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[Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !"

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MessageSujet: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Mer 30 Sep - 21:59

Héderváry Aladár Dávid
Magyar
Nom : Héderváry
Prénom : Aladár Dávid
Date de naissance : 15 mars
Lieu de naissance : Hongrie
Âge : 47ans
Poste occupé à Poudlard : Professeur de Métamorphose
Directeur de maison : Oui, directeur de la maison Gryffondor
Animal de compagnie : Nope X
Ascendance : Sang-pur
Fratrie : Sa fille, Elizaveta
Don : Animagus, Aladár a développé cette capacité afin de se faire plus discret pour son ancien métier : traqueur de loup-garou. Il peut se métamorphoser en Faucon !

Baguette : Ébène, ventricule de dragon, trente centimètre, plutôt rigide
Patronus : Un cheval, un lippizan
Epouvantard : Voir sa fille se faire mordre / tuer par un loup-garou.
Reflet dans le miroir du Riséd : Rester proche de sa fille même quand plus tard elle sera marié.
Odeur de l'Amortentia : Paprika, l'odeur des bais thermales, odeur du foin
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Oui, dû à son ancien métier, vous devez bien vous doutez que certains anciens collègues d'Aladár n'ont pas toujours pu survivre.
Courageux
Intransigeant
Sincère
Borné
Fort
Bourru
Tenace
Étourdi
Confiant
Commère
Se fit à son instinct
Fier
Caractère : Il est vrai, lorsqu'on cherche la manière de te définir Aladár, l'on se rend bien vite compte que sous bien des formes on peut te  représenter. Après tout, comme de nombreuse personne, je présume, tu adaptes souvent ton comportement en fonction des personnes avec qui tu parles. Après tout, tu n'as pas à agir de la même manière avec des individus que tu n'apprécies pas. Cependant, certains traits de caractères restent en toi, peu importe d'avec qui tu es. Commençons alors par faire le tour de tes généralités, pour par la suite mieux détailler.

En premier lieu, on parle de toi comme d'un être courageux. Après tout, tu as été à Gryffondor, quoi de plus normal ? Tu n'as plus besoin de faire tes preuves, déjà à cette époque tu étais prêt à tout et aux quatre cent coups sans craindre quoi que ce soit. Même lors de ton premier match de quidditch, le risque de te prendre un cognard ne t'avais pas faire perdre la main. Oui, c'est sur, on pourrait aussi te comparaitre à une vraie tête brûlé, un peu idiot cherchant à faire son "malin", ce qui en somme lors des ces sept ans n'étaient pas totalement faux, mais tu as finis par changer. Ce que je veux dire ? Et bien, tu as muri, ce courage d'enfant s'est transformé, et tu as fais tes preuves à travers ton métier. Tu as toujours su surmonter ta peur pour poursuivre ces loup-garous, pour te battre contre. Grâce à cela, tu as aussi compris qu'il valait mieux garder ton calme et ton sang-froid lors de certaine situation, surtout à risque. Tu as bien vite compris que t'affoler, comme par exemple lorsque tu as été père, était inutile. Cependant, tu restes un homme, tu peux défaillir, et laisser tes émotions te dépasser. Ce qui est normal, ne t'en fais pas. A vrai dire, tu as remarqué que cela arrivait lorsque ta fille était en danger. En quelque sorte, elle est autant ta force, celle qui te permet de te battre, que ta faiblesse. Il en faut une à toute homme. Et pour toi, c'est elle. Cependant, cela ne te gêne certainement pas ! Tu éviteras de l'avouer, afin d'éviter que cela se retourne contre toi, mais en aucun cas tu n'as honte de cela.

Car oui, parlons, de la honte. Tu es un être fier, peut-être un peu trop. De nombreuse fois l'on t'a repproché ce qu'eux qualifie parfois comme défaut, allant même jusqu'à dire que tu étais bien trop imbu de toi-même, voire égocentrique. Cela dit, même si tu démens les dernières spéculations, tu ne trouves pas qu'il faudrait cacher le fait d'être un homme fier d'être ce qu'il est. Pourquoi faire ? Tu es né dans une bonne famille, riche, peut-être pas réellement connu, mais tu n'as jamais manqué de rien et tu as reçu une éducation digne. Il est, à tes yeux, normal de te "vanter" de cela. Tu sais bien que cela énerve beaucoup de monde mais qu'importe. C'est bien leur problème si ils n'apprécient pas cela ! Si ils veulent te juger, libre à eux de le faire... Et puis, de ton côté, tu ne te gêne pas pour le faire. Certes, tu me rappelles que c'est un peu plus spéciale dans ton cas, que tu te qualifierai plus de "Commère". Mais tu n'y peux pas grand chose, il faut bien l'avouer : Tu adores ça. Tu adores les rumeurs, les ragots, et Dieu que tu attends les lettres de ta fille pour savoir les potins de Poudlard ! C'est vrai qu'au premiers abords, peu de gens peuvent croire que tu es apte à parler de ce genre de chose. Et pourtant... Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences ~

