte de t'écrire souvent, de te décrire les lieux, les cours, les locaux, les quatre maisons. Tu n'es pas certain de comprendre mais secrètement tu as hâte d'y être. Du haut de tes onze ans, tu souhaites déjà partir. Tes parents continuent de t'étouffer et de réfuter ce que tu es. Tu les aimes, tu les aimes plus que tout mais ils te font souffrir. Tu espères qu'avec ton départ, ils se calmeront, que ton absence finira par leur manquer et qu'ils passeront outre ta magie.

Septembre arrive, ton frère ainsi qu'un sorcier provenant de Poudlard t'aide à faire tes courses, à t'avancer l'argent parce que tu n'as rien pour te payer tout ça. Tu n'étais pas vraiment riche dans le "monde des moldus", tu ne risques pas de l'être ici non plus.
Arrive le moment de la répartition des maisons. Tu es stressé, tu ne connais personne, tu as l'impression que tout le monde te regarde mal, qu'ils te jugent pour ce que tu es. Tu te sens craintif, un peu faible. Tu ne sais pas quoi faire ni ou te mettre au milieu de tous ces inconnus. Tu comprends que tour à tour les élèves de 1ère année vont s’installer sur une chaise et placer un chapeau parlant sur sa tête pour définir ta maison. Tu ne sais pas vraiment les caractéristiques s’il y en a, mais tu espères au fond de ton être dans celle de ton grand frère, afin d’avoir un réconfort, une personne sur qui s’appuyer. Puis finalement, ton nom est prononcé. Tout ton corps se tend, tu avances, tête baissée. Sans un bruit tu t’installes. D’ailleurs, toute la salle fait silence, attendant le verdict. Tu entends ce chapeau parler, marmonner des choses à ton sujet. “Travailleur”, “Sincère”, “Loyal”, et autre encore, il n’a pas l’air d’hésiter lorsqu’il crie ta maison : Poufsouffle. Tu regardes les personnes t’aplaudissant le plus fort.  Tu ne remarques qu’une chose : Ce n’est pas celle de ton frère. Le coeur serré, tu souris malgré tout et tu rejoins cette table qui deviendra durant les dix prochaines années celle représentant ta deuxième famille. Mais ça, tu ne le sais pas encore.

Pour l’instant, tu passes ta première année à essayer de trouve ta place, à apprendre tout ce qui chaque jour t’étonnes grâce à la magie. Tu apprends à aimer ta nouvelle vie, même si l’Espagne te manque, tout comme tes parents et Benjamin. Tu essayes de leur écrire le plus souvent. Tu ne décris pas les cours en eux-même, tu donnes simplement de tes nouvelles et tu attends patiemment un retour. Parfois Benjamin te répond, alors ça te convient. Les réponses de tes parents sont par ailleurs rare. Tu n’oses même pas revenir lors des premières vacances, alors tu restes à Poudlard, avec ton frère. Et ça se reproduira plusieurs fois. Tu n’es qu’un enfant, alors tu préfères fuir plutôt qu’affronter. Durant cette première, rien ne t’arrive de plus extraordinaire. Mais tu fais enfin des rencontres, parfois d’une manière plutôt surprenante. Mais ça ne te dérange pas : c’est ainsi que tu feras la rencontre de tes deux meilleurs amis. Un Allemand, et un Français. Francis t’aide par la suite à prendre confiance en toi, il est là pour toi et pour te soutenir. Gilbert aussi d’ailleurs, mais à sa manière. Ils t’aident à te découvrir, à t’accepter. Tu ne sais pas ce que tu feras sans eux, à partir de ce moment-là.

Tu continues de grandir, tu deviens plus confiant, plus sûr de toi, tu t’affirmes et tu fais en sortes t’aider les plus jeunes que toi chaque année passant. Tu te sens bien, tu te sens mieux. Tu recommences un peu plus à aller chez toi, tes parents sont toujours un peu distant mais ils tentent de faire des efforts alors tu es rassuré. Tu reçois même une lettre d’eux en troisième année te parlant de leur quotidien, signé d’un “vous nous manquez, revenez vite”. Tu sais à partir de ce moment là que tu restes leur fils, même sans accepter ton côté sorcier. Tu t’en contente, tu en es même heureux ! Tu t’empresses d’en parler à ton frère, ainsi qu’à Benjamin qui vient d’entrer en première année, te faisant alors découvrir qu’il était lui aussi sorcier. Tes frères sont avec toi, tu as des amis, tes parents se rapprochent à nouveau de toi, rien ne peut arriver de mieux et rien d’horrible ne peut arriver. N’est-ce pas ?

