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Un sourire vaut tout l'or du monde

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MessageSujet: Un sourire vaut tout l'or du monde Dim 7 Juin - 18:34

MANCHAM Océane
Seychelles
Nom : Mancham
Prénom : Océane
Date de naissance : 29 juin
Lieu de naissance : Victoria, la capitale.
Âge : 16 ans
Année scolaire : 5ème année
Maison : Poufsouffle
Animal de compagnie :  Un chat de gouttière nommé Mahé, comme la principale île seychelloise. Un peu con sur les bords, mais très gentil au fond. Il adore sa maîtresse et la défendra toujours. (sauf si elle décide de le mettre au régime parce qu'il est trop gros). [Il est mort lors de l'incendie au camping] || Un hérisson offert par Matthew et nommé Galahad - en l'honneur du fameux chevalier.
Ascendance : Née-moldu.
Fratrie : Un frère et une sœur aînés, deux petits frères, mais tous les quatre sont des Moldus [Sauf l'un d'eux qui serait Victoria].
Motivation : /
Don : /

Baguette : Noisetier, crin de licorne, vingt-et-un centimètre et demi, très souple.
Patronus : Tortue géante de mer.
Epouvantard : C'est étrangement un peu flou, comme si ça peur évoluait - pour l'instant, seul un noir épais se referme autour d'elle, oppressant, et elle entend les voix de ses amis qui l'abandonnent.
Reflet dans le miroir du Riséd : Elle se voit souriante, sur une plage, avec Gareth à ses côtés.
Odeur de l'Amortentia : L'odeur des livres, de la mer, de la noix de coco.
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Oui, depuis qu'elle a douze ans. (Son grand-père est mort devant elle)
Matière préférée : Potions, Histoire de la Magie.
Matière détestée : Aucune en particulier, mais elle a du mal en cours pratique où il faut utiliser la magie.
Options : Soins aux Créatures Magiques, Divination, Etudes des Runes
Joyeuse
Superstitieuse
Optimiste
Naïve
Loyale
Insouciante
Gentille
Bavarde
Travailleuse
Peu confiante
Curieuse
Trop innocente
Caractère :
Océane, c'est une jeune fille en pleine adolescence, et ayant les problèmes qui vont avec. Si elle ne complexe pas le moins du monde sur son physique, elle a beaucoup plus de mal avec sa personnalité. De base sociable, elle apparaît à présent bien plus timide, et n'osant que peu aller à la rencontre de nouvelles personnes. Cependant, sa nature reprenant heureusement souvent le dessus, elle arrive sans trop de problèmes à tenir une discussion avec d'autres élèves, si eux viennent les premiers vers elle. Elle reste cependant infiniment polie, vouvoyant les autres et les appelant « Mademoiselle » et « Monsieur ». Si son extrême politesse est en partie dû à sa timidité, elle l'est aussi à son respect des valeurs que sa famille lui a enseignée.

Et l'une des valeurs que lui a enseigné son père n'est d'ailleurs autre que la superstition. Océane croit, au Destin, aux légendes et aux mythes, et est souvent plus prompte à croire au surnaturel qu'à la réalité qui lui paraît alors bien pâle. Car à cela s'ajoute son naturel rêveur, toujours à imaginer et attendre des histoires incroyables et épiques. Et les lectures qu'elle fait nourrissent son insatiable imagination, jamais repue. Grande lectrice, souvent emportée par ses rêves, Océane n'en reste pas moins raccrochée à la réalité et consciente de ses devoirs.

Travailleuse, son désir d'apprendre et d'en connaître toujours plus sur le monde magique et le monde moldu lui permet de résister à la tentation de sortir au soleil, de prendre un bon livre ou d'aller nager parmi les créatures du lac de Poudlard. C'est une élève toujours dans la moyenne, et elle se contente de cela – bien que ces derniers temps elle s'est décidée à avoir de meilleures notes afin d'être acceptée sans difficulté dans la filière de son choix. Elle possède une bonne mémoire et apprend facilement, bien que son manque flagrant de confiance en elle la pénalise lors des cours pratique.