Que pourrait on dire d'autre, à ton propos ? Peut-être qu'il estdifficile de te faire changer d'avis ? Allons, ne le nie pas.  Tu es aussi têtu qu'une mule. Il faut dire que tu as été élevé dans un endroit où tu devais toujours être sur de tes choix, ne jamais en douter. Être toujours sur de toi et de ce que tu faisais. Alors effectivement, si on cherche à te contredire, à aller à l'encontre de ce que tu dis... Cela ne risque certainement pas de te plaire. Et tu risques de le faire d'une manière qui ne fait preuve d'aucun.. Tact. Pas besoin de macher tes mots, il faut parfois entendre la vérité directement, plutôt que de tourner autour du pot. La seule chose sur laquelle tu mens ? Ou du moins, tu ne préfères pas dire la vérité ? Sûrement le fait que tu as découvert qui était la mère d'Elizaveta, mais que tu te gardes bien cela pour toi... Mais passons.

Etsi nous passions dans le plus de détails ? Comment ? Tu préfères laisser la surprise aux personnes ? Aah... Bien Aladár, bien mon ami, tout ce qui va suivre restera un secret ~
Physique : Aladár, tu connais ton physique, non ? Tu le sais bien, tu ne peux pas passer inaperçu peut importe l'endroit où tu vas. Tu te demandes : Est-ce à cause de ta taille ? Pourtant, tu ne dépasses pas le mètre soixante-dix. C'est loin d'être la taille d'un géant, tu pourrais facilement te fondre dans la masse dans cette condition. Alors tu continues de te détailler, de te regarder. Qu'est-ce que cela pourrait il bien être ? Quand tu te vois, il n'y a rien qui ferait tourner tout les regards vers toi. Et pourtant, Aladár, c'est bel et bien le cas, mon ami. Regardes toi un peu mieux face à ce miroir. Tu possèdes un charme fou, à part entier.
Est-ce que tu la vois ? Est-ce que tu vois toute la prestance que tu dégages ? Avec tes épaules carrés, et une carrure impressionnante, montrant bien là toute tes années à traquer les loup-garous, à t'entraîner toujours plus souvent et plus dur pour atteindre le sommet. Regarde toi bien, parce que cela se voit : On comprend qu'il ne faut pas essayer de te chercher, ne serait-ce qu'un minimum. De plus, cela ne s'arrête certainement pas là. Ne te gêne pas, attarde toi sur ce visage, qui ressemble tant à ton père lorsqu'il était plus jeune. Tu possèdes une mâchoire carré, presque taillé pour donner un air encore plus saisissant. Celle la est d'ailleurs accompagné par une barbe au teint marrons, longeant tout du long du bas de ton visage, se complétant par une moustache. Cela te vieillit un peu, te rend plus mature, cependant, cela te fait aussi sourire : Tu te remémores ces longs moments avec ta fille, quand elle te faisait des bisous sur la joue, te reprochant d'être « un papa qui pique ». Tu passes finalement ta main sur cette barbe, la grattant un peu par reflex, et ta main passe finalement dans tes cheveux. Certaine personne s'en étonnerait, mais chez toi, cela est normal : Ils sont assez long, pour un homme. Après tout, ils t'arrivent aux niveaux des épaules, et afin de ne pas que les mèches te gêne, tu les attaches derrière ensemble. Le remarque tu ? Plus tu te passes en détail, plus tu as l'impression d'être une sorte de grand guerrier. Et cela te plaît, oui. Finalement, tu les comprends, toute ces personnes attirés par toi. Tu sous-estimes bien là ton charme, surtout qu'il est finalement complété par des yeux bleu, qui malgré l'air froid qu'ils dégagent, pétillent rapidement de joie quand une chose te rend heureux. Cela peu d'ailleurs être complété par un sourire fin et même sincère, parce que tu n'aimes pas te forcer, peu importe le moment. Tu dévoiles ainsi ta dentition et tes dents blanches, toi qui refuse de fumer ou ne serait que d'avaler une bouffée. Ne le nie pas mon ami, tu commences enfin à comprendre grâce à tout cela l'intérêt que l'on a en te voyant. En restant d'ailleurs sur ton visage, on comprend vite dans la dangerosité que peut avoir ton ancien métier, parce que ton corps a déjà dû des dégâts suite à tes missions. Même si désormais, tout tes blessures graves ne sont plus là, tu sais qu'elles se voient, ces cicatrices restantes sur ton visage ainsi que sur ton corps.
