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It is not sufficient that I succeed - all others must fail.

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MessageSujet: It is not sufficient that I succeed - all others must fail. Ven 15 Déc - 16:00

Mönkhbaatariin Sarangerel
Empire Mongol
Nom : Mönkhbaatariin.
Prénom : Sarangerel.
Date de naissance : 29 décembre 1955.
Lieu de naissance : Oulan-Bator, Mongolie.
Âge : 38 ans.
Poste occupé à Poudlard : Professeur de Duel.
Directeur de maison : Non.
Animal de compagnie : Chez elle un dragon nommé Khan, à Poudlard rien.
Ascendance : Sang-pure.
Fratrie : [Un possible lien avec Mongolie s'il.elle veut ?]
Don : Occlumens.

Baguette : If, crin de sombral, 34 cm, légèrement rigide.
Patronus : Un aigle impérial.
Epouvantard : Elle-même, impuissante de tout.
Reflet dans le miroir du Riséd : Ses mères et son père fier d'elle, de l'Auror qu'elle est devenue.
Odeur de l'Amortentia : Les écailles de dragon / l'arkhii / Le feu.
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Oui.
Combative
Grogne
Forte
Hautaine
Intelligente
Impitoyable
Observatrice
Polaire
Réactive
Regard Noir
Tenace
Sarcastique
Caractère : Il ne faut pas juger un livre à sa couverture dit-on, pourtant Sarangerel ne montre que ce qu'elle est, sans se cacher derrière de faux semblant ou n'importe quoi d'autre.
Simplement on pourrait dire qu'elle est dure, intransigeante voire même méchante. Ce n'est pas totalement faux ceci dit. Mais il faut approfondir quelque peu pour mieux connaître la Mongole.

Alors oui elle est froide et ne montre jamais ses émotions - ou alors en de très rares occasions que vous ne verrez pas soyons clair. Mais cela ne veut pas dire qu'elle n'en a pas. En vérité Sarangerel n'est pas du genre démonstrative parce qu'elle ne sait pas s'y prendre, à force de passer son temps seule, avec des livres ou des créatures fantastiques, elle a perdu l'habitude du contact humain et des émotions qu'elle est censée montrer. Son travail n'aide pas beaucoup il faut le dire, elle ne peut pas se permettre de laisser ses émotions prendre le dessus et dicter ses faits et gestes. C'est entre autre aussi une des raisons qui fait qu'elle les a enfoui au plus profond et ne les laisse pas remonter. Cela peut lui arriver bien évidemment, mais il ne faut pas s'y attendre souvent, ni même chercher à les provoquer, tout ce qui pourrait en ressortir c'est un jugement et un regard plus noir que son âme.

En parlant de jugement, Sarangerel est très prompte à juger les autres, souvent au premier abord et il sera difficile pour elle de changer d'avis, mais pas impossible non plus, elle peut se remettre en question bien que ce ne soit pas dans sa nature, il faudra de bon argument pour qu'elle le fasse. Mais cela est bien rare qu'elle se trompe sur le compte des autres, en revanche les surprises sont toujours agréables. La Mongole est une personne plutôt hautaine et sûre d'elle, elle sait ce qu'elle vaut et ce n'est pas aux autres de la juger sur cela. C'est contradictoire puisqu'elle même juge beaucoup. Soyez sans crainte ce n'est pas vos aptitudes mais bien votre façon d'être qu'elle juge. Du fait de l'éducation qu'a essayé de lui inculquer son père, elle est plutôt rigide sur certain comportement, et la puérilité comme les enfantillages elle les a en horreur. C'est son côté trop mature qui parle, depuis son enfance elle n'appréciait déjà pas les blagues de ses mères ou des enfants qu'elle pouvait rencontrer, ça n'a fait qu'empirer en grandissant.

Son métier l'a rendu méchamment impitoyable envers les erreurs, en particulier les siennes - bien qu'elle ait toujours eu ce côté là. C'est une personne très perfectionniste, tout doit être parfait et les erreurs ne doivent pas exister. Un seul ratage pourrait lui coûter la vie ou celle de quelqu'un d'autre ; pas question de se rater. Mais ce n'est pas qu'envers les erreurs que la Mongole est sans pitié. Elle a toujours appris qu'en combat son adversaire ne serait jamais compréhensif ou ne lui laisserait de chance, elle en fait alors de même, qu'importe son adversaire, elle y mettra toute sa hargne et tout son pouvoir pour gagner. La gagne, elle l'a et perdre ne fait pas parti de ses attributions. Elle était également très sévère envers ses équipiers - mais comme elle n'en  plus elle ne s'en porte que mieux -, surtout ceux qui n'étaient pas à la hauteur et qui se laissaient aller au gré du vent. Elle déteste foncièrement les gens passifs, ceux sans volontés et qui se laisse faire de tout. Tout comme ceux qui n'essayent pas sous prétexte qu'ils ne vont pas réussir et qui se plaignent d'échouer, elle ne leur accordera que son mépris, c'est de leur faute, ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-même. Ces gens mous elle ne prendra même pas la peine de leur faire la morale c'est du temps perdu pour rien. Elle est intransigeante envers ceux qui transgressent les règles

Sarangerel a un sang-froid à toute épreuve et ne panique jamais. Oui elle contrôle ses émotions avec les autres, mais ce n'est pas pareil. En situation catastrophique ou dangereuse voire les deux, elle reste très calme, toujours très réfléchie. Évidemment ça va de pair avec son métier parce que sinon elle ne parviendrait à rien. Mais en dehors de ses heures de travail son calme peut cacher une tempête, une colère sourde et froide qu'elle ne laissera jamais ressortir, qu'elle ne montrera jamais directement. Seuls quelques petits gestes, petites intonations de voix, petites remarques qu'elle lâchera volontairement pourront induire les personnes concernés sur sa colère, sauf qu'ils sont bien rare ceux qui le remarque. Mais étant d'une nature très directe, si vous l'emmerdez ou vous l'avez mis dans une rage folle, elle vous le dira avec le ton le plus polaire possible et le regard encore plus glacial que la toundra. Ne vous frottez pas à Sarangerel, vous y laisserez votre dignité et votre ego.