Et pourtant, un mélange des deux arrivent. Tu tombes amoureux, tu ressens enfin ce merveilleux sentiment. Mais un point noir se pose sur ton tableau : C’est Francis. C’est ton meilleur ami. Plus grave, c’est un homme. Tu ne sais que penser de ce fait là. Tu te souviens de ce qu’en pense tes parents, ta religion. Tu “blasphèmes” déjà en étant sorcier, peux-tu te permettre en plus d’être en couple avec un homme ? A nouveau, tu doutes. Mais Francis t’aime aussi, alors pourquoi pas dans le fond ? Tu le préviens, tu lui dis qu’il ne faudra pour le moment rien dire à tes parents. Par chance, il comprend. C’est avec lui que tu obtiens ton premier baiser et plus encore. Tu te sens encore plus heureux, tu essayes de ne pas culpabiliser quant à la cachotteries que tu fais à tes parents. Mais après tout, tu peux bien avoir tes petits secrets non ? Ce n’est pas une chose si grave que cela à cacher ? Francis fait ton bonheur, c’est tout ce que tu souhaites retenir.
Mais le karma - car tu y crois, te rattrape. C’est ce que tu dis encore aujourd’hui en tout cas. Tu te dis que ton péché a été punis par le Seigneur, que tu t’es trop détourné du droit chemin. Il ne peut pas y avoir d’autre explication, avec ce qui t’es arrivé.

Tu es en quatrième année à ce moment là : tout se passe bien, tu vis un bel amour sans non plus imaginer le futur avec, tu restes proches de tes autres amis, oh, tu t’engueules bien de temps en temps avec un écossais blond qui t’énerve mais ce n’est rien ça.
Un soir, tu n’arrives pas à dormir. C’est rare, mais cela se produit. Tu te demandes si tu ne peux pas simplement te balader dans Poudlard pour essayer de te changer les esprits. Tu te dis que tu peux aller discrètement en haut de la tour d’astronomie et contempler les étoiles. Mais finalement tu te dis qu’aller dehors serait mieux pour prendre l’air et voir le ciel. Alors tu y vas, même si cela est interdit. Tu le sais, mais pourtant tu le fais. Quand tu y repenses, tu ne t’étonnes finalement pas que cela te soit arrivé. Alors que tu marches tranquillement sans trop savoir où aller, tu te perds dans tes pensées et tu finis par remarquer que la présence des arbres se fait de plus en plus intense. Pourtant, tu es toujours dans le parc de l’école, pas vrai ? Tu ne t’es pas détourné à ce point à du chemin, si ? Il semblerait, en tout cas. Tu comprends rapidement où tu te situes à ce moment là : la forêt interdite. L’endroit où tu n’as pas le droit d’aller. Mais tu y es et pire encore : Tu es perdu, tu es seul. Tu paniques et dans cet état tu n’arrives pas à trouver la sortie. Alors tu cours de partout, tu as l’impression d’entendre des bruits provenant de partout. Tu as l’impression de devenir paranoïaque. Tu te mets à pleurer dans un coin, tu essayes de te calmer. Tu essayes de te dire que tout va s’arranger. Tu n’as juste pas à bouger et demain, quand il fera jour, tu retrouveras ton chemin. Tu dois surmonter ta peur et retrouver ton calme. Tu dois respirer, inspirer profondément. Tu sens ton coeur suivre tes pensées. Tu continues de te dire que tout va bien aller. Jusqu’à ce qu’en face de toi un grognement se fasse entendre.
Tu suis le bruit, tu n’oses à ce moment là plus bouger. Peut-être si tu avais bouger, cela ne serait pas arrivé. Tu t’arrêtes de respirer mais c’est trop tard : Il t’a vu. Tu réagis soudainement : ce soir, c’est la pleine lune. Tu sais que des loups-garous se trouvent ici. Mais si ça se trouve tu te montes simplement la tête. Si ça se trouve ce n’est qu’un loup et peut-être aura tu alors le temps de te cacher. Mais lorsqu’il sort du buisson tu n’as plus aucun doute. Avec tes cours, tu sais à quoi ressembles ces êtres. Et celle que tu as en face de toi ne laisse aucun doute sur ta nature. Tu le vois te fixer, montrer ses crocs. La peur s’empare de tout ton corps, tu es paralysé. Soudainement, quand cette bête s’approche, tu finis par réagir : Tu cries et tu fuis. Tu cours, tu cours le plus vite possible. Mais c’est peine perdue : il est plus rapide, plus fort que toi. En un rien de temps il te rattrape. Il n’en faut pas plus pour te faire violemment griffer. Ca aurait pu en rester là, mais tu geins de douleur et le loup-garou n’a pas l’air d’en avoir fini avec toi et ce qui doit arriver arrive : Il finit par te mordre, au bras. Tu hurles de douleur, tu as presque l’impression qu’il va te l’arracher. Tu essayes de te dégager, mais tu sens tes forces t’abandonner petit à petit. Finalement, les crocs de la bête finissent par te lâcher sans raisons et s’éloigner, te laissant ainsi seul, blessé dans cette forêt. Tu sens presque tes derniers instants arriver. Tu ne sais pas si quelqu’un va te trouver. Tu ne comprends que plus tard que ce loup t’avait lâché parce que le soleil n’allait pas tarder à se lever. Tu ne comprends que plus tard que ce loup-garou n’avait pas pris sa potion tue-loup à temps et qu’il avait alors perdu le contrôle.