Alors, est-ce que tu comprends désormais ? Ton apparence n'est pas aussi commune que tu ne le pensais. Cependant, cela ne te gêne pas tant que ça, parce qu'après tout, quand tu étais encore « jeune » (parce qu'allons bon, tu ne te trouves pas si vieux malgré ton âge), tu jouais de toute ton attirance pour t'amuser un peu le soir avec différentes partenaires, qui ne disait pas non à un tel corps, bien qu'un peu moins formé à cette époque. Oh oui, tu aimes cette apparence, elle te rend encore plus fier, parce qu'en plus de cela, tu as tout ce que tu as voulu dans la vie.
Aladár, comment te vois tu, maintenant ? Tiens.. Tu souris, devant ce miroir. Ce n'est pas rare, certes, mais je me doute désormais que toute tes questions se sont envolés : Tu as compris qu'avec une telle apparence, ta nouvelle arrivée à Poudlard fera sûrement encore tourner la tête de quelques personnes...
Histoire : Nous y voilà Aladár, c'est le moment de raconter toute ton histoire. Ils veulent tous savoir, ils ont besoin de savoir ton parcours, afin de te comprendre, afin de te cerner. Ainsi, ils pourront comprendre tes agissements, ta manière de penser. Car il est bien beau d'avoir parler de ta personnalité, mais il faut savoir comment l'as tu acquis. Qu'as tu pu avoir comme histoire, pour être aussi stricte, que bon vivant ? Tu te met à réfléchir, tu commences à tout te remémorer, ton enfance, tes années à Poudlard, ta carrière, l'arrivée de ta tendre fille, et ton choix de devenir enseignant. Oui, tu te souviens de tout maintenant, alors, mon ami, ils t'écoutent tous, raconte nous ton histoire.
Tu es né en Hongrie, dans une grande famille de sang-pur. Ils étaient d'ailleurs ravi d'avoir un homme: ta vie commençait tout juste que tu étais promis à une grande carrière. Après tout, tes parents l'avaient déjà décidés : Tu prendrais la suite des affaires de ta famille pour permettre de faire durer ton nom aussi longtemps que possible. Alors, tu as grandis dans cette optique là : devenir le plus fort dans toute les matières possible, entouré de précepteur pour assurer que tout se passe comme prévu. D'ailleurs, tu n'as pas tardé à montrer tes pouvoirs magiques, normal après tout, tu étais un rang supérieur aux autres, c'est ce que l'on t'avait dit, il n'y avait aucun risque pour que tu sois un cracmol. Tout allait bien, alors on a continué de t'élever sans changer de point de vue (C'est d'ailleurs de là où vient ce côté qui fait que tu ne supportes pas quand tout ne se passe pas comme tu l'avais prévu). Et oui, concernant ton enfance, tu n'as pas grand chose à raconter. Tout ce que tu as vécu à cette période, tu l'as trouvé tout à fait normal. Tu as appris à te défendre, à monter à cheval, à développer un caractère fort et fier... Puis, tu as finis pas avoir onze ans. Bien sur, tu savais ce qui allait se passer : Tes parents t'avaient prévenus, après tout, tu allais désormais devoir partir étudier la magie au sein d'une école spécialisé. Cette école fut d'ailleurs Poudlard, quand la lettre te parvint dans les mains, tu te souviens encore de ce sentiment de joie que tu avais ressenti à ce moment là; et tu n'avais alors qu'une hâte: Partir là-bas. Tu découvris ensuite le Chemin des traverses, où tu as pu choisir ta baguette, où tu as pu acheter tout tes livres, et où tu as pu choisir aussi ton premier animal : Un hibou, grand et majestueux. Tu te rappelles parfaitement avoir été impressionné, ce fut d'ailleurs pour cette raison que tu finis par le choisir. Malheureusement, tu ne te souviens plus du nom, sa mort remonte désormais à bien trop d'année pour que cela te revienne. Mais tu es sur que ton compagnon avait su être fidèle jusqu'au bout. Ce fut d'ailleurs à lui à qui tu annonça ta maison. Oh, tu te souviens bien de ce grand moment, où toi et tout les autres 1ère année se retrouvèrent face aux élèves plus âgés des quatre maisons, dans l'attente de savoir où vous serez affecté.. A ce moment là, toi-même tu n'étais pas apte à le savoir. Tu avais tant travaillé, peut-être étais tu fais pour serdaigle ? Ou alors, allait on décidé que par ta fierté, et ce futur rôle de leader, serpentard te conviendrait plus ? Tes réflexions n'allèrent pas plus loin, parce que c'est à ce moment là que l'on t'appela pour passer sous le choixpeau. Ce dernier compris tout de suite tes questions, il n'était d'ailleurs pas bien sur de là où tu allais partir, alors il se mit à discuter avec toi, pour parfaire son jugement. Et il se décida :

