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"Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?"

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MessageSujet: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Lun 31 Aoû - 1:19

Dzulkifli B. Aisa
Malaisie
Nom : Binti Dzulkifli
Prénom : Aisa
Date de naissance : 31 Aout
Lieu de naissance : Kuala Lumpur
Âge : 15 ans
Année scolaire : 5ème année
Maison : Serdaigle
Animal de compagnie : Un chat répondant au nom de
Eika:
 
Ascendance : Né-moldu
Fratrie : /
Motivation : La seule chose qui a motivé Aisa à venir à Poudlard, c'est la connaissance et la fuite. Elle voulait s'enfuir loin de ses parents et de l'homme avec qui elle était fiancé. Mais plus que ça, la jeune fille voulais en apprendre plus sur le monde, après toute les discutions qu'elle a eu avec Chi-tze, son ami chinoise, elle se sentait bloqué dans un monde ou ses parents tirait les ficelles, et Poudlard fut son refuge.

Du côté Quidditch, Aisa a longuement hésité à postuler dans l'équipe de Serdaigle. Mais un événement lui a enlevé cette dubitation pour finalement rendre sa fiche au capitaine. La malaisienne aime beaucoup voler, cela lui donne une impression de liberté qu'elle n'avait pas avant. Elle n'est pas extrêmement rapide mais elle possède pas mal de force dans ses bras pour son âge, alors elle décida d'essayer de devenir batteuse de son équipe. Même si elle savait bien que l'équipe était au complet, et que si elle devait être dedans, se serait en remplacent. Bien que son choix principale reste celle de batteuse de l'équipe, elle explique dans le reste de la fiche d'inscription que s'ils trouvaient qu'un autre poste lui irait mieux, elle le prendrait aussi. Tout ce qu'elle souhaite est entré dans la l'équipe de Quidditch.
Don : /

Baguette : Noyer noir avec un cœur en plume de phénix, 25 cm, dure et épaisse
Patronus : Tigre Malais
Epouvantard : Abdil
Reflet dans le miroir du Riséd : Avoir ses ASPICs avec toutes les notes optimals
Odeur de l'Amortentia : L'odeur des plage, de l’hibiscus, odeur des livres
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Non
Matière préférée : Histoire de la magie
Matière détestée : /
Options : Étude des Runes & Soins aux créatures magiques
Travailleuse
Distante
Calme
Strict
Stratège
Maniaque
Polie
Méfiante
Organisée
Jalouse
Curieuse
Entêtée
Caractère : La jeune malaisienne est une fille calme et polie, c'est ainsi que ses parents l'ont élevée et bien qu'elle se soit enfuie de chez elle, elle a gardé toutes ses petites manies. Vous ne verrez jamais Aisa élever le ton sans aucune raison, et encore moins dire de grossièreté. Elle ne parle que très peu, et juste pour dire le nécessaire, de ce fait, aucun professeur ne peut dire d'elle qu'elle est une élève à ennuis, au contraire. Elle fait aussi parti des plus travailleurs et des plus obéissants. Oui, Aisa peut être obéissante, une fois qu'elle vous fait un minimum confiance, vous pouvez presque lui demander tout ce que vous voulez, elle le fera, du moins, si vous lui en expliquez l’intérêt. Et oui, c'est donnant-donnant chez elle. Elle n'a plus envie de se faire utiliser comme à l'époque, et additionné à sa curiosité, ça donne ça. Même si … On ne peut pas réellement appeler ça de l’obéissance, elle calculera le pour et le contre pour savoir si elle accepte vraiment ou pas. Mais ça, c'est caché derrière son visage d'ange. C'est aussi une jeune fille assez strict sur ses ambitions, dès qu'elle a une idée derrière la tête, il sera difficile de la lui enlever.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire après avoir su qu'elle n'a suivi aucune éducation scolaire, la malaisienne est une fille plus intelligente qu'elle n'en à l'air. Elle sait très bien parler anglais, et grâce à toute les connaissances qu'elle a pu obtenir dans les livres qu'elle a pu lire, Aisa vous donnera l'impression qu'elle a eu une scolarité des plus normales! D'ailleurs si vous la cherchez, vous la trouverez forcement à la bibliothèque, ou si elle n'y est pas, soyez sûr qu'elle sera avec un livre dans la main à essayer d'apprendre de nouvelles choses.