En effet, depuis le début de sa troisième année et de la mort de son grand-père, Océane ne se sent plus capable de lancer un sort correctement – c'est ce qui fait baisser sa moyenne. La mort de l'une des personnes qu'elle aime le plus au monde sous ses yeux et son incapacité à réagir sur le moment la font douter de ses capacités, et son deuil inachevé n'arrange pas les choses. Sa honte de ne pas avoir réussi son sort lorsqu'on le lui a demandé à la rentrée n'ont pas amélioré les choses, et depuis Océane lutte contre elle-même pour améliorer la situation.

Pourtant, même aujourd'hui et avec son manque de confiance en elle, Océane est toujours caractérisée par sa joie de vivre et son optimisme. Elle n'hésite pas à sautiller et exprimer sa joie verbalement et physiquement, semblant alors inépuisable. De même, elle est toujours prête à remonter le moral de tout un chacun, armé de son sourire et de sa nature généreuse. Elle fera toujours son possible pour apaiser les gens autour d'elle, en prodiguant de bons conseils ou en affirmant que tout ira forcément mieux un jour. Profondément gentille, elle pense souvent que son propre bonheur passe par celui des autres. Elle aime voir les gens heureux et fera tout pour les voir sourire.

Toujours prête à aider quelqu'un dans le besoin, elle sait prêter une oreille attentive aux problèmes de ses amis et être là pour eux. Si elle est ainsi, c'est autant parce que c'est dans sa nature que parce qu'elle aime être entourée – bien que ce dernier point soit inconscient. Un peu égoïstement, elle aime se sentir utile et qu'on ait besoin d'elle – cela la rassure sur son propre rôle dans le monde, et lui redonne parfois un semblant de confiance.

Si elle n'est pas prête à sacrifier ses amitiés pour ses projets, Océane n'en est pas moins ambitieuse et compte bien se donner les moyens de réussir. Profondément droite, elle ne cherchera pas à tricher mais préférera réussir par elle-même, quitte à donner tout ce qu'elle a et échouer. Cela ne l'empêche pas de mentir lorsqu'elle estime nécessaire, afin d'éviter un conflit – qu'elle déteste réellement.

Patiente et joueuse, elle aime à s'occuper des enfants, cela lui rappelant sa propre jeunesse où elle veillait sur ses deux cadets. Si elle a d'ailleurs gardé une autre habitude de son enfance, c'est bien son insouciance. Peu consciente de la notion de danger en elle-même, elle n'hésitera pas à faire tout ce qui lui plaît sans peur ni appréhension tellement elle trouvera ça naturel – une conséquence de ses longues balades seules lorsqu'elle était enfant et qu'elle adorait visiter tous les endroits aux alentours de chez elle.

Cependant, la peur revient en elle dès lors que quelqu'un la prévient du danger. Si la notion est toujours plus ou moins abstraite pour elle, elle voit bien que ça inquiète les autres. Prenant alors peur, elle ne fera plus rien jusqu'à ce que quelqu'un d'autre la secoue pour qu'elle retrouve sa joie de vivre. Sa naïveté la pousse à croire tout ce qu'on lui dit sans distinction, de la rumeur la plus abracadabrante au potin le plus simple. Doublé de son innocence qui fait qu'elle ne comprend pas tout – par manque de savoir sur le sujet – elle est très facile à manipuler et tromper. Pourtant, une fois qu'elle commencera à réfléchir et à comprendre ce qui se passe, elle risque fort de se mettre en colère contre le coupable – chose qui ne lui arrive pourtant que rarement – puis de pleurer, troublée par les événements. Le soutien d'un ami l'aidera toujours à se relever, mais sa confiance en elle diminuera à cause de ce genre de chose.

Toujours curieuse, Océane cherchera toujours à comprendre le monde autour d'elle. Elle aime les potins et s'amuse souvent de découvrir la vie à Poudlard autrement que sous les apparences studieuses des élèves. Bavarde, elle n'hésitera jamais à relayer les informations et à discuter de tout et de rien dès qu'elle a quelqu'un sous la main. Ce n'est pas forcément la personne la plus qualifiée pour garder un secret, mais en cas de besoin elle saura le faire.