"Gryffondor !"

Sur le coup, tu eus du mal à y croire, mais cela ne te déplaisait pas : Par ton courage, tu venais de rejoindre la maison des Lions. Tu en étais tant fier ! Comment ne pas l'être, après tout ? Tes parents t'envoyèrent rapidement une lettre pour te féliciter, avec une promesse de t'acheter le meilleur des balais lorsque tu atteindrais ta deuxième année. Par là, ils sous-entendaient bien sur que tu allais devoir intégrer l'équipe de Quidditch. Il te fallait faire du sport, et celui là allait encore plus faire briller ton futur. Peut-être te faudrait il même atteindre le poste de capitaine ? Tu allais tout faire pour réussir cela. Toi qui avait déjà prévu une formidable destiné, pourquoi ne pas continuer dans ce sens ?
Malheureusement, ce n'est pas exactement ce qui se passa. Oh, bien sur, l'équipe t'accepta dés ton entrée en deuxième classe, mais tu ne parvins pas à devenir Capitaine sur le restes des années. Bien que déçu, le quidditch te permis de te renforcer, et puis, lors de ta 6ème année, on te choisit comme préfet. Tu le resta un an, mais ce fut suffisant à tes yeux pour rattraper l'échec au quidditch. En tout cas, ton parcours dans cette prestigieuse école se passa sans aucune encombre. Tu y fus même beaucoup de rencontre, que ce fut dans ta maison, que chez les serpentard, les serdaigles et même un peu de poufsouffle. Tu le savais bien après tout : Il fallait étendre ses connaissances au maximum, qui sait, peut-être que plus tard ils t'aideront ? Quoi qu'il en soit, tu passas tes ASPIC dans l'année de tes 18ans, et enfin tes études terminèrent. Tu étais déjà bien formé, dans tes souvenirs, et tu avais atteint le maximum de ta taille, pour ton plus grand malheur. Il faut dire, personne dans ta famille n’excédait le mètre soixante quinze, voire dix. Forcément, tu n'allais pas déroger à la règle. Cela ne t'empêcha pourtant pas de séduire plusieurs femmes, des coups d'un soir le plus souvent, ou bien des relations à court termes. Jamais rien de bien sérieux. C'était bien là ce qui embêtait le plus tes parents : Tu n'étais pas fiancé. Toi, toi qui avais un nom si prestigieux, aucun projet de fiançailles avec une personne digne de toi n'étais programmé. Tu ne t'en rendais pas réellement compte, mais cela jouait beaucoup, il fallait t'assurer une descendance après tout, et tu ne risquais pour le moment pas d'en avoir. Tu te souviens qu'à cette époque, tu avais plutôt décidé de t'amuser un peu, profiter de ta jeunesse autant que possible. Ce fut alors des années de charmes, où tes conquêtes ne pouvaient plus se compter sur les doigts de la main. Tu allais même vers les moldus, parce qu'elles avaient aussi une certaine candeur, elles qui ne croyaient pas en la magie, il trouvait ça.. Adorable. Dans un sens, ces années te manquent un peu, depuis que tu t'es "rangé".