Vous ne trouverez jamais Aisa proche des autres, si ce n'est, ou plutôt était, avec cette petite Poufsouffle avec qui elle s'était liée d'amitié. En effet, la petite fille est une personne méfiante auprès des autres, patience sera votre mot-clé pour faire ami-ami avec elle. Vous l'aurez deviné, la malaisienne est distante avec les personnes qu'elle ne connaît pas. Mais ne croyez pas que si vous devenez son ami, elle change du tout au tout, bien loin de là. Vous découvrirez derrière cette personne qui essaye de s'effacer aux yeux des autres une fille jalouse, qui dès qu'elle possède quelque chose de rare à ses yeux essayera de le garder jusqu'au bout, dans le bon et le mauvais sens...
C'est une fille qui adore écrire, créer des histoires qu'elle ne fait lire à personne, et qu'elle range soigneusement dans sa chambre sous ses affaires. Il lui arrive parfois de laisser sa plume jouer sur le papier après qu'elle ait appris quelque chose de nouveau, écrivant ainsi une petite histoire dessus. L'écriture est aussi un moyen de se calmer chez la malaisienne, elle peut écrire sur tout et n'importe quoi. Vous la verrez souvent avec une feuille et une plume dans la Grande Salle les jours ou les soir de pluie. Notre petite fille à peur du tonnerre et du noir, de ce fait cette salle est un endroit où, elle le sait bien, il y aura toujours de la lumière, et un minimum de monde. Car oui, même si notre petite malaisienne évite les gens, elle n'en apprécie pas moins leur présence, mais, de loin.

C'est aussi une personne maniaque, vous ne verrait jamais rien rangé ou posé de travers chez elle ! Elle verra très bien si quelqu'un a touché à ses affaires car elle les pose et les range de manière bien précise. Ses livres seront toujours classés du plus grand au plus petit, et en cours, elle prend le temps de bien poser ses affaires sur la table avant que la leçon ne commence. Ses robes sont pliées de façon particulière. En effet, elle les plie d’abord en deux, puis en trois, de manière à en faire un carré.
Physique : Aisa est une jeune fille de taille moyenne et très fine, vu qu'elle mesure 1m50 pour 43kg. La malaisienne a un visage fin, et une bouille d'ange. Elle a des hanches très peu marquées, sa poitrine est en cours de développement. Celle-ci est assez petite, alors elle ne porte que des brassières. Ses mains sont assez petites et fines, ce sont des mains de pianiste, même si elle ne sait absolument pas jouer de piano, elle n'en a d'ailleurs jamais vu de sa vie, bien qu'elle ait déjà entendu le son de l'instrument. En fait, physiquement parlant, on pourrait croire qu'on pourrait la briser rien qu'en la touchant. Mais ça, c'est seulement en apparence ! Aisa a un corps bien plus solide qu'il n'est a l'air, elle doit ceci à toute l'aide qu'elle donnait à sa mère dans la maison. Les cheveux de la jeune fille son très longs, et épais. Ils lui arrivent aux fesses, et sont bruns, un brun qui possède des reflets marrons quand on les passe au soleil. Elle a l'habitude d'en attacher une partie en une couette sur le côté droit de sa tête et de bloquer sa longue frange derrière son oreille droite, qu'elle cale avec une barrette invisible car elle est de la même couleur que ses cheveux. Elle coince dans sa couette une barrette à fleur d'hibiscus rose. Ses yeux sont assez grand, et de couleur marron foncé, sans aucun reflet. On peut voir dans son regard sa persévérance, et son envie de savoir. La peau de la malaisienne est mate, ce qui s'accorde parfaitement avec le reste de son physique. C'est aussi une personne qui se confond très facilement avec son entourage. Mise à part peut-être la longueur de ses cheveux qui est inhabituelle, la malaisienne a une apparence tout à fait ordinaire.

Côté vestimentaire, Aisa porte fièrement l'uniforme des Serdaigles, elle a comprit que c'était une maison de personnes qui aimaient travailler, et est donc fière d'y être. Tout y est minutieusement placé: sa chemise blanche dont le col qui dépasse est parfaitement retourné, le bas rentré dans la jupe, sa cravate faite avec attention, la veste qu'elle place par dessus la chemise et la ceinture, laissant juste le bout des manchettes sortir des manches, et sa jupe, qu'elle porte assez longue, puisqu'elle la laisse tomber juste au dessus de ses genoux. Elle protège ses jambes d'un collant noir opaque, qu'elle porte aussi bien en été qu'en hiver. Ses chaussures sont toujours propres et bien cirées, et elle fait bien attention à ce qu'aucune marque se pose dessus. Bref, vous l'aurez compris, Aisa fait très attention à son apparence, et il ne faut pas qu'il y ait un seule faux plis ou une seule chose de travers dans ce qu'elle porte. Elle porte aussi des habits de moldus, après tout, c'est une née-moldus. Vue qu'elle est partie de chez elle rapidement, elle n'a pris que très peu de vêtements, c'est à dire deux robes, une blanche à reflets roses, et une bleu ciel. Elle les porte rarement vu que sa tenue principale reste l'uniforme. Son pyjama (oui, c'est important rokay?) est une chemise de nuit noire, et elle s'attache les cheveux en une grande queue de cheval basse pour dormir. Puisqu'ils ne gardent pas les marques des élastiques, elle en profite pour les attacher et faire en sorte qu'ils ne se baladent pas trop la nuit.
Histoire : Dans la vie, il ne faut pas grand chose pour partir, une simple phrase et hop ! on fait une action qui changera notre destin...