Bien malgré cet sang-froid, Sarangerel n'en reste pas moins une femme qui a subit des tortures dû à son métier, qui fait un métier très difficile pour le moral, tous les morts qu'elle peut voir sont bien trop nombreux comparé au maigre vivant qu'elle sauve, du moins c'est ce qu'elle se dit, c'est pour cela qu'elle se pousse à se dépasser un peu plus chaque fois avec rage et hargne. Mais tout cela c'est pour mieux cacher les séquelles. Sarangerel se réveille la nuit à cause d'une terreur nocturne due au qu'en rêve elle revit tous ces moments qu'elle préfère enfouir et ne partager avec personne. Quand cela arrive elle ne cri pas, elle est souvent en sueur et ne bouge pas de son lit. Il lui faut un moment d'adaptation, quelques minutes, pour oublier ces rêves pourtant tirés de la réalité. Puis elle se lève pour se préparer un suutei tsai - du thé au lait, une spécialité mongole - et ensuite elle sort pour observer la nuit. C'est son rituel depuis que ses terreurs nocturnes sont apparue, elle ne veut pas en parler, ce serait montrer ses faibles. De ce fait, elle en est devenue insomniaque alors qu'elle n'avait jamais eu de problème de sommeil, mais s'est, comme toujours, très rapidement habituée à cette nouvelle condition.

On peut dire que Sarangerel a le sarcasme facile, ce n'est pas un moyen de défense en soit, c'est plus une manière de répondre quand elle trouve que la personne en face d'elle vient de dire quelque chose de stupide, elle répondra avec autant de sarcasme que n'a de sel la mer morte. Bien qu'en général elle préfère user du silence, parce que le silence exprime nettement mieux son mépris de l'autre que son sarcasme. De plus se retrouver sans réponse alors qu'on essaye de descendre une personne c'est toujours frustrant. Et comme elle n'est pas du genre à parler énormément ça ne la change pas, elle n'a pas besoin de répondre pour prouver que les autres lui sont assez inférieur dans les domaines qu'elle connaît - elle ne se permettrait pas de penser de la sorte dans un domaine où elle n'y connaît rien, pas même un mot, ce serait prétentieux de sa part et n'est pas prétentieuse, elle n'est que hautaine et sûre d'elle. Elle est aussi plutôt orgueilleuse, ce qui est aussi ironique que contradictoire pourrait-on dire. Mais non, elle sait ce qu'elle vaut mais ne s'en vante pas parce que ça reviendrait à la vantardise qu'elle ne supporte pas. Mais ça n'empêche pas qu'elle ait une opinion plutôt bonne d'elle même, une fierté assez forte aussi mais uniquement dans les domaines qu'elle connaît, sur le reste elle sera plutôt humble.

La Mongole est une personne très directe, franche et ne connaît pas le tact. Elle ne supporte pas le mensonge, la vérité finie de toute façon toujours pas remonter à la surface, pourquoi donc essayer de la cacher ? C'est stupide. Elle veut que son entourage soit honnête avec elle, alors elle le pousse toujours à dire la vérité. Mais elle sait garder des secrets, surtout importants ou confidentiel, Sarangerel n'a jamais révélé un secret de sa vie, et c'est bien plus facile depuis qu'elle est devenue occlumens personne ne peut plus rentrer dans son crâne, surtout pas son père - legilimens aguerri. Elle ne cautionne pas les mouchards juste pour faire du mal non plus, elle préfère que chaque personne dise la vérité par soi-même, quand bien même ce soit difficile. Elle comprend parfaitement la difficulté de l'honnêteté envers autrui surtout après une faute grave, elle comprend le fait de ne pas dire pour ne pas engendrer certaines situations délicates a éviter mais pas le mensonge. Autant avouer directement que l'on cache quelque chose, cela sera plus facile et cela elle l'acceptera. N'étant pas d'un naturel très curieux elle ne fera jamais en sorte de savoir à tout prix, et attendra que la personne lui dise. De plus ce serait hypocrite de sa part de dire qu'elle n'a pas des secrets aussi.

Elle est aussi plutôt rancunière et se pourrait qu'elle ait la vengeance facile. Évidemment ce n'est jamais démesuré par rapport à ce qu'on lui a fait comme sale coup. Sa rancune ne se voit pas aux premiers abords puisqu'elle ne montre pas ses émotions, son regard polaire pourrait l'indiquer ou sa façon de parler voire de se comporter. Mais comme on dit : la vengeance est un plat qui se mange froid. Gare à celui qui lui ferait un coup bas et tenterait de s'en sortir sans conséquence, parce que ce n'est pas comme cela qu'elle fonctionne. Et elle peut attendre des jours, des mois ou des années avant d'obtenir sa vengeance en bonne et due forme. Elle est très patiente sur cela.

Malgré tout ce tableau de défaut Sarangerel a tout de même quelques qualités, même bien cachées.

Sarangerel est du style combative, elle n'abandonnera jamais, et ce sera bien difficile de l'y forcer. Elle n'admet pas la défaite, ne l'accepte pas. Elle se défend becs et ongles sur ce en quoi elle croit, telle que la justice. Justice pour tous ce serait presque sa devise Étrange pour une personne aussi renfermée et peu amicale qu'elle, mais ce n'est pas pour rien qu'elle a choisi comme métier Auror. Elle a l'injustice en horreur, et se démènera pour l'éradiquer. Ce qui elle exècre le plus reste évidemment le non respect des règles comme il a déjà été dit, et c'est évidemment ce qui l'a poussé dans sa carrière, pour pouvoir enfermer toutes ses personnes qui se croient au dessus des lois et qui n'en font qu'à leur tête au détriment des autres. De quoi la faire sortir de ses gongs si elle n'était pas maître de ses émotions.
Sarangerel est une personne loyale qui fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour aider ses proches. C'est une personne sur qui on peut compter dans les pires moments qui soient. Elle n'attend jamais rien en retour, elle aide pour aider pas pour recevoir quelque chose. La justice serait qu'on lui rende, et les services qu'elle peut rendre peuvent avoir leurs équivalents mais elle n'est pas du genre à demander de l'aide, elle fait plutôt tout toute seule de son côté. Elle déteste avoir a demander ou même devoir quelque chose, c'est pour cela qu'elle ne demande jamais rien en retour de son aide.