Mais en attendant, on finit par te trouver. A vrai dire, tu ne sais pas comment et quand on t’a trouvé. Tu n’as presque plus aucun souvenir jusqu’à ton réveil à l’hôpital. Tu te sentais fatigué et faible. Mais vivant. Tu t’es senti soulagé au début. La mauvaise passe était fini, tu allais cicatriser de tes blessures et l’histoire prendrait fin ici. Mais la douleur au bras, quand tu essayes te le bouger te ramène à la réalité : tu as été mordu. Tu connais tes cours, tu comprends alors ce que ça signifie. Cependant, tu souhaites le nier au début. Cela ne peut pas être vrai n’est-ce pas ? Mais le verdict du médecin est sans appel : tu es devenu l’un d’eux. Pour toute ta vie.
Ton coeur se serre. Tu t’en veux, tu en pleures. Tu as honte. Tu ne sais pas quoi faire à ce moment là. Tu ne sais pas quoi penser. Tu ne veux pas prévenir tes parents de ce que tu es devenu. Tu demandes à tes frères de garder le secret.
Par la suite, tu te fais déclarer. Beaucoup de chose changent à partir de ce moment là. Tu entends des remarques, des moqueries, des personnes s’éloignent de toi. Par chance, tes deux meilleurs amis sont encore là. Tout comme d’autres personnes. Tu essayes de t’en rassurer. Tu dois désormais t’habituer à ta nouvelle condition. Et tu finis par le faire. Oh, tu n’es pas forcément fier, mais tu n’es pas le seul loup-garou présent ici. Alors il faut se soutenir, de son mieux possible. Et si au début tu te questionnes, tu finis par abandonner tes recherches, tu finis par ne plus te demander qui ce soir-là t’a mordu. Sans doute un loup-garou errant. Rien de plus.
Ce n’est que des années plus tard que tu apprends la vérité. Ce n’est que plus tard que tu apprends que cette fameuse bête t’ayant mordu ce soir là n’est d’autre que Kenneth Benbow. Tu le sais parce que lui-même vient te le dire en face. Tu le vois bien : il ne fait pas son fier. Mais il t’avoue la vérité, il t’avoue ne pas avoir assumer son geste mais le regretter depuis le premier jour. Il t’avoue avoir crains les conséquences, d’être viré de Poudlard alors que toute sa famille s’y trouvait. Tu le comprends, de ton mieux tu cherches à le comprendre. Tu le sens au fond de toi cependant : tu lui en veux, ou du moins tu le crains depuis ce jour. Mais tu lui promets une chose : de garder son secret. Parce que tu sais à quel point la famille est importante. Tu n’en parles à personne, mais tu ne traînes pas avec lui les soirs de pleine lune. Tu restes seul, la compagnie des autres te fait beaucoup trop penser à cette fameuse soirée.
Tu finis par t’habituer, tu continues de le cacher à tes parents, mais ta vie reprend après cela son cours normal.