Aisa est née à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie, dans un petit hôpital au bord de la ville, dans les années 70, en 1976 exactement. Ses parents la nommèrent Aisa, Aisa Binti Dzulkifli, ce qui veut littéralement dire « Aisa, fille de Dzulkifli ». La petite Aisa vivait simplement, elle n'était pas pauvre, bien que ses parents avaient quelques difficultés dans la vie. Son père avait un emploi pas très bien payé et demandant une grande parti de son temps, et sa mère était au foyer et s’occupait tendrement de sa fille. C'était une vie banale mais une vie heureuse pour la petite malaisienne. Ses parents étaient tout deux des moldus, et n'avaient aucune connaissance de la magie. La petite fille grandit donc sans connaître à un seul moment la magie. Ses journées étaient toutes les mêmes : elle n'allait pas à l'école, alors sa mère lui apprenait tout ce qu'elle devait savoir sur le monde extérieur en insistant énormément sur la religion des parents, c'est à dire l'Islam. Aisa, malheureusement pour elle, n'était pas tombé dans la famille la plus exemplaire de cette religion. Elle sortait parfois dehors jouer avec son amie, Chi-tze, et elle aidait sa mère dans ses tâches ménagères. Sa mère était fière de sa fille, car elle était calme, polie et obéissante, les 3 qualités principales quand on veut marier sa fille. Et oui, très jeune déjà, Aisa avait un fiancé dans un mariage arrangé. Cela peut paraître étrange, vu que ce sont habituellement les personnes plus riches qui font ça, mais un collègue de travail de son père bien plus aisé que lui, qui avait trouvé sa fille parfaite pour son fils, avait demandé cette faveur. Autant vous dire que celui-ci n'y a pas réfléchit à deux fois avant d'accepter. À l'époque, cela importait peu à la jeune fille, qui du haut de ses 3 ans, ne comprenait pas cette histoire de mariage arrangé. Sa mère lui avait juste dit qu'elle avait un mari qui l'aimait et qu'elle aimerait en retour. Depuis ce jour, pour elle, l'amour est une chose qui se «  contrôle » Puisqu'on ne choisit pas la personne avec qui on est, on nous l'impose. Il faut donc contrôler ce sentiment pour pouvoir aimer cette personne.

Aisa commença à poser problème à ses parents le jour ou elle commença vraiment à s’intéresser à l’extérieur, de plus Chi-tze n'était pas de sa religion alors elle se posait de plus en plus de questions sur le fonctionnement de la vie, et demandant pourquoi leurs deux pensées étaient si différentes. Sa mère soupira et essaya de lui expliquer ça, tout en mettant en avant sa vision des choses selon le Coran. Après quelques minutes de dialogue sur la religion, la burka, et encore une fois la place de la femme dans la société, elle remarqua que c’était comme parler à un mur. La jeune fille ne comprenait pas pourquoi elle devrait se cacher ainsi, alors que son ami elle, ne mettrait jamais le voile. Sa mère la regarda sévèrement, elle ne pensait pas que le fait qu'elle ait une connaissance d'une autre religion que la leurs changerait sa fille à ce point. À partir de ce jour, elle commença a lui dicter tous les jours ce qu'une bonne femme devait être et faire, et, vu que sa fille semblait partir du «  droit chemin » qu'était leur religion, elle la priva de voir Chi-tze, et donc de sortir, puisqu'elle ne sortait que pour la voir. Ainsi commença la vie solitaire d'Aisa, et ses jours répétitifs. Dzulkifli essayait de cacher à son collègue de travail que sa fille commençait à se rebeller. Aisa commençait à vouloir en apprendre plus sur le monde extérieur, autre que ce que sa mère lui raconté. Elle lui en avait parlé un jour, mais cela avait mal fini, alors elle n'en toucha plus un mot, pareil pour d'autres sujets. Elle commença à tout garder pour elle. C'est à ce moment-là qu'elle commença à bien observer les gens de sa fenêtre, voir comment ils vivaient dehors, tout cela semblait bien plus intéressant qu'avant.
Aisa a découvert la magie plusieurs années après cette histoire, à l'age de 7 ans, alors qu'elle rangeait sa chambre comme sa mère le lui avait demandé, un de ses livres d'histoire était bloqué sur le haut de son étagère. C'était la première fois qu'elle remarquait ce livre, et était bien étonné que sa mère ne lui ait jamais fait la remarque que celui-ci était mal rangé, elle qui aimait que tout soit propre... Elle se mit sur la pointe des pieds pour essayer de prendre le livre, mais en vain. C'est sûr que quand on fait un peu plus d'un mètre, même avec une chaise, on arrive pas à prendre un objet qui se situe à 2 mètres du sol. Frustrée de ne pas pouvoir prendre le livre, elle sauta de la chaise en ronchonnant. Elle avait hérité de cette maniaquerie à faire en sorte que tout soit nickel. C'est là que tout a commencé à changer dans sa vie. Alors que les fenêtres et la porte de sa chambre étaient fermées, le livre commença à voler jusque dans ses mains. Elle pensait d'abord que c'était un courant d'air, mais cela semblait clairement impossible. Aisa regarda le livre sans comprendre ce qui venait de se passer, puis elle regarda autour d'elle où tout le reste de la chambre commençait à se ranger de lui même. La jeune fille en poussa un petit cri de surprise, se qui attira sa mère qui essaya d'ouvrir la porte de la chambre. Complètement paniquée et surtout ayant peur de la réaction de la femme, elle se plaqua contre la porte pour l'empêcher d'entrer, lui criant que tout allait bien et qu'elle s'était juste fait peur à elle même. Mais cela ne semblait pas suffire à sa mère qui continua de taper contre la porte. Elle s'arrêta au bout d'un moment, et partit furieusement en lui disant qu'il faudrait qu'elles parlent par la suite. Aisa était à la fois soulagée de voir sa mère partir, mais avait aussi un peu peur de cette «  conversation »... En se concentrant sur la chambre, elle remarqua que la moitié de la pièce était revenue en désordre. Elle se frotta les yeux. Avait-elle rêvé les yeux ouverts? Ou alors quelqu'un lui avait fait une blague? Elle soupira et reprit son rangement.