Sa combativité amène autre chose : son côté tenace. Comme dit elle n'abandonne jamais. Mais dans n'importe quelle situation, elle est extrêmement bornée. Sarangerel ayant la défaite mauvaise, a ce besoin de toujours gagner et même d'avoir la reconnaissance qu'elle a raison. Elle sait admettre ses torts, difficilement mais ce n'est pas un problème. En revanche elle a besoin qu'un débat soit terminé, qu'une des deux partie ait raison. Tout n'est ni blanc, ni noir, mais dans un débat il y a toujours ceux qui ont tort et ceux qui ont raison, et elle a besoin que ces deux côtés soient clairs à la fin. C'est aussi parce que quand elle a raison, surtout qu'elle le sait, qu'on essaye de lui montrer le contraire et que finalement il est prouvé qu'elle a raison, elle a besoin de la reconnaissance sur cela. C'est son côté orgueilleux qui ressort. Elle ne fuira jamais non plus, que ce soit ses responsabilités ou bien une demande d'un proche.

Sarangerel, et en toute modestie, est une personne plutôt intelligente. Elle a beaucoup de culture également, mais ce n'est pas ce qui fait son intelligence. Elle sait analyser convenablement les situations dans lesquelles elle se trouve pour mieux s'en sortir sans trop de mal et faire en sorte que ceux qui pourraient être avec elle survive. Elle est capable de comprendre les choses très rapidement, elle démontre également une grande mémoire pour tout ce qui pourrait l'intéresser et lui servir plus tard - si ce n'est pas le cas, elle ne le retiendra pas. Son intelligence est aussi démontrée par sa capacité d'adaptation dans n'importe quelles circonstances, elle peut s’acclimater n'importe où et à n'importe quoi plus que rapidement. Elle sait aussi tirer avantage des situations dans lesquelles elle se trouve, même les plus improbables.
Le fait qu'elle analyse tout avant de passer à l'attaque, l'a rendu très observatrice et rien ne semble échapper à ses yeux que son entourage qualifie « d'yeux d'aigle impérial », parce que tout comme ces animaux, elle voit très loin et elle voit tout. Ce n'est pas la peine d'essayer de se cacher, la mongole vous verra très facilement. Ce côté très observatrice lui est très utile du fait qu'elle soit très réactive grâce à cela. Comme elle voit tout, elle peut réagir bien plus vite, qu'importe les circonstances. C'est une personne également très réfléchie, elle ne fonce jamais tête baissée.

Parallèlement au fait qu'elle soit une aventurière assez spontanée, elle a certes grandi et pris en maturité mais elle n'en reste pas moins enfoncé dans sa spontanéité, surtout quand la situation autour d'elle n'est pas catastrophique. Sarangerel apprécie l'aventure et le grand frisson, ce n'est pas pour rien que les missions les plus dangereuses sont celle qu'elle privilégie. Mais elle aime également juste s'aventurer dans des contrées qu'elle ne connaît pas, sans rien et se débrouiller seule, ainsi elle peut mettre en pratiquer sa capacité d'adaptation - ce fut le cas la fois où elle avait dû intégrer le monde moldu pour retrouver un Mage Noir en fuite. Son premier grand frisson c'est le jour où elle est monté sur le dos de son dragon pour la première fois et qu'il a décollé, c'est un souvenir qu'elle n'oubliera jamais, et c'est ce qui lui a donné ce goût du risque - bien que maîtrisé tout de même, pas folle la guêpe. De plus l'aventure, elle l'a toujours connu auprès de ses mères et des créatures fantastiques qu'elles étudiaient, observaient voire ramenaient chez elles et dont Sarangerel faisait la connaissance des fois très brusquement, il y a des cicatrices sur son corps à cause de ces quelques rencontres.

Sarangerel est une personne totalement indépendante, elle fait tout toute seule et n'a besoin de personne. Elle ne doit sa réussite qu'à elle-même et personne d'autre. Elle ne s'appuie pas sur les autres ni ne compte sur eux, en aucun cas. Elle est grande et peut tout faire seule. Elle n'admet que très difficilement quand elle a besoin d'aide, et c'est souvent une aide qu'on lui impose plus qu'autre chose. Elle a en haine devoir quelque chose à quelqu'un, alors elle fera toujours en sorte de payer ses dettes le plus vite possible, histoire qu'on ne le lui rappelle pas dans un moment inopportun, ce qui aurait le don de l'agacer et de l'énerver tout du long. Pas question des comptes à rendre aux autres, alors elle se débrouillera sans personne, elle fait cela depuis l'enfance, jusqu'à sa mort rien ne changera. Elle est têtue et obstinée.

Sarangerel c'est avant tout une personne libre, qui tient à sa liberté plus qu'à sa vie.
Physique : C'est probablement la première chose qu'on remarque chez Sarangerel. Sa prestance. Son allure droite dû à son éducation en tant que sang-pure, cette démarche sûre d'elle, cette tête bien droite qui donne l'air hautain. Elle ne peut pas passer inaperçue dans une foule si elle le décide, tout comme l'inverse est totalement probable, elle sait se faire discrète. Sa démarche peut en soit effrayer quiconque, couplé à son regard noir personne ne lui barrera la route. Et ce n'est pas à cause de sa taille, parce que Sarangerel n'est pas bien grande, elle mesure un mètre soixante-huit - mais ironiquement elle dépasse la moyenne nationale des femmes de son pays. Elle n'en reste pas moins imposante, son aura force le respect des autres qui ne verraient en elle qu'une petite personne et son genre n'entre même plus en compte.
Sarangerel n'est pas fine, sans être très corpulente non plus, sa taille qui n'est pas très petite lui donne l'avantage d'être dans l'entre deux. Elle est assez musclée pour maîtriser physiquement certaines personnes, voire même animaux, mais sans plus que cela, elle sait se risquer au corps à corps mais est tout de même plus à l'aise avec une baguette et en restant de loin. Elle peut paraître fine dans ses vêtements, c'est les couleurs qui la rende comme cela, mais si on regarde de plus près ce n'est qu'illusion. Ses formes ne sont pas extravagantes, elles sont mêmes assez inexistantes à cause de l'entretient de son corps qu'elle pratique, c'est bien plus facile d'être sans forme dites féminine pour se battre que d'en être gêné.
En sa qualité de personne un peu trop aventurière ou même à cause de son métier sa peau, qui est d'une couleur assez typé également, ni très beige, ni très jaune comme certains pourraient la qualifier, elle paraît même bronzée, est recouverte de cicatrices. Allant de simple éraflures qui partiront dans les jours qui suivront, comme de coupure bien plus profondes qui marqueront sa peau à vie. Elle en a une sur le visage visible aux yeux de tous, mais les autres sont généralement cachées sous ses vêtements. Sarangerel n'est pas du genre à exposer ce que la vie d'Auror peut réserver, comme la torture ou même juste en duel pour sauver sa vie ou celle de ses équipiers.