Joyeuse et optimiste, naïve et innocente, Océane est une personne taquine avec ses proches, timide avec les inconnus, mais prenant garde à toujours être polie et profondément gentille. Mais ce n'est que le dessus de sa personnalité, ce qui reste le plus évident d'elle-même – il y a encore tant de chose à découvrir sur elle...  
Physique :
Océane, c'est un petit bout de jeune fille qui, du haut de son mètre soixante-trois, arrive au bout de sa croissance. Toute en forme, on peut largement la qualifier de ronde – mais son corps n'est pas quelque chose sur lequel elle complexe, du moins pas encore. Elle se sent à l'aise comme elle est et s'aime ainsi.

Une chose qui se remarque chez elle est sa peau brune ; Océane est métissée, du fait de son père seychellois pur souche, noir, et de sa mère aux origines françaises et anglaises, blanche. Elle est fière de son métissage, estimant que connaître et aimer ses origines est important. Sa peau n'est pourtant pas dénuée d'imperfections. Elle aborde ici et là quelques légères cicatrices – une au coude droit, lorsqu'elle est tombée d'un arbre à quatre ans, une au genou droit quand elle a glissé sur un rocher à sept ans, et une dernière au niveau de son pouce gauche lorsqu'elle s'est coupée en aidant sa sœur à la cuisine alors qu'elle avait neuf ans. Elle possède également plusieurs grains de beauté répartis sur tout son corps, ainsi que quelques tâches de rousseur peu visible sur son nez, ses épaules et ses bras.

Si il y a une partie d'elle-même dont Océane est fière, c'est bien de ses cheveux. Épais, bouclés et bruns, elle en prend grand soin et aime s'en occuper, autant qu'elle aime qu'on la coiffe. Elle les porte longs, en couette basse attachées grâce à des rubans. Rubans de toutes sortes, puisque la jeune seychelloise en possède beaucoup. Plus les années passent, plus elle aime varier les coiffures et quitter ses sages couettes de petite fille pour tester d'autres choses.

Si on se concentre sur son visage, on verra les yeux noisettes souvent illuminés par un éclat de joie de la jeune fille. Encadrés par des sourcils peu fourni naturellement et des cils un peu plus longs que la moyenne, ses yeux sont à toutes occasions l'exact reflet de ce qu'elle ressent. Un nez retroussé et quelque peu épaté surplombe ses lèvres charnues qui laisse souvent entrevoir ses dents blanches. Ses joues rebondies trahissent souvent ses émotions de part leurs rougissements, et complètent son visage rond.

Océane a une voix claire, et si elle se laisse souvent emporter par ses émotions pour parler d'une voix forte, sa timidité finit toujours par la rattraper et la faire balbutier. Bien qu'un peu aiguë, elle chante plutôt bien, avec des notes justes et un timbre agréable. Elle se laisse d'ailleurs souvent pousser la chansonnette, dès qu'elle ne fait pas attention ou qu'il y a trop de silence aux alentours.

Elle reste souvent droite lorsqu'elle est assise ou quand elle marche, mais ne peut s'empêcher de s'affaler un peu n'importe où pour lire. Dans ces moments-là, elle ne fait plus attention au monde extérieur – et comme il lui arrive de lire en marchant, elle se cogne souvent un peu partout. D'ailleurs, de par sa maladresse qui tend heureusement à se gommer avec les années, elle a souvent un ou deux bleus sur les bras ou les jambes, une légère coupure aux mains ou une égratignure aux genoux.

Son uniforme est à peu près toujours correctement mit – du moins au début de journée. Ensuite, elle ne fait plus vraiment attention et elle se retrouve souvent avec la chemise hors de la jupe, la cravate un peu dénouée et la cape sur le bras plutôt que sur les épaules. Elle porte d'ailleurs un débardeur blanc sous sa chemise d'uniforme, lui permettant ainsi d'ouvrir sa chemise lorsqu'elle a trop chaud, au printemps ou en été. C'est cependant la seule « infraction » qu'elle se permet.

Au niveau de ses tenues moldues, elle porte des robes et des jupes quand le temps le lui permet. Le reste du temps, elle se limite aux pantalons, jeans, pulls et t-shirt classiques. Parfois coquette, elle aime prendre le temps de bien s'habiller pour se sentir jolie, et surtout à l'aise dans ses tenues. Sa sœur commence à lui faire porter des chaussures à talons pour qu'elle s'y habitue, mais sa préférence va aux chaussures plates, que ce soit des tennis ou des bottes. Par ailleurs, elle se blottit souvent dans un vieux sweat ayant appartenu à son aîné et encore bien trop grand pour elle, ou dans un gilet en laine qu'elle aura piqué à sa sœur.