La conversation avec sa mère eut lieu plus tard dans le journée. Elle lui fit comprendre que ce n'était pas comme ça que devait se comportait une jeune fille, qu'elle avait de la chance que son père ne soit pas là pour avoir cette honte. Aisa ne comprenait pas en quoi interdire à quelqu'un d'entrer dans SA chambre était insultant... Sa mère lui rappela alors la place que la femme occupe dans une vie. Elle le faisait presque tous les ans et l'enfant commençait à en avoir marre qu'elle se répète. Elle venait à en connaître le discour mot pour mot. Comme toutes les autres choses, elle garda secret ce qu'elle avait vu dans sa chambre. Après tout, elle n'était même pas sûr que se soit réel.
Les jours continuaient de passer. Ils paraissaient de plus en plus long pour la jeune malaisienne qui était toujours dans sa chambre. Elle avait l'impression d'être dans un de ses contes que lui lisait sa mère quand elle était encore toute jeune et qu'elle relisait toute seule maintenant, ces filles qui attendait que quelqu'un vienne les sauver. Et se fut un peu le cas, du moins, c'est ce qu'elle croyait.. Le dernier mois de ses 10 ans, le garçon du collègue de son père, qui avait atteint l'âge de se marier, était venue chercher sa fiancé. Le jeune homme ressemblait en tous points à ces personnages des contes dans lesquels Aisa s'évadait : assez grand, les yeux marrons et de courts cheveux noirs, il semblait poli et aimable. Dzulkifli dû lui annoncer que sa fille ne voulait pas respecter le Coran et qu'à cause de cela, elle n'était plus bonne à marier. Mais ça ne semblait pas du tout le déranger. Au contraire, il sourit au père de la jeune fille en lui demandant gentiment de la descendre de sa chambre. Aisa assistait à la scène du haut des escaliers, et quand son père l'appela, elle s'empressa de descendre. Elle voyait en cet homme une issue de secours vers l’extérieur. L'homme, la voyant arriver, ne détacha pas son regard d'elle, il semblait subjugué, à moins qu'il ne jouait la comédie? Ça personne ne le saura... Tout en la prenant à coté de lui, il annonça à ses parents qu'il prendrait soin d'elle et qu'ils n'avaient du coup plus à s'occuper d'elle. Mais ses parents trouvaient ça étrange qu'il veuille la prendre maintenant pour épouse alors qu'elle n'avait pas l'âge de se marier. Le père refusa. Bien qu'il soit en colère contre sa fille de ne pas suivre leur religion, elle restait sa fille. Mais la petite Aisa commit alors une erreur. « Je pars ! » lança-t-elle pendant la conversation. Elle voulait suivre cette homme et partir loin d'ici, elle ne comprenait pas que son père essayait de la protéger. Il soupira, lui annonçant que si elle partait maintenant elle ne serait plus leur fille.