Autre chose que l'on peut noter est que Sarangerel a les cheveux longs, très longs, d'un noir corbeau profond, ils sont épais et aussi raides que du blé. Ils lui descendent bien en dessous de son fessier, très souvent tressés, elle ne les lâche que rarement. Pour qu'ils lui collent à la figure ? Non merci, elle a besoin de toute sa visibilité. Elle ne prend pas énormément de temps pour les entretenir non plus, mais elle préfère les avoir long que court, parce qu'ils sont plus difficiles à maîtriser, c'est la seule raison qui fait qu'elle les garde long. Sarangerel ne prend jamais le temps non plus de faire de coiffure très extravagante ou très difficile, tant qu'ils ne lui tombent pas devant les yeux, ça lui convient. Seules ses mères ont eu jadis l'autorisation de les lui coiffer, durant son enfance seulement. Maintenant il est peu probable qu'elle se laisse faire, parce qu'elle n'en aura pas la patience, c'est tout. Elle coince souvent sa baguette dans ses mèches, un petit faux chignon basé à l'arrière de son crâne mais jamais avec tous les cheveux.

On peut également parler de son visage, très cliché de son pays natal et trahissant ainsi ses origines - qu'elle n'aura jamais caché en premier lieu. Un visage assez rond, avec des pommettes relevées et les joues rebondies qu'elle se trimballait étant enfant ont quelque peu fondu comme neige au soleil. Cela lui donne un air plus mature et elle ne s'en plaindra pas, pour son métier, il vaut mieux être mature physiquement pour être pris au sérieux. Pas question d'être pris pour une jeunette qui serait là pour faire le pot de fleur. En prenant de l'âge du fait de son statut de sang-pure et comme le cliché asiatique le veut, Sarangerel ne semblera que très peu prendre des rides et semblera toujours assez jeune - mais pour le moment elle reste jeune alors la question ne se pose pas encore de si la vieillesse marquera son visage.
Dans la continuité de son visage, son nez est très légèrement épaté, plutôt petit et assez arrondi au bout, caressé par une cicatrice qui descend le long de sa joue gauche. Sa bouche n'est pas opulente, plutôt fine, d'une couleur très claire et gercée dont elle ne fait pas cas, ni n'y fait très attention non plus. Il y est très rare d'y voir l'ombre d'un sourire. Il faut le mériter, et très peu y parvienne. Et si jamais elle ouvre la mâchoire, vous pouvez apercevoir deux rangées de dents blanches, parfaitement alignés. Ce que vous ne savez pas, c'est que certaines ont été arraché - de la torture c'est arrivé - et merci à la magie, elles avaient retrouvé leur place initiale, certaines ne sont pas les siennes et sont fausses aussi, elle n'en fait pas énormément cas.
Peut-être mentionner que sa voix est très grave est utile, grave, forte et très sèche, le tout couplé avec un accent prononcé dans ses moments d'énervement. Ne l'énervez pas d'ailleurs si vous ne voulez pas subir cette voix sombre sortie d'outre-tombe, semblable à la pire des tempêtes. Dans son énervement elle grognera facilement, un grognement très guttural, plus qu'elle ne hurlera. Mais une voix froide, chargée de colère et plus que menaçante fait tout aussi bien son effet qu'un hurlement - qui n'est pas impossible à lui arracher.
Ses yeux ne reflètent rien si elle le décide, il est impossible de lire en elle et de savoir ce qu'elle pense. C'est autant dû à l'entraînement à son don d'occlumencie, qu'au fait qu'elle sache très bien depuis son enfance cacher ses émotions pour paraître la plus neutre possible. Mais ils peuvent, et ce n'est pas rare, témoigner d'un jugement sans borne, refléter qu'elle est sûre d'elle, peut-être même hautaine et d'une colère sourde avec tout un tas de menace exprimées en un seul regard.  Pour une description simple, elle a deux yeux plutôt étirés, aussi noirs que ses cheveux. Surmontés de cil extrêmement court, voire quasi-inexistant. Et au dessus, des sourcils plutôt fin, d'un noir aussi profond que ses cheveux.
Et de tout cela, elle peut imposer son autorité face à toutes personnes la dépassant largement niveau taille.

Vestimentairement parlant, Sarangerel est très sobre et dans les tons sombres. Elle a apprit à ne pas se faire remarquer, et c'est resté. Elle ne porte quasiment jamais de robe, préférant les pantalons, c'est bien plus facile pour se déplacer. On pourrait la qualifier comme n'étant pas féminine ; c'est vrai que la mongole est plutôt très garçon manqué, cela ne la dérange pas plus que cela, cela ne l'importe pas. De toute façon, dans la société mongole les hommes et les femmes sont vraiment égalitaires, alors cela ne lui poserait aucun problème d'être très féminine, seulement, ce n'est pas elle. La Mongole privilégie aussi les vêtements près du corps car il est plus facile de se déplacer discrètement avec que des vêtements amples qui pourraient se coincer partout. Les seules chose d'amples qu'elle possède sont ses  différentes capes, allant de celle d'été à celle d'hiver pour se protéger comme elle peut. Elle possède également des vêtements traditionnels mais ne les met que pour les cérémonies officielles, bien que ce soit rare qu'elle y assiste dû fait qu'elle est souvent sur le terrain très loin, le plus loin possible en général - c'est vrai quoi à chaque cérémonie on essaye de la caser avec un homme qui passe par là, de quoi la faire tout quitter en rageant.