Océane n'est pas le genre de personne à attirer les regards, mais son énergie débordante la fait à certains moments se remarquer plus que nécessaire – le tout doublé de sa gentillesse naturelle qui parvient même à occulter sa timidité.

Il y a de grandes chances que vous l'ayez déjà croisée dans un couloir sans la remarquer... Et de grandes chances que cela continue ainsi !
Histoire :
Troisième-née d'une famille seychelloise, Océane se fait vite remarquer au sein de celle-ci par sa curiosité d'enfant et ses babillements incessant. Ayant déjà deux aînés de huit et cinq ans, elle s'habitue vite à être avec plus vieux qu'elle mais aussi à rester seule. Dès lors qu'elle sait marcher, ses parents doivent courir pour l'attraper – le fait que ses aînés, Nolan et Maena, l'aident à se cacher ne les arrange pas du tout. Faisant déjà preuve d'une curiosité poussée, elle ne tarde pas à s'aventurer partout et bien vite elle doit être surveillée pour éviter les accidents.

Alors qu'elle atteint sa cinquième année de vie, Laure, sa mère, tombe une nouvelle fois enceinte. Lors de cette grossesse, la mère de famille tombe malade – malgré tout, la grossesse est conduite à son terme et un petit garçon plein de santé naît. Très vite, Océane s'amuse avec son petit frère, ravie de ne plus être le bébé de la famille et d'avoir quelqu'un de plus jeune à qui enseigner des choses. Laure se remet doucement de sa grossesse et de sa maladie, et la famille reste unie et heureuse.

Pourtant, la santé de la mère de famille continue de se détériorer sans qu'elle n'en informe quiconque. C'est lors d'un examen de routine que le père de famille, Davy, et elle, apprennent qu'ils attendent un nouvel enfant. C'est un nouveau petit garçon, Melvin, qui voit le jour ; mais cette fois-ci la santé de Laure ne s'en remet pas. En quelque mois, elle ne peut plus quitter sa maison, trop faible pour faire quoique ce soit.

A sept ans, Océane comprend que sa maman a un problème en la voyant rester chez eux et en voyant son grand-père Leone emménager. Davy devant travailler pour nourrir sa famille et payer les soins de sa famille, c'est son père qui s'occupe des enfants les plus jeunes, les deux aînés l'aidant dès que possible. Océane, elle, profite de cette nouvelle et étrange liberté pour s'enfuir et aller jouer sur la plage près de la maison, nager dans la mer et courir sur les rochers. Très vite, elle prend l'habitude de fuir sa famille devenu trop sérieuse, son père trop absent, et ne voit aucuns problèmes à se faufiler dehors pour respirer l'air de la mer, devenu son refuge.

Pourtant, elle aime sa famille, de tout son cœur. Mais parfois, leurs regards lui font trop peur. Elle sait que sa mère ne va pas bien, qu'elle souffre, et Océane souhaite qu'elle soit guérie un jour. En la voyant ainsi, elle se dit qu'elle veut pouvoir aider toutes les personnes dans son cas – et elle prend la décision d'être médecin. Alors Océane commence à s'occuper vraiment de ses petits frères, à essayer d'être responsable et d'être une bonne grande sœur. Elle partage sa chambre avec Maena qui, en plein dans l'adolescence, lui confie ses secrets et lui raconte ses journées à l'école. Et très vite, les deux sœurs deviennent complices.

Et Océane apprend à connaître Papy Leone, qui fume la pipe et s'assoit dans son fauteuil à bascule, en la prenant sur ses genoux, en lui montrant des atlas et en lui parlant des contés lointaines – parfois féeriques et imaginaires. Il lui conte histoires et légendes, et émerveillée la petite fille se construit son imaginaire, auprès de son grand-père qui semble tout savoir.

Mais autour d'Océane, les choses devient étranges. Sa sœur est la première à s'en rendre compte – les objets volent parfois jusqu'à sa cadette alors qu'elle venait de lui interdire de le prendre, la lumière se rallume le soir dans leur chambre alors qu'elle venait d'éteindre à l'aide de l'unique bouton, et la petite semblait avoir un don pour disparaître hors de sa portée et fuir jusqu'à l'océan. Inquiète, elle en parle à Nolan qui conclut à des hallucinations. Mais bien vite, lui aussi témoin de ces bizarreries, ils se décident d'agir.