Que de bêtises nous faisons quand nous sommes jeune. La petite lui répondit que ça lui était égal et sortit par la porte avant le brun qui semblait ravie du comportement de la jeune fille. Dzulkifli les regarda partir les sourcils froncés. Il en venait à croire que cet homme n'avait pas la même religion qu'eux, et il avait raison. Le grand brun n'était pas islamiste, et il n'était surtout pas un homme de confiance. Une fois chez lui, il fit visiter à la petite toute la maison, lui assurant qu'elle pourrait rester ici sans aucun soucie. Qu'est-ce qu'Aisa était contente en entendant ça! Enfin une personne qui la comprenait et qui ne s'occupait pas de cette religion. Après quelques heures de bavardage, il sentait bien que la fille n'était pas très cultivée, et pourtant, elle semblait assez intelligente, bien que naïve pour l'avoir suivi jusque chez lui. Ses parents n'étaient pas là ce soir-là, ils étaient donc seuls, et Abdil comptait bien en profiter. Alors qu'Aisa était partie faire la cuisine comme le lui avait gentiment demandé le brun, il s'approcha d'elle discrètement dans son dos, la prenant d’abord dans ses bras. La jeune malaisienne ne sachant pas ce que cela signifiait, se souvint des paroles de sa mère disant qu'il fallait qu'elle aime son mari en retour, bien qu'ils n'étaient pas encore mariés. Alors elle le laissa faire, continuant de cuisiner. Elle ne comprit qu'après ce que l'homme avait l'intention de faire. Il la retourna brusquement sur le plan de travail et commença à l'embrasser, elle ne savait pas quoi faire, mais essaya tant bien que mal de faire comprendre à Abdil qu'elle ne le voulait pas. Mais celui-ci ne s'en préoccupa pas et continua son action, en commençant des attouchements incorrect envers elle... Après quelques minutes en enfer qui lui parurent des heures, elle réussit à s’échapper de chez lui pour commencer une course effrénée à travers la ville assombrie par la nuit et le mauvais temps.

Elle revint devant la porte de ses parents, ses larmes cachées par la pluie. Son père ouvrit la porte, et voyant sa fille, il lui demanda pourquoi elle était ici. Celle-ci lui expliqua toute l'histoire, mais son père ne la croyait pas. Il lui répondit que c'était un homme de confiance, qu'elle avait accepté d'aller vivre avec lui, qu'il fallait qu'elle prenne ses responsabilités, et qu'elle n'était plus leur fille, mais la futur femme de cet homme. Dzulkifli lui claqua la porte au nez à la fin de ces mots, laissant la pauvre petite seule dans la rue. Elle baissa la tête en serrant les poings avant de partir derrière la maison où elle commença à escalader du mieux qu'elle put. C'est à ce moment qu'elle vit un hibou entrer dans sa chambre. Elle le regarda, surprise, et cela lui donna une motivation de plus pour grimper rapidement. Une fois dans sa chambre, elle fixa le hibou, qui portait une lettre à sa patte. La jeune Malaisienne se demandait bien de quoi il pouvait s'agir. Est-ce c'était pour elle? Ou bien ce hibou s'arrêtait-il pour faire une pause? Elle eut la réponse bien vite, puisque la chouette s'envola et déposa la lettre dans sa main. L'oiseau partit se poser sur le rebord de la fenêtre encore ouverte pendant qu'elle observait cette lettre sous toute ses coutures. Puis elle lança son regard vers le hibou qui était toujours là «  Est-ce pour moi? » demanda t elle d'une voix faible. L'oiseau ne lui répondit pas, restant planté devant elle. Elle ouvrit timidement l'enveloppe et lu la lettre écrite en anglais. Elle remerciait intérieurement sa mère de lui avoir appris cette langue. Alors qu'elle finissait sa lecture, son cerveau passa dans un instant de réflexion... Une lettre d'invitation pour étudier dans une école de magie? En Écosse? Elle releva lentement la tête. La jeune malaisienne ne savait même pas qu'un pays portant un tel nom existait... Le hibou était toujours là à la fixer. Elle le contempla longuement avant de prendre la parole : « Si je vais là bas, je pourrai apprendre des choses que je ne connais pas? Je pourrai vivre comme je le veux? » Encore une fois, la chouette ne lui répondit pas, se contentant de se retourner. Aisa ne mit pas longtemps à agir elle aussi, elle prit un sac pour y mettre le strict nécessaire, et alors que le hibou commençait à s'envoler, elle sauta par la fenêtre et ce mit à lui courir après. La pluie ne l'aidait pas dans sa course et elle tomba plusieurs fois au sol, mais elle réussit à le suivre jusqu’au bout, du moins, jusqu'au bord de la ville.. Elle resta à côté du lac, regardant l’oiseau partir au loin. Qu'est-ce qu'elle aurait pas donné pour avoir des ailes comme lui et voler par dessus les mers.. Elle regarda au tour d'elle. Il lui fallait partir, mais elle ne savait pas comment. Elle en avait envie de jeter cette lettre qui lui donnait de faux espoir. La petite fille regarda au tour d'elle, et voit au loin un camion marchant. Peut être pourrait elle l'utiliser pour partir? Elle ne savait pas vraiment ou il allait, mais il partait forcement loin d'ici.