Sarangerel c'est avant tout une Auror qui est toujours prête à se défendre, quoi qu'il lui tombe dessus.
Histoire : Sarangerel avait appris a grogner avant de savoir parler. Peut-être du fait qu'elle passait plus de temps avec Tsetseg, la dragonne de la famille et son petit, Khan, qu'avec ses deux mères, trop occupées avec leur travail. Elle ne leur en a jamais voulu pour ainsi dire. Après tout, elles l'amenaient avec elle des fois, et la jeune mongole restait toujours émerveillés devant ses deux magizoologistes de mère. Si elle pouvait, elle les suivait, si elle ne pouvait pas, elle restait avec la dragonne et des précepteurs, à recevoir une éducation digne de son rang.

Parce que Sarangerel était une sang-pure. Pas seulement d'ascendance, mais elle-même. Cela semble très compliqué mais est en réalité très simple. Sarangerel est née d'un père nommé Chingis Mandukhai et d'une mère appelée Khulan Mönkhbaatariin, fiancés depuis leur tendre enfance. Seulement Khulan s'est rétractée bien avant, en annonçant à sa famille qu'elle était déjà dans une relation, sans cacher qu'il s'agissait d'une autre femme. Les deux familles de sangs-purs ne s'y attendaient pas, personne ne pouvait tolérer cela, ce fut un esclandre. Autant l'homosexualité de la jeune femme n'atteignit personne dû à la tolérance mongole sur cela, autant se rétracter d'un mariage arrangé ce n'était pas tolérable par contre. Pourtant, l'autre concerné, n'avait dit mot et quand on lui accorda enfin la parole, Chingis avoua qu'il n'était pas très concerné par tout cela, surtout qu'il s'en fichait. Il avait la liberté de trouver sa propre femme - une sang-pure évidemment - et ça l'arrangeait. Une fois seuls, les deux ex-fiancés purent discuter un peu, Khulan voulant donner une explication, après tout : ils étaient amis. Alors elle lui présenta Enkthuyaa Batsaïkhan, sa compagne. La rivalité entre Chingis et Enkthuyaa fut rapide et directe et la demande de Khulan n'aida en rien.

Elle voulait un enfant. Biologique. Qu'elle porterait elle.

Chingis ne pouvait refuser cela à celle qui avait grandi avec lui, qui avait partagé son enfance et son adolescence avec lui. De plus, il était très faible face à cette femme aussi forte que douce. Il n'était pas du genre à flancher facilement, pas du tout même, il était Auror après tout et tout le mènerait jusqu'à la direction du bureau des Aurors mongols, il avait cela pour ambition. Mais avec Khulan c'était une autre histoire. Alors il accepta rapidement d'aider dans la conception de cet enfant.

Neuf mois plus tard naquis alors Sarangerel et sa vie commença enfin. Aucun de ses parents n'étaient enclin à lui cacher la vérité, si bien qu'elle appris comment sa famille fonctionnait très rapidement, elle n'en fit pas cas, à l'âge de cinq ans, ce n'est pas ce qui préoccupe le plus. Elle voyait son père de temps en temps, avec  Nergüi, sa belle-mère, une bonne femme qu'elle n'appréciait pas, et le reste du temps elle vivait avec ses deux mères. Tout roulait comme sur des roulettes et aucun bâton dans les roues.
Tout se passait bien dans son éducation, elle apprendrait à être une sang-pure digne de son rang sans aucun problème, elle développait sa magie plus tôt que certains enfants de son âge. Surdouée qu'on l'appelait, mais non ce n'était pas le cas, elle pratiquait juste tout le temps dès qu'elle pouvait. C'était une acharnée du travail, elle méritait tout ce qui lui arrivait. Elle passait plus de temps avec les animaux que ses mères gardaient, plutôt qu'avec d'autres enfants, ce qui fit qu'elle ne développa pas sa socialisation comme les autres. Sarangerel était une enfant renfermée qui ne montrait que peu ses émotions. Pourtant elle avait deux mères qui la laissait faire ce qu'elle voulait dans les limites du raisonnable et qui faisait tout pour la rendre heureuse. Elle ne s'en plaignait pas, elle n'était juste pas expressive et préférait passer son temps avec Tsetseg et Khan qui grandissait à ses côtés presque comme un frère, que les autres enfants de son âge qui étaient inintéressant d'après la jeune enfant.
Chez son père c'était une autre paire de manche. Elle avait un petit frère et une belle-mère avec qui elle ne s'entendait pas. Sarangerel, dix ans, ne s'entendait pas avec eux. Elle restait dans son coin, passait le moins de temps dans les mêmes pièces qu'eux ou se plongeait dans un livre pour ne pas être dérangée. C'est à ce moment là qu'elle forgea son regard noir qui faisait fuir les gens, c'était parfait, on la laissait tranquille comme cela. Elle développa son sens du sarcasme aussi, pour contrer les piques de cette belle-mère qu'elle ne considérait même pas de la sorte. Sarangerel, dix ans, répondait aussi froidement que sarcastiquement à Nergüi, face à son père ou non, bien décidée à ne pas se laisser faire. Elle ne passerait plus que rarement alors.