Un jour, ils s'enferment dans la chambre des deux sœurs, et Nolan et Maena expliquent à leur cadette qu'elle doit faire attention, que si c'est elle qui fait ça, il faut qu'elle arrête. Océane ne comprend pas, ne voit pas le problème – alors elle se résout à faire ses petits tours dont elle a prit conscience en cachette, de ne les montrer à personne.

« Il faut que tu fasses attention, Océane. »

Mais la réalité finit toujours pas nous rattraper – et Océane, c'est par une vieille femme qu'elle est arrivée.

Allyson Bridges, soixantenaire distinguée, s'était présentée un soir à la porte de leur maison. Léger sourire aux lèvres, la lady anglaise c'était gracieusement assise dans le fauteuil que lui désignait Grand-Père Leone et avait observée, amusée, la tête des cinq enfants, curieux de la raison de sa présence.

A l'époque, Laure se remettait doucement grâce à un nouveau remède – aussi s'était-elle levée pour accueillir cette dame étrangère. Et alors qu'on lui servait le thé, Davy arriva – la famille au grand complet. La lady avait alors ouvert la bouche, présentant ses salutations, puis abordant le sujet qui l'amenait.

« Je viens pour votre fille. Celle qui se nomme Océane. »

La petite fille, âgée de onze ans tout juste, s'était approchée, bien trop curieuse – qu'est-ce que cette dame lui voulait ? Madame Bridges lui avait tendu une lettre, et tout le monde avait regardé Océane la lire dans un silence quasi-religieux.
École de sorcellerie de Poudlard...
Qu'est-ce que ça voulait dire ?

L'enfant s'empressa de poser la question à l'adulte – qui entreprit de leur expliquer calmement que la petite fille était une sorcière, et qu'elle était inscrite à Poudlard depuis sa naissance. Mais tout paraissait vraiment trop... Irréel. Trop gros pour être cru. Alors, simplement, Lady Allyson avait sortit un long bout de bois fin et élégant – à son image – de son sac, et avait lancé un sort.

Si sa famille avait été difficile à convaincre de la vérité, Océane, elle, était émerveillée. Elle avait un quelque chose, un quelque chose qui la rendait spéciale. Qui la rendait unique. Et l'idée la séduisait, totalement.

Bien vite cependant, la sorcière anglaise leur expliqua qu'elle devait emmener Océane à Londres pour lui acheter ses fournitures. Ce fut l'affolement général – tous refusèrent de laisser l'enfant partir avec cette inconnue, surtout dans un endroit inconnu ! Maena, du haut de ses seize ans, se porta aussitôt volontaire pour accompagner sa sœur et veiller sur elle.

Puis Lady Allyson leur parla d'un autre sujet, toujours en rapport avec le monde magique. Elle leur expliqua qu'étant des personnes non-magique, ils ne pouvaient y représenter légalement Océane, ni même lui fournir l'argent nécessaire à ses études ou répondre à ses questions qui ne tarderaient pas. Elle expliqua alors que c'était en partie la raison de sa présence ici – elle serait la tutrice d'Océane et veillerait à son intégration dans le monde magique, la soutiendrait et conseillerait. Elle leur expliqua qu'elle s'était déjà occupée de nombreux autres enfants encore avant Océane, et qu'ils y en auraient certainement après elle.

Si la réalité était difficile à concevoir pour ses aînés – adultes comme adolescents – Océane elle n'y voyait aucuns problèmes. Lorsqu'elles partirent à trois le lendemain, et allèrent à la découverte du Chemin de Traverse, elle comprit cependant que sa différence, bien que la rendant unique, l'éloignerait aussi de sa famille.

Elle fut prise de panique à cette idée. Ne plus faire partie de sa famille, à l'instant, la terrifiait. Ce fut le sourire rassurant de Maena qui la rassura, réconforta, comme bien souvent.

« Je suis fière de toi Océane. Je continuerai toujours de t'aimer, quoiqu'il arrive. »

Les achats fait, sa nouvelle baguette à la main, Océane rentre chez elle finir ses vacances – mais tout semble bien plus étrange à présent, et elle commence doucement à le comprendre.