Dans son désespoir, la petite s'apprêtait à partir hors de la ville pour aller vers ces camions, mais en se retournant, elle remarqua une silhouette au loin. Avec la pluie qui s'abattait violemment sur la ville, cela l'aurait étonné qu'il s'agisse d'une personne du coin, ou alors... Peut être était-ce Abdil? Qui revenait pour elle? Elle recula, n'arrivant pas à identifier cette ombre qui s'approchait, et hésitant à recommencer à courir. « Excusez-moi ... Seriez-vous, Mlle Binti Dzulkifli Aisa ..? » entendit-elle dans l'obscurité. C'était la silhouette qui venait de parler, elle en était sûre. Continuant de reculer par méfiance, elle se prit au piège elle même, elle était monté sur un ponton et n'avait donc aucun endroit pour lui échapper. Elle aurait pu sauter à l'eau, mais elle ne savait pas nager, alors c'était plus du suicide, et la petite n'en avait aucune envie, alors elle fit face à l'homme qu'elle commençait enfin à bien percevoir. C'était une grande personne, on voyait bien qu'il était adulte, et cela la fit encore plus se crisper. Ses cheveux était longs et blonds, même si dans la pénombre, ils semblaient plus marrons. Elle se contenta de fixer ses yeux bleux avec les sourcils froncés. L'homme s'arrêta et regarda autour de lui. Aisa elle, ne le quitta pas du regard. Elle était sûre que si elle détournait son attention deux minutes, il allait faire quelque chose. Mais à sa plus grande surprise, il sortit sa baguette de nul part et commença à faire voler la lettre qu'elle tenait dans ses mains. La scène la fit réagir, son regard se posant sur la lettre en vol, puis sur l'adulte, tout en lui demandant qui il était. Bien qu'elle restait sur ses gardes, elle reconnaissait là la magie qu'elle avait vue quand elle avait 7 ans, dans sa chambre en désordre. Il attendit que la lettre retourne dans sa main pour répondre à sa question « Herr Beilschmidt Ulrich ... », puis il laissa un blanc avant de continuer « Professeur d'Histoire de la Magie à Poudlard ... ». Elle continua de le regarder alors que son visage semblait s'adoucir. Elle avait reconnu le nom de l'école, c'était la même que celle qui était écrite sur le papier. Mais ça ne l'empêcha pas de rester muette, après tout, elle n'avait pas grand chose à dire. Cela ressemblait beaucoup à une conversation à sens unique. Le visage du blond n'avait pas changé d'expression depuis le début, il rangea sa baguette et reprit sa marche vers Aisa tout en lui tendant sa lettre qu'elle reprit timidement.
« ... Je suis ici pour vous mener à l'Ecole des Sorciers ... Si toutefois ... vous le souhaitez ... »
Cette phrase sembla être le déclique pour la malaisienne qui se redressa face à l'homme. « Vous êtes venue me libérer ?... » sortit la jeune fille tout en replongeant son regard dans le sien.  « Je vais pouvoir voir un autre monde ? » On pouvait presque entendre de la joie dans sa voix. Elle avait toujours eu une fausse joie de liberté, mais cette fois, elle sentait qu'elle le serait réellement. Ulrich hocha doucement la tête tout en disant un simple oui. Les yeux d'Aisa semblaient s'illuminer, mais d'un côté, elle ne savait pas si elle pouvait vraiment lui faire confiance ou pas... Il pouvait lui mentir, comme l'avait fait Abdil, ou alors l'abandonner, comme l'avaient fait ses parents. Bien que son comportement à regarder autour de lui lui semblait suspect, quelque chose la poussa à lui prendre le bras, quelque chose dans le regard que l'homme lui portait. La petite s'approcha de lui en tendant timidement la main, encore dans l'hésitation. Lentement mais sûrement, ses petits doigts se posèrent sur la peau du grand blond avant de l'entourer complètement -enfin ce qu'elle pouvait, cette main lui semblait tellement grande. Une fois qu'elle fut bien agrippée, elle hocha la tête, tout en regardant l'allemand de ses grand yeux marrons. Sentir la main se refermer sur la sienne semblait un peu la rassurer. Elle eut juste le temps de lui lancer un regard interrogatif sur sa mise en garde des effets du transplanage qu'elle eut une sensation étrange qui lui fit fermer les yeux. Cette impression d'être secouée dans tous les sens. Heureusement que tout ceci ne durait que très peu de temps.