Onze ans, c'est l'âge où elle reçue sa lettre pour rentrer dans une école de magie. Koldovstoretz comme ses parents, c'est là qu'elle ferait ses études, bien qu'elle ne soit pas russe. A sa plus grande déception elle n'eut pas le droit d'amener Khan avec elle, d'après sa mère il n'y avait pas sa place mais l'attendrait sagement chez eux. Sarangerel n'était que dubitative sur cela, depuis toujours elle grandissait avec ce dragon et n'avaient que très peu été séparé l'un de l'autre. Ils avaient tout exploré autour de chez eux ensembles. Surtout la forêt ; parce que Sarangerel avait l'âme aventurière et ne reculait devant presque rien, sauf quand son instinct de survit lui indiquait un danger de mort imminente, mais ça n'était encore jamais réellement arrivé.
Déçue de devoir s'y rendre seule, elle ronchonna, elle ne savait pas y faire avec les autres êtres humains. Heureusement pour elle, sa deuxième langue était le russe, elle ne serait pas trop dépaysée au moins du côté langue et il n'y aurait pas de barrière. Elle avait également appris le mandarin et l'anglais, comme beaucoup de mongol - c'était une idée de son père, pour qu'elle puisse voyager dans le monde. Enkthuyaa avait contesté cette décision, ils ne devaient pas forcer la gamine à le faire et s'en était suivit d'une dispute violente devant laquelle la jeune enfant qu'elle était avait préféré fuir avec Khan pour se promener en forêt. Et elle avait appris le russe, le mandrin et l'anglais, apparemment Enkthuyaa avait perdu.
Avant d'entrer à  Koldovstoretz il faut acheter les fournitures. C'est un calvaire de trouver une baguette pour la jeune mongole, la moitié du magasin passe dans sa main, ses mères désespèrent et son père se demandait bien comment ça allait finir, Nergüi aurait préféré rester chez elle. Finalement, elle est choisie. Bois d'if, pouvoir de vie ou de mort. Crin de sombral, va faire face à la mort. Ça ne rassure personne dans le magasin. Sarangerel en avait marre, elle laisse ses parents payer, elle sort, c'était étouffant, elle déteste être enfermée. Les courses sont terminés, chacun rentre chez soit, les parents sont mortifiés, comment leur fille va-t-elle finir, ils craignent pour elle. Elle ne comprend pas et n'en fait pas réellement cas.
Le jour de la rentrée approche trop vite, elle quitte sa maison, sa famille et arrive en Russie, elle rentre à l'école. Tout se passe comme on l'avait prédit. Sarangerel est la meilleure de sa classe en duel, elle y prend rapidement goût, battre les autres, être la meilleure. Son sarcasme ne l'aide pas à se faire des amis, elle s'en moque, tout ce qu'elle veut c'est être la meilleure et rendre ses parents fiers d'elle. Elle ne le dit à personne, elle reste seule et s'enferme dans ses études. Des amis ? Pour qu'ils la distraient et l'éloigne de son but ? Jamais.
Les années passent, elle grandit, elle a quelques connaissances, sans plus, elle n'est pas sociale. Sarangerel s'est déjà battu, a faillit se faire renvoyer : on ne fait pas de duel en dehors des heures. Elle s'en fiche, elle avait gagné, mais ses parents ne l'entendent pas de cette oreille. Elle sera punie, comme si elle ne l'était pas déjà assez, mais elle n'en fait pas plus cas que cela. La jeune mongole fait des expériences à l'école, magiques surtout. C'est là qu'elle développe son don d'occlumencie, seule au début, puis avec l'aide de ses professeurs et son père, à ce moment elle a seize ans. Elle est douée, elle parvient à développer ce don en l'espace de quatre ans, mais il lui faudra des années encore pour qu'il soit parfait, elle le sait et va s'entraîner. Et finalement arrive le moment fatidique, elle passe ses examens, elle est en tête de liste, comme toujours. Ses parents sont fiers d'elle. Et quand on lui demande ce qu'elle veut suivre comme voie, tout le monde s'attend à ce qu'elle parte en magizoologie, sa réponse étonna toute sa famille.

« Je veux être Auror. »

Elle avait déjà cette idée depuis un bon moment, mais comme elle n'était pas loquace, elle n'en avait pas parlé. Ses rêves ils étaient pour elle, pas question qu'on les lui vole. Seul Khan était au courant, c'était toujours celui à qui elle parlait, à qui elle osait confier ses rares doutes. Sa mère se demandait si un jour elle aurait des amis, ça semblait très mal parti en tout cas, Sarangerel était une solitaire. Pourtant elle voulait être Auror, elle allait devoir travailler en équipe, cela ne semblait pas la déranger alors qu'elle avait toujours détesté cela. Les duos en duel elle ne supportait pas cela, ou dans bien d'autres matières, cela la répugnait au plus au moins et elle se montrait aussi intransigeante que possible pour une petite faute, qu'elle soit sienne ou pas. Mais non, la jeune mongole avait préféré rester dans son coin, dans ses livres et rester la meilleure de sa promotion - ou du moins essayer.

Sarangerel ne ménagea rien, ni personne, elle entra en école pour devenir Auror, recommandée par ses professeurs. Son père qui était à la tête du bureau des Aurors aurait pu l'aider, mais elle lui avait formellement interdit, elle voulait faire ses preuves et il préférait cette attitude à une autre. Entre temps pendant sa formation elle entra dans des cercles du duel, fit des rencontres, utiles pour la plupart, des contacts qu'on lui disait mais encore une fois, les amis ce n'était pas son truc. C'est avec fierté qu'il l'accepta dans son département, elle avait vingt-trois ans. Rapidement la jeune femme devint l'une des meilleures, elle enchaînaient les affaires sans problèmes aucun, elle enchaînait les équipiers aussi, ils refusaient tous de rester plus d'une affaire avec elle. Elle serait trop stricte, intransigeante, bornée, solitaire et encore bien d'autres défauts dont elle ne faisait pas cas parce que de toute façon elle s'en fichait, son boulot était fait et elle n'avait besoin de personne. Si bien qu'au final on ne lui assigna plus personne, son père était trop désespéré des plaintes qu'il recevait chaque fois décida de la laisser faire seule. Après tout, elle se considérait meilleure seule et rien ne sembler lui résister - mais on sait bien que des fois on galère et c'était son cas, plus souvent qu'elle ne l'admettrait d'ailleurs, c'est ça d'être bornée et détester ne pas parvenir à faire son travail correctement tout en étant intransigeante envers ses propres erreurs.