Bien évidemment, tu ne te contenta pas de seulement coucher de gauche à droite. Il te fallait d'autres occupations après tout... Et tu trouvas une carrière dans laquelle tu t’épanouissais, dans un certain sens : Tu devins chasseur de loup-garou. Tu aimas ce métier, bien qu'il était dur, dangereux et où as tout moment tu risquais de perdre ta vie. Mais tu ressentais grâce à cela une sorte d'adrénaline en toi qui te donnait tout le courage pour te battre et vivre contre ces loup-garou non déclaré, et donc dangereux pour la communauté des sorciers. Ton nom se fit entendre dans le ministère de la magie, grâce à cela, tu agrandis rapidement ton réseau, retrouvant même parfois des anciens de Poudlard. Quoi qu'il en soit, ta vie continuais de se passer sans encombre, ton métier développant en toi de nouvelle qualités, et tes conquêtes permettant de te décontracter quand bon te voulais. Tu avais tout, tu n'avais certainement pas à te plaindre, et tes parents te soutenaient, même si ne toujours pas avoir de femme commençait à les inquiéter, jusqu'à t'en faire part. Toi qui avais désormais bien grandit, il fallait désormais penser à fonder une famille, à avoir un enfant pour te succéder plus tard... Et tu le savais, mon ami, qu'ils avaient raison. Tu avais bien trop traîné,et il ne fallait plus perdre de temps... Et finalement, dans un sens, tes parents et toi-même eurent ce que vous aviez voulu, mais pas exactement comme vous l'aviez prévu.
Parce qu'elle est arrivée. Parce qu'elle est entrée dans ta vie. Parce que sans crier gare, tu as dû affronter de nouvelle responsabilité. Mais tu n'as pas eu le choix, sans que tu ne t'en aperçoive, tu tenais déjà à elle, à ta petite fille, à ta chère Elizaveta...
Oh, désormais tu la chéris plus que tout, tu ferais tout pour elle, mais lorsqu'elle est arrivée... Tu repenses alors au premier jour où tu l'as vu. Tu en ris maintenant, tant ta réaction était excessif, mais à l'époque, Dieu que tu as paniqué. Tu habitais seul dans une maison que tu avais acheté, afin de te détacher de tes parents. Suite à une longue nuit de travail, tu avais entendu le lendemain à ta porte quelqu'un frappé, toi qui recevait peu de visite, tu fus étonné, et lorsqu'en ouvrant tu ne vis personne. Tu pensa d'abord à une hallucination, ou à une mauvaise blague mais... Tu finis par entendre des bruits, des gazouillements... Alors tu baissa ta tête, et ce fut ta première rencontre : Elle était là, bougeant ses petits membres, une toute petite chevelure, et ses grand yeux vert te regardant d'abord d'une manière interloqué, puis te souriant. Tu n'as absolument pas compris ce qui se passait. Venait on d'abandonner ce pauvre enfant à ta porte ? Mais pourquoi ? A ce moment là, tu remarques, posé sur le dessus de sa couverture une petite lettre plié. Il y avait il dessus des explications ? Tu t'abaissas, et tu finis par la lire, curieux de savoir les raisons de cet abandon.