Quand elle releva les yeux, Aisa remarqua que tout autour d'eux avait changé. Elle s'avança un peu, sans lâcher la main du professeur, mais elle la sentait partir lentement. Elle se retourna vers le monsieur qui commençait à lui parler, et l'écouta attentivement : « Nous sommes au Chemin de Traverse. Ici se trouve la plupart des éléments dont vous aurez besoin au cours de votre scolarité .. ». Oh, l'endroit s’appelait donc « Chemin de traverse », elle rigola un peu intérieurement, trouvant ce nom assez marrant. Mais elle reprit vite sa concentration quand le professeur lui annonça qu'elle avait une liste avec sa lettre. Elle farfouilla alors dans l'enveloppe et sorti une petite feuille plié en deux qu'elle ouvrit délicatement. En effet, ça ressemblait de très près à une liste de fournitures scolaires. Elle n'en avait jamais vue avant, alors elle resta un moment à la fixer, à bien la lire. Puis elle marcha lentement sur la seule et unique route du Chemin de Traverse, bondée de monde, alternant les regards entre la liste des affaires qu'elle devait acheter et les bâtiments. Tout lui paraissait différent, et pourtant, mis à part le fait qu'elle était maintenant à Londres, et que les maisons semblaient plus animées, tout était pareil. Cette rue lui rappelait vaguement celle de sa ville: une seule allée pour aller jusqu'à chez elle. Elle ne connaissait aucun magasin, ni ce qu'ils vendaient. Mais le grand blond l'aida tout le long de la journée où elle s’appropriait les demandes de la liste grâce à la bourse à laquelle avait droit. Le premier magasin qu'elle visita fut celui d'Eeulops où elle y trouva un petit chat, qui avait deux teintes: roux et blanc, avec des yeux vert. Elle tomba directement amoureuse de ce félin qui semblait bien l'aimer en retour aussi. C'est ainsi qu'elle fit la connaissance de Eika, qui restera son fidèle compagnon pendant longtemps. Puis elle continua ses courses en allant chez Ollivander pour acheter sa baguette, qui la choisit d'elle-même. C'était une baguette de noyer noir avec un cœur en plume de phénix, mesurant 25 cm, dure et épaisse. Tout cela en passant dans d'autres magasins pour acheter les livres, plumes, encre, et tout le strict nécessaire pour l'éducation à Poudlard. Puis elle repartit dans les rues animées avant de se retourner vers le professeur qui l'amena vers le King's Cross. Pendant le voyage, il lui expliqua simplement qu'elle allait prendre un train pour aller à Poudlard. Quand il lui annonça qu'il ne serait pas avec elle, Aisa ne put s’empêcher de lui serrer la main, qu'elle dû vite lâcher face au mur du quai 9 ¾. Elle regarda les autres enfants passer à travers le mur, et se crispa un peu, mais Ulrich lui fit comprendre qu'elle n'avait rien à craindre. C'est un peu anxieuse qu'elle se mit à courir vers ce mur, qu'elle réussit à passer sans aucun soucis. La petite sursauta un peu quand elle entendit derrière elle la voix de celui qu'elle considérait maintenant un peu comme son tuteur. Elle se retourna pour regarder le grand blond qui lui montra le Poudlar Express. L'enfant tourna son regard vers le train qui était rangé en gare. Elle n'était jamais monté dans un engin pareil avant. Elle déglutit, inquiète, mais la grande main qui se posa sur son épaule fit vite partir ce sentiment. Elle releva la tête pour offrir pour la première fois un sourire à l'homme qui l'avait tant aider avant de monter dans le train après que le blond l'ait assuré qu'ils se reverraient à Poudlard.
La malaisienne alla s'asseoir dans un wagon vide, dans lequel elle parlai avec son chat durant presque la moitié du voyage. Puis, elle se décida à troquer sa robe blanche contre l'uniforme de l'école qu'elle allait bientôt voir de ses propres yeux.
Le train s'arrêta et Aisa dû descendre sur le quai. Encore une fois, elle regarda autour d'elle. Tout le monde avait mis une sorte de grande veste et partait avec ses affaires hors de la gare, alors elle fit de même, mettant cette veste noir qui cachait une grande parti de sa tenue, ne laissant apparaître que le bas de ses jambes et ses chaussures. Toujours en suivant la foule, ils passèrent par Pré-Au-Lard où la petite fille regardait autour d'elle. Comme presque tout le monde, elle découvrait ces lieux nouveaux à leurs yeux. Certains se seraient bien arrêtés pour mieux regarder les bâtiments de la grande allée, mais il fallait se dépêcher. Après tout, la cérémonie de répartition les attendait.