Quelques temps après, tu rompt finalement avec Francis. Vous vous entendez toujours aussi bien, mais en tant que meilleur ami et rien d’autre. Cette relation vous convient et vous continuez vos années.
Tu grandis encore un peu et tes sentiments changent. Cette fois ci, ils se tournent vers Gilbert. Tu ne sais dire pourquoi mais il t’attire. Et lui aussi est attiré par toi. Mais son histoire est compliqué, son passé est compliqué et tu le vois hésiter, comme tu l’avais fait quelques années auparavant. Il te ressemble de temps à autre. Et vous finissez finalement ensemble, malgré les épreuves par lesquelles vous devez passer. Tu te sens bien à ses côtés, votre idylle durant de la 5ème année jusqu’à la 6ème année. Il y a beaucoup de rebondissements mais rien de bien grave. Tu as réussis tes buses, à nouveau le calme revient dans ta vie. Tu passes préfet cette même année. Tu assumes ton rôle avec fierté, même si certaines personnes ne veulent rien savoir par rapport à ta malédiction. Mais c’est ainsi et tu ne préfères pas prendre en compte ces personnes.

Mais il faut croire que le sort s’acharne sur toi. Quelques temps plus tard, Gilbert rompt avec toi. Tout simplement parce qu’il en avait marre. Tu te sens triste mais tu ne le retiens pas. Un froid s’installe un temps entre vous mais tu te forces d’agir comme d’habitude, priant pour que tout redeviennes comme avant.
Mais la vie n’est pas aussi simple qu’on pourrait espérer. Vous recevez un jour une lettre du directeur Tous les trois, pour une mission, par rapport à des licornes tués dans la forêt interdite. Intérieurement tu te sens frissonner : tu sais ce qui s’est passé la dernière fois que tu y allais. Mais tu n’as pas le choix et cette fois ci tu ne seras pas seul. Et puis, tu es déjà maudit, les choses ne peuvent pas être pire pas vrai ?

Tu es faible ce soir là, tu te sens faible, mentalement. L’ambiance ne t’aide pas. Et puis cet homme arrive, dans la nuit, caché par une sombre cape, près d’une licorne fraîchement tué. Tes amis prennent peur et t’abandonnent alors qu’une nouvelle fois tu te sens pétrifié. Tu essayes cependant de lui parler, tu te dis que tout ça n’est qu’un hasard, peut-être est-ce un homme égaré. Mais sa présence te faire sentir encore plus faible, notamment quand il commence à te parler. Tu ne le sens pas, mais l’impero s’empare de toi. Il a une emprise trop forte sur toi. Tu ne sais pas ce qui se passe, tu l’entends juste parler de Gilbert, il te promet qu’il t’aidera à le reconquérir si tu le rejoins. Tu sais qu’il ne faut pas, ton être crie de refuser l’offre, tu ne souhaites pas que les choses se passent ainsi si tu dois revenir auprès de l’Allemand. Cependant le sort ne te laisse pas le voir. Tu acceptes sans que rien d’autre ne soit d’accord avec cette décision. Il est trop tard, tu es désormais lié par le serment inviolable. Tu sers désormais cet homme au péril de ta vie et de celle de tes amis.

Dans un premier temps tu ne dis rien. Tu ne dis pas tout. Tu ne veux pas mais tu as peur. Quelques temps plus tard Gilbert et Ludwig te rejoignent dans cette sombre histoire. Tu mêles Arthur à ça, et bien d’autres personnes encore. Tu ne le fais pas par plaisir, tu dois simplement obéir. Obéir quitte à trahir tout ceux qu tu aimes.
Tu continues de faire semblant, cependant. Tu fais comme si tout allait bien, tu souris comme d’habitude. Tu sais jouer un minimum la comédie et cela t’aide.

Mais tu penses parfois le soir à l’une des qualités que le choixpeau t’a fait, lors de ton entrée à Poudlard : “Loyal”.
Ton coeur te serre. Tu le sais bien, ce n’est plus une qualité qui te convient. Une boule se forme : Tu ne fais plus honneur à ta maison, ni à ta seconde famille.