Tu ne sauras sans doute jamais qui je suis, mais apprend que tu as été le seul pour qui je me suis offerte.
Elle ne peut être que de toi, Aladár. Je l'ai porté 9 mois, mais je ne peux et ne veux la garder. Cela dit, me débarrasser d'elle avant sa naissance n'était pas convenable. Et je tenais à ce que tu saches ce que nous avions fait, conçus.
Cependant, je ne tiens pas à vivre à vos côté, ce n'est qu'une erreur de jeunesse. Tu peux lui dire que je suis morte, ou que je l'ai abandonné, peu importe. Mais ne me cherche pas, je veux construire ma vie sans soucis du genre. Si tu n'en veux pas, libre à toi de la faire adopter. Je te donne sa date de naissance. Elle n'a pas de prénom, enregistré sous X.
20 août 1973
X


Le choc. La surprise. Le refus. Le déni. Ce n'était qu'une blague, n'est-ce pas ? Voilà ce que tu espérais tout au fond de toi. Que cette lettre n'était qu'une plaisanterie, que cet enfant n'était  certainement pas le tiens. Ça ne pouvait pas être possible. Tu avais toujours fait gaffe à ce que cela n'arrive jamais ! Mais cette femme avait utilisé ton prénom, bien sur, elle avait pu le trouver au hasard en cherchant un peu, mais la suite lui avait semblé trop étrange. Des choses étranges durant la grossesse ? Cette enfant possédait des pouvoirs magiques ? Il ne voulait pas y croire, ce n'était absolument pas possible ! Tu te relevas alors, et tu ne pus avoir qu'un seul reflex à ce moment là, après avoir froissé ce foutu bout de papier : Tu fermas la porte, si violemment que cela en fit trembler les murs. Ça ne devait être qu'un rêve ! Tu avais commencé à vouloir te persuader qu'il n'y avait rien, de l'autre côté de cette façade mais... A cause de ta réaction si violente, le petit enfant n'avait pas supporté un tel bruit, et s'était mis à pleurer, et cela t'avais bel et bien fait réaliser que rien de tout ça n'avait été une allusion. Un nourrisson était bien devant ta porte... Alors, tu finis par la rouvrir, et tu regardas ce petit être pleurer toute les larmes de son corps. Tu sentis un ignoble sentiment de culpabilité, et ce sentiment te força presque à prendre ce landau et l'emmena dans sa maison. L'enfant continuait cependant de pleurer, et tu n'avais alors pas d'autre choix que de la prendre dans tes bras et de la border doucement. Tu ne pouvais pas réfléchir avec ces hurlements. Elle usait de tout ses poumons pour exprimer son ressenti, et toi tu peinais misérablement à la tenir, et à la calmer. Tu ne savais réellement pas quoi faire et ses pleures te rendait fou... Par reflex, tu te mis à murmurer des phrases dans ta langue, pour tenter de la calmer, comme ta propre mère le faisait dans tes souvenirs. Cela eut l'air de marcher, étant donné que ta petite fille finit par s'endormir doucement dans tes bras. Une fois cela fait, le calme fut à nouveau maître dans ta maison, et tu te permis alors enfin à réfléchir, en vu de tout ce qui venais de t'arriver. Tu ne souhaitais toujours pas y croire, tu ne pouvais tout de même pas te retrouver père d'un jour à l'autre, et surtout d'une enfant qui se révélait peut-être être sang-mêlé ! Tu savais parfaitement ce que tes parents allaient en penser, comment ton entourage aller réagir. Il en valait de ton rang : Tu devais abandonner cet enfant, il te fallait alors trouver un orphelinat, et vite.
Quand tu y repenses maintenant, tu te vois rassuré de ne jamais avoir fait cela. Car ça aurait été la pire idée de ta vie.
Pourtant, tu étais si sur, lors de ta première décision. Tu avais commencé à regarder les différents orphelinats possible, tu te renseignais sur l'adoption... Tu étais prêt à tout pour t'éloigner définitivement de ce petit être, que tu ne voulais même pas reconnaître comme étant ton enfant. Et puis, même si elle l'était, tu n'allais pas la garder avec toi. Tu ne voulais même pas lui donner un prénom. Pourquoi faire ? Tu savais qu'en faisant cela tu risquais de créer un lien, et tu n'en voulais pas. Elle n'était pas ta famille.
Seulement... Seulement, les jours passèrent, et plus tu cherchais, plus tu te rendais compte de quelque chose : tu pouvais la mettre dans n'importe quel endroit... Alors pourquoi y réfléchissais tu autant ? Pourquoi, plus te devais t'occuper d'elle, quitte parfois à te lever la nuit pour la border quand elle pleurait, tu avais cette impression de culpabilité ? C'était comme si tu commençais à regretter ta décision... Non, tout de même pas ? C'était cela ? Tu t'étais attaché ?
Par reflex, tu te dirigea vers la petite fille, endormi dans son landau, et tu la pris doucement dans tes bras en la regardant. A vrai dire, tu ne savais pas si elle était bien tenu, mais elle n'avait pas l'air d'être dérangé. Toi qui avais toujours eu ce caractère si fort et qui était habituellement si imperturbable dans tes décisions, elle avait finalement réussis à te faire changer d'avis... Elle t'avait fait devenir père.

"Ma petite Erzsébet..."