Jusqu'à Tole-Buqa, un Mage Noir, qui lui donna plus de fil à retordre que jamais. Il était introuvable, il était puissant et surtout il semblait s'amuser avec la jeune Auror de vingt-six ans. Il attaquait les moldus, il utilisait les loups-garous et il menaçait le Ministère Mongol. Chaque jour les sorciers vivaient dans la peur, chaque jour Sarangerel, qui s'était vu assigner cette mission, gagnait une rage certaine de ce Mage Noir qui jouait avec elle. Il voulait des informations, elle les avait. Elle réfléchissait toujours avant d'agir, c'était un point d'ordre, pour ne pas perdre la vie et ne la faire perdre à personne. Mais c'était ses mères qui étaient en danger. Un piège, ses mères étaient en Roumanie, elle le savait mais ce foutu équipier qu'on lui avait assigné, soit disant un génie, avait foncé tête baissée sans l'écouter. Alors elle avait fait quelque chose de stupide, elle l'avait suivit, pour le sauver. Résultat, elle avait été capturé et voilà qu'on la torturait pour les informations. Tole-Buqa tua le génie qui l'avait mis dans cette position sous ses yeux, Sarangerel n'avait pas bronché, ce n'était pas le premier mort qu'elle voyait et certainement pas le dernier. Elle subit chaque torture sans lâcher d'informations, sans satisfaire ce Mage Noir, c'est à son tour de le voir enrager, de le voir s'énerver.
Un jour, la surveillance est faite par un homme qui ne semblait pas avoir sa place ici, Sarangerel qui avait des bases pour utiliser la magie sans baguette s'en servit pour se détacher. Elle récupéra ses affaires après s'être débarrassé de son geôlier en le surprenant dans son dos et l'étouffant d'une prise au cou qui lui sauva la vie. Ce jour là elle réussi à s'enfuir, non sans difficultés, mais avec l'aide précieuse d'un ami - un jour elle comprendrait que les amis humains étaient aussi important - à elle : Khan, qui l'avait cherché et qui l'avait retrouvé. Il la ramena saine et sauve au Ministère Mongol. Et une décision fut prise, elle ne pouvait pas continuer seule alors on allait lui assigner un équipier mais un qui avait déjà fait ses preuves : Aladár Héderváry. Pour faire des recherches et tâter le terrain avant d'envoyer toute la cavalerie. La raison qui décida à ce que ce soit le Hongrois qui lui vienne en aide était qu'en réalité les Mongols avaient un respect total pour les animaux, et considérait les loups-garous de la même manière. Ce qui faisait qu'ils n'avaient pas de chasseur de loup-garou, juste des spécialistes mais qui ne pouvait l'aider. Parce qu'en Mongolie les loup-garou était aidé et traité comme ils pouvaient pour ne pas avoir de débordement.
Sarangerel put protester tout ce qu'elle voulue, elle n'avait pas le choix. Sa rencontre avec son aîné hongrois fut houleuse, il n'aimait pas les Aurors et elle n'aimait pas les chasseurs de loup-garou. Ce ne pouvait qu'être compliqué. Des gens rustres qui ne savent que tuer sans distinction, pensée expliqué par son respect des loups-garous. Mais elle n'avait pas le choix, Tole-Buqa prenait de l’ampleur et son armée de loup-garou ne faisait que grandir. C'est au côté du Hongrois qu'elle finit par l'arrêter et le faire comparaître devant la justice magique Mongole. Le tout en se débarrassant de l'armée entière des loups-garous, avec bien entendu l'aide de toute l'équipe de chasseur de loup-garou d'Aladár et des Aurors Mongols.
Elle admit, avec difficulté, qu'il n'était pas si mauvais pour un chasseur de loup-garou, mais ne changea pas son point de vu sur ses semblables. Et rien que de dire cela son ego pris un coup, les compliments ce n'était pas son truc, elle n'en faisait jamais même. Mais de cette expérience elle tira deux conclusions : plus jamais elle ne devait avoir d'équipier qui n'avait pas déjà fait ses preuves et tous les autres n'étaient pas que des imbéciles incompétents, il fallait juste qu'elle trouve ceux qui arriveraient à s'adapter à son fonctionnement et qu'elle fasse des efforts. Depuis si elle avait besoin d'aide sur une affaire - fait très rare - elle ne faisait appel qu'au hongrois, parce qu'il avait été le seul à être digne d'elle. Et quand bien même ils ne prennent pas le thé tous les jours ensembles, il n'est pas rare qu'elle prenne des nouvelles, mais pas trop, il ne faut pas non plus qu'il pense qu'elle l'apprécie, l'inverse sera plus probable d'ailleurs.

Après cela sa vie reprit normalement. Enfin presque. Parce que c'était gênant pour son père : elle n'avait pas de mari et elle était déjà trentenaire. Si ses mères ne lui en parlait pas, son père qu'elle voyait presque tous les jours le faisait. Énervée qu'on ne cesse de lui reprocher son célibat et son manque de progéniture, elle le provoqua en duel. Si elle gagnait, il arrêtait, si elle perdait, il pouvait s'occuper de sa vie - bien que rien ne soit dit qu'elle obéirait. Sarangerel fit tout pour ne pas perdre, et sa colère sourde aurait pu lui faire faire des erreurs de débutant, seulement Chingis Mandukhai se faisait vieux bien malgré son statut de sang-pur. Sur un malentendu elle aurait pu perdre, mais non, c'est victorieuse qu'elle ressortie de ce duel qui avait duré plusieurs heures. C'est la fatigue de son père qui avait fait sa victoire, parce qu'il était extrêmement fort, même pour elle - il ne déméritait pas son poste. Tout ce qu'elle avait trouvé de mieux à faire c'était de hurler.

« Tu ne dirigeras jamais ma vie, tu n'as qu'à t'occuper de la tienne ce n'est pas de ma faute si tu l'as raté ! »

Sarangerel appris une semaine plus tard qu'il avait posé sa « retraite » et qu'il restait en tant que consultant tous les mardis et jeudis, il allait s'occuper de sa vie maintenant, de sa femme et de ses enfants encore jeunes comparé à son premier enfant. Ça avait eu le don de l'énerver, ils allaient avoir un nouveau directeur, ça ne lui plaisait pas, elle aimait ses habitudes. On allait lui coller encore des équipiers alors qu'il était connu qu'elle ne les supportait que peu - sauf dans les urgences. Mais elle était aussi énervée contre son paternel, et son comportement envers ses collègues le montrait clairement, sa voix sourde emplie de colère, ses regards encore plus noirs qu'à l'ordinaire. Mais contre toute attente le nouveau directeur, qui était en fait une femme, avait été mis au courant de sa façon de travailler très solitaire, ainsi rien ne sembla changer, sauf peut-être les nombreuses fois où la directrice dû s'excuser pour son comportement trop brute envers les sorciers extérieur au département des Aurors - pendant que Sarangerel roulait des yeux en fond avant de se faire passer un savon qui ne l'atteignait pas.