Tu n’abandonnes cependant pas l’espoir qu’un jour tout ira mieux. Tu sais que dés que cela te sera possible, tu n’obéiras plus. Tu l’espères, en tout cas.
Pseudo : Moi
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Commentaire : Alors, comme vous le savez, quand notre chère fonda' cherchait un Antonio officiel, j'avais pris la relève. Sauf que je suis faible, et je me suis rapidement attaché à Antonio qui était un personnage qui m'attirait déjà depuis un temps, mais surtout qui me faisait du bien à jouer. Donc j'en ai parlé à Aly' et elle a accepté que je puisse le reprendre... En échange de Gupta. J'en suis triste mais il n'avait pas encore énormément de lien ce qui fait que j'ai pu m'autoriser ce changement de compte. Donc, je reprends Antonio définitivement ! Beaucoup de changement vont avoir lieu, que ce soit dans le caractère, le personnage ou même son passé. Quand je terminerais la fiche, je préciserais les éléments importants à retenir des changements. Quand tout cela sera fait, je verrais pour les liens avec qui voudra ! Mais voilà, ne vous attendez pas à ce que ce soit exactement pareil. Des bisous !
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Dernière édition par Antonio F. Carriedo le Sam 24 Juin - 12:10, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 22:59

Heureusement que t'es casée esh

Eheheh ♥



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Très beaucoup merci à Margaux pour l'ava et l'aesthetic ♥️

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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 23:01

Yaaaaaay ! c:
J'ai pas grand chose à dire de plus.



L'italien veee en #999999  ~
Merci à Aly pour l'avatar ♥️
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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 23:01

On garde le beso avec Arthur, hein ? Hein ? Laisse tes pulsions SpUk s'exprimer

Re-bienvenue ♥♥ Je te crache affectueusement au visage 8D



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Je suis à la fois le blanc et le rouge. Je suis la joie de l'un et le malheur de l'autre. Je suis petite mais tout aussi grande. Je parle avec sagesse mais pense avec rudesse. Je suis le blanc de ton noir. Je suis le noir de ton blanc. Je crie lorsque je suis silencieuse. Je suis faible et aussi forte. Je suis l'un et l'autre. Je suis eux, et je suis elle. Je suis l'union des deux. Je suis le fruit. Je suis le juste milieu.
   
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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 23:32

(Alex u bitch)


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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mar 13 Juin - 23:34

Tataaaa Toioooo~♫
oui pardon c'est nul
Rebienvenue hehe.


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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mer 14 Juin - 7:21

Rebienvenuuuuue !



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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mer 14 Juin - 9:55

Revienvenuuuuuuuue



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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Mer 14 Juin - 15:29

Uhuhuh, rebienvenue :3c ♥

Je need un lien. Hein, on peut refaire le lien ? Hein, plz ? Kiku a besoin d'un senpai/pan/


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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Jeu 15 Juin - 21:29

Je suis désolée pour le caractère un peu - beaucoup bâclé mais bon, s'il faut j'écrirais un peu plus.
En attendant, fiche finie et merci à tout le monde pour vos messages !

Pour ceux ayant la flemme de lire l'histoire d'Antonio maiiiiis étant intéressé par les changements effectué, voici ce qu'il faut savoir :

- Antonio n'avait aucune confiance en lui au début dans Poudlard, il était timide
- Il s'est fait mordre en 4ème année par Kenneth Benbow, il ne l'a appris que plus tard. Il est le seul au courant.
- Il s'est fait déclarer directement après s'être fait mordre.
- Il est sorti avec Gilbert du 5ème jusqu'en 6ème année, non pas parce qu'il l'a trompé, mais parce que Gilbert en a finalement eu assez de leur relation.
- Ils ont rompu avant le début du plot et la faiblesse mentale d'Antonio par rapport à la séparation avec Gilbert a permis un impero important de la part d'Abbanzio, cause principale de son serment inviolable.
- La relation entre les deux s'est arrêté là, en 6ème année.
- Tout les faits s'étant passé avec Antonio par rapport au plot reste intact


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MessageSujet: Re: [Antonio F. Carriedo] Ceci est toujours un troisième compte. Ven 16 Juin - 14:40

Tu es validé !
Re-bienvenue officiellement sur Pasta Kedavra! et dans la maison Poufsouffle ! Merci d'avoir repris ce personnage hihi, j'ai hâte de rejouer le BFT de l'amour ! <3

Tu as maintenant la possibilité de venir RPCB avec nous ! N'hésite pas de faire un tour sur Bellatrix, notre chatbox.

Crée toi dès maintenant un journal intime où tu pourras lister les relations de ton personnages et tes RPs.

N'hésite pas à faire une demande de RP pour pouvoir te trouver un partenaire d'écriture.

Surtout, amuse-toi bien sur le forum ! Et n'hésite surtout pas à faire de la pub autour de toi et à voter régulièrement aux TS.
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