Pourquoi ce prénom ? Tu ne savais pas. Ce fut le premier que tu trouvas... Ce fut la première fois où tu l'acceptas finalement. C'était Ton enfant, Ta bataille. Seulement voilà : tu n'avais aucune expérience dans ce domaine, et il allait t'être difficile de tout savoir gérer... Toi qui n'avais été auparavant "qu'amusement", tu allais devoir prendre de nouvelle responsabilité, et rapidement. Heureusement, tes contacts les plus proches t'aidèrent au mieux dans ta nouvelle vie, et tu commenças à l'élever, au mieux possible, selon la manière à laquelle on t'avait élever. Toi qui avait eut une excellente éducation, c'était désormais à ton tour de l'enseigner, comme l'avait fait tes parents. Oh, tes parents... Tu soupires en pensant à leur réaction, à l'époque. Bien entendu, tu ne t'attendais pas à la meilleure réaction qu'il soit. Mais quand tu avais emmené ton petit nourrisson pour les présenter, tu ne t'attendais pas à quelque d'aussi... Soudain ?

"Ce n'est qu'une bâtarde. Tu n'as pas besoin d'elle."

Comment osaient-ils dire ça ? Tu venais de leur présenter ta fille, qu'ils le voulaient ou non, elle faisait désormais parti de la famille. Oh, tu se doutais bien que le sang qu'elle représentait ne faisait pas partie de ce que ses parents avaient prévus pour toi, mais qu'importe. Tu leurs fit alors comprendre ta façon de penser : Soit ils l'acceptaient en tant que petite fille, soit tu partirai et plus jamais tu n'irais les voir. Tu te souviens encore de leur tête, et cela te fais rire. Au moins, ils avaient compris la leçon, et ce fut alors sans aucun soucis majeur par la suite, que ta fille grandit, devenant de plus en plus belle au fil des années... Bon, il est vrai qu'à cause de ton éducation, elle avait finit par se prendre pour un homme... Mais ce n'était pas totalement de ta faute, étant donné que tu ne faisait que recopier la manière dont ton éducation avait été faite... Bon, tu aurais peut-être du changer quelques trucs, mais ce qui importait, c'est qu'elle était heureuse ainsi... Et puis, au jour d'aujourd'hui, ça ne l'a pas empêché de devenir une belle jeune femme. D'ailleurs, tu avais bien remarqué qu'elle avait récupéré beaucoup de caractéristique de sa génitrice : ses yeux, ses cheveux, même peut-être son visage.. Tu avais couché avec beaucoup de femmes, mais très souvent tu te rappelais d'elles, et ces détails se manquaient pas de t'échapper. Tu devais la retrouver, il le fallait... Peut-être pas pour essayer de la ramener, mais au point pour être sur et certain de son identité. Mais pour le moment, ce n'était pas possible, tu devais élever ta fille, qui faisait plusieurs rencontre, des enfants sang-pur bien évidemment. De ton côté, tu continuais aussi ton travail. Tu aurais pu l'arrêter, après tout tu n'avais pas besoin de ce travail, mais tu t'y étais attaché dans un sens, tu avais encore besoin de ta dose d'adrénaline... Et tu fus bien servi.
Des années ont passées, tes parents avaient acceptés ta petite Erzi, qui avait désormais huit ans. Le soir-même, tu devais partir traquer encore et toujours des loups-garou... Ce que tu n'avais pas prévu, ce fut qu'Erzsébet te suive... Elle avait réussi à échapper à la surveillance de tes parents, mais lorsque tu finis par t'en rendre compte, ce ne fus que bien trop tard. Jamais, au grand jamais tu n'oublieras ce moment, où quand tu finis par trouver l'un de ses loups-garous... Il renifla l'odeur de ta fille, caché non-loin de là, qui pensait juste pouvoir admirer son père au travail... Et lorsque tu compris qu'elle était là, pire encore, qu'elle allait se faire attaquer, ton sang ne fit qu'un tour, et sans plus réfléchir, toi qui d'habitude le faisait, tu n'écoutais ce soir que ton instinct, et ce fut sans trop grand soucis que tu mis k.o ce loup, ce... monstre, et tu récupéras ta fille, terrorisé par ce qui venais de se passer. Quand finalement tu fus plus loin, Erzi dans tes bras, tu la déposas à terre et tu te souvins lui avoir passé l'un des pire savon qu'il avait pu faire. Toi qui n'avais jamais haussé la voix contre elle, elle en fut que plus surprise, et te promis de ne plus jamais recommencer. Mais cet incident te fit encore plus comprendre à quel point les loups-garou étaient plus que dangereux pour la société magique, et qu'il fallait protéger tout les sorciers de ces bêtes. Tu en étais sur désormais...
Après cet incident, votre vie continua tout de même, et le jour de ses 11 ans, ta petite fille reçu sa lettre de Poudlard. Tu sentis tant de fierté à ce moment là ! Elle allait enfin commencer à prendre des cours de magie, à rejoindre une maison... Oh, oh tu espérais tant qu'elle aussi soit une Gryffondor. Et par chance, c'est ce qu'elle fut. Tu se souviens, puisque tu la gardes encore, de la lettre que tu reçu après son admission à ton ancienne maison, en particulier une phrase qui t'avais fait sourire.