Arrivée devant l'école, l'enfant regarda tout autour d'elle. Quelle beauté! Quel grandeur! Le château lui paraissait immense de là ou ils étaient, et plus ils se rapprochaient, plus elle remarquait qu'elle avait raison. Ses grands murs et ses tours qui s’élançaient dans le ciel, elle avait presque l'impression qu'elles pourraient le toucher. Tout ceci lui semblait fascinant et digne d'intérêt. Pendant que les élèves continuaient d'avancer vers la porte du hall d'entrée tout en discutant entre eux, Aisa resta en retrait. Elle préférait les observer plutôt que de faire la conversation avec eux. Mais elle ne regrettait pas de faire son asociale, surtout quand elle fut elle même entrée dans le bâtiment. Elle se permit de rester un peu à l'écart pour observer. Observer la splendeur de l'endroit qui lui paraissait si riche en histoire. Il suffisait de voir les tableaux accrochés aux murs pour s'en rendre compte. La fille les regarda tous, un par un. Ils bougeaient comme si ils étaient vivant. Elle avait l'impression qu'ils avaient long à dire sur ce qu'il s'était passé ici. Mais... Elle n'oserait jamais s'approcher d'eux pour voir si ils pouvaient parler... Son regard se tourna alors vers le grand escalier qui trônait au milieu de la pièce, pensant qu'ils allaient l’emprunter, mais cela ne semblait pas être le moment opportun puisqu'ils se firent mener dans un couloir en passant par une porte presque aussi grande que celle de l'entrée. Une fois dans ladite salle, elle remarqua en tout premier que ces tableaux était partout. Elle se dit qu'elle les examinerait d’avantage plus tard dans la semaine. Son regard se porta donc sur le reste de la salle, où plusieurs enfants étaient debout à l'entrée de la salle. Elle s'approcha enfin des autres pour essayer de voir ce qui avait devant eux. Aisa perçu alors 4 tables différentes avec beaucoup de monde installé à chacune d'entre elle, sur les tables avait été déposés des couverts et certaines places étaient vides. « Peut-être qu'elles sont là pour nous ? » pensa la malaisienne tout en suivant les nouveaux qui s'approchaient de l'avant de la salle où le directeur et les professeurs étaient installés. Elle remarqua d'ailleurs parmi les professeur l'homme qui l'avait amenée ici, et à qui elle devait une énorme dette. Devant eux était posé un tabouret avec un chapeau étrange posé dessus et une femme à ses côtés, tenant dans sa mains un rouleau de papier. Tout le monde attendait avec impatience de savoir à quelle maison il allait être attribué. La malaisienne, elle, voulait juste apprendre de nouvelles choses. Vu qu'ils appelaient par ordre alphabétique elle n'attendit pas longtemps avant de que la dame l'appelle. Elle s'approcha alors afin de passer sous le choixpeau. Celui-ci hésita assez longtemps. Serdaigle ? Serpentard ? Le choix lui était compliqué. Mais après quelques minutes de réflexion le Choixpoeau s'écria «  Serdaigle ! » et là, toute la table des Serdaigles se leva en applaudissant leur nouvelle camarade. Aisa descendit pour laisser la place aux autres, se dirigeant vers la grande table de sa nouvelle maison, et sa nouvelle famille, avec qui elle allait apprendre toutes les choses qu'elle ne savait pas encore.

Ses premiers cours se passèrent très bien, même à la perfection. La malaisienne était tellement heureuse d'apprendre de nouvelles manières, de nouveaux mots... La jeune fille tomba amoureuse des cours d'Histoire de la magie, bien qu'elle est aussi un petit faible pour les cours de potions aussi, l'histoire de la magie reste sa matière favorite. Elle passait la plus part de son temps dans la bibliothèque à lire tout les livres qui lui était disponible. C'est là qu'elle découvrit le Quidditch, dans un livre qui expliqué le vol et le sport en même temps, elle revenait tout les soir pour trouver de nouveau livre sur ce sujet qui l’intéressant tant.
C'est d'ailleurs pendant son premier cours de vol qu'elle rencontra une poufsouffle du nom de Wendy Carter qui elle aussi aimait énormément le Quidditch et le vol. Après quelque difficultés les deux filles réussirent à bien s'entendre, même à devenir amie. Elles passèrent beaucoup de leur temps ensemble dans la bibliothèque, à la fois pour travailler mais surtout pour parler du jeu, Wendy voulait devenir attrapeuse dans l'équipe de sa maison, Aisa, elle, ne savait pas vraiment si elle essayerait de postuler dans l'équipe des Serdaigles. Mais après l'accident de Mai qui eu lieux pendant sa fin de première année à Poudlard, incluant la mort de Wendy, elle décida que dès qu'elle le pourrait elle s'inscrirait dans l'équipe de Quidditch en son hommage, et qu'elle jouerait pour elle.
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Dernière édition par Aisa B. Dzulkifli le Mar 1 Sep - 23:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Lun 31 Aoû - 1:22

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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Lun 31 Aoû - 1:38

Si tu as besoin d'aide pour l'étude des runes je suis là. (pour du réglisse aussi)
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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Lun 31 Aoû - 11:00

Une petite cutie <3 *une amie pour Océééé- /shot/



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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Lun 31 Aoû - 13:23

Re-bienvenue, hâte de rencontrer la petite Aisa! ^^


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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Mar 1 Sep - 23:32

re bienvenue dans ma maison
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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Mar 1 Sep - 23:49

Re-bienvenue Feli <3 Amuse toi bien avec ce nouveau personnage ! 0/
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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Mer 2 Sep - 21:43

Bienvenue à Aisa et GG à toi Shinji :D
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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Dim 6 Sep - 1:41

Je suis désolée de ne pas avoir lu plus tôt ;w;' Ton histoire est trop longue okay ? /PAN/
Bon je ne vois aucun problème, du coup j't'ai mise remplaçante, j'espère que ça ne te dérange pas :D Je te validerai donc après que tu aies rempli ta feuille de personnage !





Merci à Keith pour cette signature ! ♕


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MessageSujet: Re: "Ce lieux pourra-t-il m'apprendre des choses que je ne connais pas?" Dim 6 Sep - 19:24

Merci ~
Et bien sur que non ça me dérange pas, je l'ai écrit, elle le comprend parfaitement.
Et mon histoire est pas longue, j'ai fais pire. Et encore, je me suis stoppé un peu, sinon, c'était plus long que ça xD


Merci Keith ~
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