Retourner à Londres pour prendre le Poudlard Express, admirer le train, choisir son wagon, dire au revoir à Lady Allyson l'ayant accompagnée, l'observer devenir un petit point noir à l'horizon... Ce ne fut qu'à cet instant où Océane comprit qu'elle était seule, à l'étranger, sans sa famille. Réprimant ses larmes, elle entreprit de faire connaissance avec les quelques autres élèves aux alentours.

Elle fut émerveillée par Poudlard à peine arrivée. Le lac, déjà, et la vue du château, elle trouvait cela sublime – et à ses yeux, l'intérieur l'était tout autant. Elle sentait le stress, l'appréhension – l'excitation. Puis ce fut son tour, et elle dû passer sous le Choixpeau.

« Serdaigle ou Poufsouffle ? »

Cela dura longtemps. Presque une dizaine de minute, peut-être plus même, elle ne savait pas mais en-dessous, elle s'était sentie terrifiée. Un moment, elle s'était dit qu'ils s'étaient trompés, qu'elle n'était pas une sorcière, que c'était une erreur...

« Poufsouffle ! »

Et ce cri la libéra de sa peur.

Océane entame sa première année à Poudlard, puis la deuxième, et tout se passe bien. Elle est plutôt bonne élève, comprend bien les choses, s'intègre correctement – elle a plusieurs amis déjà et se sent à son aise dans le château.

Puis elle rentre chez elle, pour les vacances. Elle s'amuse à terrifier ses petits frères en leur racontant des histoires de monstres, puis les prend dans ses bras en leur affirmant qu'il ne leur arriverait jamais rien. Elle se confie à sa sœur et lui raconte la moindre anecdote sur son année. Elle s'accroche à son frère et l'embête dès qu'elle le voit.

Et Papy Leone, si fort, si grand, tombe malade à son tour. Océane le veille, le distrait, et puis un jour elle s'éloigne juste un instant, le temps d'entendre un bruit et de retourner aussitôt sur ses pas pour voir son grand-père gisant au sol.

Alors elle se précipite, elle voit l'étincelle dans ses yeux, elle appelle à l'aide, elle crie – mais soudain il n'y a plus rien et Papy Leone ne répond plus.

Et Océane réalise. Que sa magie ne lui donne pas tous les pouvoirs, qu'elle est encore incapable de tant de choses. Elle réalise sa propre impuissance. Et ça lui fait mal, infiniment mal.
Parce que son grand-père est mort devant elle et qu'elle n'a rien pu faire.

Mais ce n'est pas la seule épreuve qu'Océane va devoir traverser – oh non. Car alors qu'elle entre en cinquième année, le danger hante Poudlard.
Mais elle est bien déterminée à continuer de vivre.
Pseudo : Aelig, actuellement plus connue sous le surnom Sido par les cuties d'ici <3
Âge : 18 dans deux semaines quand j'actualise cette fiche o/
Sexe : Encore et toujours une femme, hum...
Comment avez-vous connu le forum : Ceci est un DC ~
Commentaire : Débutant.
Code du règlement : Envoyé ~



Dernière édition par Océane Mancham le Ven 30 Juin - 1:59, édité 23 fois
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Citation: Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire !


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MessageSujet: Re: Un sourire vaut tout l'or du monde Dim 7 Juin - 20:57

Blblblblblb toi <333


Do what I say, not what I do. Obey to my orders, not to your heart. Don't lie to me, but let me tell lies. Don't follow me, I'll follow you. Don't care about me, I'll care for you. Run away from danger, because this is what I am. ▵ ©endlesslove.
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Citation: London bridge is falling down, falling down, falling down...


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MessageSujet: Re: Un sourire vaut tout l'or du monde Dim 7 Juin - 21:19

Ciao nouvelle membre des Poufsouffles ~
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MessageSujet: Re: Un sourire vaut tout l'or du monde Dim 7 Juin - 22:00

Re-Bienvenue toi ! o/




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MessageSujet: Re: Un sourire vaut tout l'or du monde Lun 8 Juin - 19:35

Bonjour et bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Un sourire vaut tout l'or du monde Lun 29 Juin - 18:07

Mise à jour ~


Merci Monsieur Keith ! ♥:
 


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La petite seychelloise vous parle en #0099ff
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