"Je suis super heureux, Apa ! Je suis entré dans la même maison que toi, et bientôt, je serai aussi fort que toi !"

Et bien... Si elle continuait de se prendre pour un homme, elle risquait fort d'être surprise par la suite ! Tu le savais bien, son aventure à Poudlard allait être tout autant mouvementé qu'elle avait pu être pour toi...
Mais tu ne pensais pas qu'elle le serait dans un autre sens.. Lors de sa 6ème année là-bas, tu commenças à recevoir des nouvelles de Poudlard, pour annoncer les événements étranges qu'ils s'y passaient. Le basilic, ces étranges marques... Inquiet, tu abandonnas alors ton métier de traqueur de loup-garou et tu commenças à tout faire pour devenir professeur de métamorphose. Tu connaissais ta fille, jamais elle n'allait partir de cette école même si tu le lui demandais, alors, tu irais par toi-même. Au mois d'août tu envoyas une lettre pour être admis en tant que professeur, ce qui tomba bien étant donné que l'ancien professeur devait partir... On t'annonça alors que tu rentrerai en septembre. Tu n'avais alors plus qu'à attendre que ce mois passe. Et vite, parce que tu ne fus que plus inquiet lorsque tu appris l'incendie au campement où Erzi était allé, le lendemain de son anniversaire. Bien entendu, tu pris le plus rapidement que possible des nouvelles d'elle, et tant pis pour la surprise, tu lui annonça à ce moment là que tu allais enseigner désormais à Poudlard.
Septembre arriva alors, tu fus présenté, tu commenças tes cours, et surtout, tu étais de nouveau près de ta fille pour la protéger en cas de besoin.
Maintenant que nous sommes dans le présent, mon ami, à toi de jouer pour écrire la suite de ton histoire ~
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Dernière édition par Aladár D. Héderváry le Sam 16 Avr - 21:39, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Mer 30 Sep - 22:02

PAPA <3

(J'étais obligée voilà)



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Très beaucoup merci à Margaux pour l'ava et l'aesthetic ♥

La hongroise vous cause en #009900
Celle qui n'a jamais joui
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Citation: Le courageux n'est pas celui qui donne les coups, mais celui qui y résiste.


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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Mer 30 Sep - 22:45

Rebienvenue weee ♥


Petit vava par Keith ! (coeur)


Poufsouffle
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Citation: People are so difficult. Give me an elephant any day.


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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Jeu 1 Oct - 7:41

Omg cet avatar ♥♥♥
Rebienvenueee
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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Jeu 1 Oct - 7:58

Bienvenue, papa d'Eli-chan! \o


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Le japonais vous cause en #945b42
Kikou la victime
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Citation: "One is not born a wizard, one becomes one"


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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Jeu 1 Oct - 9:02

Han... Je te l'ai dit mais... GoT ~♥~
Sois un prof cool~
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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Jeu 1 Oct - 10:21

QU'IL EST BADASS.





Tampon de sauvetage
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Citation: « I'm proud of us. »


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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Jeu 1 Oct - 15:32

Yay, le Big Bro a enfin son DC :D Courage pour ta fiche :3
Gryffondor
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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Mar 13 Oct - 0:12

Merci à tous ! c:


I will protect her
“Un père, lorsqu'il transmet, a le souffle éternel. Les lumières s'incarnent dans ses yeux. Lorsqu'il parle à son enfant, la flamme de l'Histoire ne s'éteint pas, mais s'allume et l'anime.” © by anaëlle.
Personnel
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Citation: "Courage is what it takes to stand up and speak, courage is also what it takes to sit down and listen" Winston Churchill


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MessageSujet: Re: [Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !" Mar 13 Oct - 17:29

Je t'ai validé, mais il faudrait juste remplir la case de l'animal de compagnie ;)





Merci à Keith pour cette signature ! ♕


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[Professeur de métamorphose, Héderváry Aladár Dávid] "Ma fille, ton père arrive !"

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