Et alors que tout allait aussi bien dans sa vie - outre les remarques du fait qu'à plus de trente ans elle n'était toujours pas mariée -, qu'elle lisait tranquillement le journal chez elle, la rubrique monde avant de passer à la rubrique nécrologique, elle eut une nouvelle qui lui déplu fortement : une chasse au loup-garou qui avait mal tourné. Elle aurait ricané quelques années plus tôt, mais un nom attira son regard ; Aladár Dávid Héderváry. Il n'était pas mort, juste gravement blessé, et jamais elle ne l'avouerait, même sous la torture et pas la peine d'essayer de lire son esprit, elle était soulagée de cette nouvelle. Sans se presser et de manière très peu naturelle elle lui avait rendu visite. Voilà des années qu'ils ne s'étaient pas vu, juste correspondu très rapidement par des lettres, des questions de boulot, des nouvelles rapides, ce n'était pas vraiment son genre de toute façon d'avoir des conversations très longues. Mais là elle avait posé le pied dans l'hôpital hongrois pour une bonne raison, avoir de réelles nouvelles et surtout s'enquérir de l'état du hongrois - en se moquant de lui au passage, parce qu'il ne méritait que ça, son métier de professeur l'avait ramolli, ça avait été sa première phrase.

« Être professeur ça ramolli à ce que je vois. Ce n'est pas une vie que je choisirais. »

Sa visite terminée, et totalement dans le déni qu'elle s'était inquiétée, Sarangerel rentra chez elle pour reprendre son train de vie presque quotidien. Aucune affaire ne se ressemble après tout. Mais c'est la vie qui lui convenait, elle n'était pas monotone et elle avait une certaine liberté, surtout depuis qu'elle s'occupait des affaires à l'échelle mondiale, c'était son domaine.
Sa correspondance avec Aladár ne changea pas pour autant après cet événement. Ce n'était pas son genre, et sur ce genre de chose elle avait du mal à s'en défaire. La discussion n'avait jamais été son truc, par écrit ça ne changeait pas grand chose.
Et puis il y avait eu l'attaque du Ministère en Angleterre, avec cette menace grandissante, tous les Ministères étaient sur leurs gardes, certaines unités prêtes à être déployées mais c'était trop tard, Abbanzio Vargas avait pris le contrôle et personne ne savait comment faire. Sarangerel s'occupait de ses affaires, les plus difficiles, avec hargne, pour ne pas penser qu'ils étaient impuissants face à ce Mage Noir. N'importe quoi. Ça la mettait en rage, c'était son boulot et ils ne pouvaient rien faire ? On se foutait d'elle.
Puis un jour en rentrant de plusieurs mois de mission dans un pays lointain - la Bolivie - elle découvrit une lettre posé sur le rebord de sa fenêtre, elle l'ouvrit alors qu'elle venait de rentrer, exténuée de sa mission dernière. C'était Aladár et ça elle n'en doutait pas, c'était son écriture.

« Sarangerel,

Voilà un temps que nous ne nous sommes pas vu, depuis ta visite à l'hôpital, à vrai dire. J'espère que de ton côté, les choses se passent bien.
Tu dois t'en douter, cette lettre ne t'es pas envoyé sans raison. Tu as dû suivre de près les évènements s'étant déroulé au Ministère de la magie britannique il y a peu, et l'atmosphère régnant à Poudlard n'est pas des meilleures.
Si les élèves sont secoués, ils sont aussi inquiet tout, ainsi que nombreux enseignants. Les aurors restant sont ceux ne souhaitant pas retourner au Ministère depuis qu'Abbanzio Vargas a pris le contrôle.
J'ai parlé il y a peu avec le directeur de l'école, Romulus Vargas, nous avons pris une décision importante dont je ne peux te parler par écrit, mais impliquant le fait que tu apportes ton aide au sein de l'école. Beaucoup d'élèves souhaitent rester, et certains n'ont pas réellement d'autres choix par rapport à leurs conditions. Nous devons protéger ces enfants, s'assurer de leur sécurité.

Je ne t'écrirais pas si les conditions actuelles n'étaient pas un réel cas d'urgence. De ce fait, je compte sur toi pour ne pas passer outre cette demande. Nous avons besoin de personne de confiance et sachant faire preuve de ses forces. Je sais que cela est ton cas.

Bien à toi,
Aladár Dávid Héderváry. »

Elle considéra refuser. Après lui avoir dit qu'elle ne pourrait pas être professeur ? Ce serait clairement et ironiquement n'importe quoi. Mais ce n'était pas précisé qu'elle serait professeur, peut-être juste être là pour les cas d'urgences, être une sorte de gardien, travailler avec les autres Aurors. Elle grogna.

Deux jours plus tard, toujours aussi fatiguée, elle avait déposé un mot sur le bureau de son supérieur :

« J'ai accepté. »

Accompagné de la lettre d'Aladár. Elle avait demandé à ses mères de s'occuper de Khan puisqu'elle ne pouvait pas l'amener à Poudlard, mais il ferait le voyage avec elle pour l'y déposer. Elle avait prévenu son père sans s'attarder.

Et maintenant, la voilà devant les portes de Poudlard, prête à commencer ses cours - quelle ne serait pas sa surprise d'apprendre son poste de professeur -, Khan s'envolant au loin pour rentrer chez lui, avec sa mère.
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MessageSujet: Re: It is not sufficient that I succeed - all others must fail. Ven 15 Déc - 16:44

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Rebienvenue officiellement sur Pasta Kedavra! et chez les Professeurs ! Maintenant que tu es validée, tu vas pouvoir faire plein de choses !

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It is not sufficient that I succeed - all others must fail.

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