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[22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt)

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MessageSujet: [22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt) Jeu 12 Nov - 0:15




22/12/90 : Night At The Museum

With Ludwig Beilschmidt


- Sérieusement, cet enfoiré n'était pas obligé de venir, merde !

Le visage à moitié caché par son écharpe aux couleurs de Serpentard, Lovino soupire agacé, il se demande pourquoi son frère à fait ça ? Pourquoi son crétin de frangin a-t-il demandé à Ludwig de l'accompagner ? Il n'avait pas besoin d'aide ! Levant haut les genoux pour éviter de s'enfoncer dans la neige, qui recouvre le sol londonien, Lovino se rend au British Museum, sur le chemin, entouré par les décorations de Noël, qui illumine cette fin d'après-midi, il se remémore la bêtise qu'il a faite, cette même bêtise qui explique sa présence ici dans le monde moldu, à Londres.

Tout avait commencé quelques jours avant, Poudlard avait annoncé les vacances de Noël, à cette occasion les élèves n'avaient plus cours et pouvaient rentrés chez eux si ils le voulaient pour faire la fête en famille. Restant à l'école mais à la recherche d'un objet hors de commun pour sa copine, Lovino a demandé, à titre exceptionnel, l'autorisation pour se rendre chez les moldu, autorisation qu'il a obtenue ! C'est pourquoi, habillé de manière normal, il se rendit au Londres moldu où là-bas, il espère trouver un cadeau qui plaira à Anri. A peine venait-il de poser le pied à terre qu'il partit faire le tour des magasins : chaussures, vêtements, cuisines, jouets, maroquineries et bijoux ! Tous y passèrent ! L'italien finit d'ailleurs par trouver son bonheur dans une boutique de vêtement, achetant un magnifique pull avec un chat dessus pour sa bella. Le sourire aux lèvres, au détour d'un café, il tomba sur deux jeunes filles, ces dernières n'avaient beau rien connaître en magie, ce n'est pas ça qui a empêché le Serpentard de les accompagner à travers la ville jusqu'à leur terminus au British Museum. Grâce à un petit tour de magie en douce, Lovino offrit une fleur à chacune des deux jeunes filles en guise d'au revoir, l'heure de rentrée à Poudlard avait sonnée.

Ce moment avec ces deux demoiselles fut fort agréable mais le retour beaucoup moins... De retour dans son dortoir, Lovino découvrit avec horreur qu'il n'avait plus sa baguette ! L'objet le plus important, que dis-je, le plus précieux pour un sorcier ! Ravalant sa salive, la panique l'envahit, il imagine plusieurs scénarios catastrophiques comme un moldu qui trouve sa baguette et qui la casse ou qu'on pense qu'il ne s'agit que d'un bout de bois et qu'on la jette aux ordures et ainsi de suite. Réfléchissant un instant, si il demande à retourner au Londres moldu, ce sera suspect, il risque une grosse punition voire pire... Prenant une grande inspiration avant d'expirer, il n'a pas le choix, il va devoir attendre au moins deux jours avant de pouvoir redemander une autorisation de sortie chez les moldu. Ces deux jours fut les plus longs de sa vie, faisant profil bas, il est soulagé de ne pas avoir cours, ça lui retire un poids. Un sourire jaune sur le visage, il attend le bon moment et retourne demandé une autorisation de sortie, un peu de bluff et à nouveau il peut sortir de l'école pour aller chez les moldu.

Pratiquant une danse de joie tout sauf discrète dans le couloir, son comportement avait intrigué son frère Feliciano, ce dernier accosta Lovino qui finit par se vendre, le Serpentard raconte toute l'histoire, comment il avait réussi à oublier sa baguette au musée. Inquiet pour son frère, Feliciano demande à son petit ami Ludwig Beilschmidt de l'aider, selon lui, si il y avait bien quelqu'un qui pourrait réparer la bêtise de Lovino c'était l'allemand...

Voilà donc comment Lovino en est arrivé là. Traînant les pieds, en faisant une tête de six pieds de long, il monte les marches du British Museum où l'attend déjà Ludwig depuis 5 minutes.

- Ducon, t'es déjà là ? Super... Dit-il ironiquement.

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MessageSujet: Re: [22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt) Ven 13 Nov - 23:38

「 Night at the Museum 」


L'allemand se retourna en entendant les sons de pas de Lovino Vargas, et autant préciser : il se portait bien mieux avant que celui-ci n'arrive. C'est bien simple, la situation de l'allemand était toujours la même. Dès qu'il vivait quelque chose d'incroyable, il fallait que l'aîné de la grande famille de sorcier italienne soit celui avec qui il le partage. Déjà, ce qui avait été sensé être une superbe envolée à dos d'Hyppogriffe c'était transformé en épreuve de survis avec les coups du brun, et aujourd'hui, le serdaigle devait affronter la même situation.

Ludwig Beilschmidt, sorcier de sang pur, découvrait pour la première fois un musée moldu. Une mine d'information venue d'un monde complètement différent, et pourtant si proche. C'était la seule raison pour laquelle il avait accepté d'accompagner Lovino : la découverte, l'apprentissage et la curiosité. Comment l'italien avait-il eu l'autorisation pour sortir ? Il s'en moquait, tant qu'il l'avait. Quand à lui, il était majeur, il pouvait faire ce que bon lui chantait. Non, vraiment, la raison pour laquelle le blond ne se sentait pas du tout, mais alors pas du tout enthousiaste, c'était que l'imbécile de serpentard allait surement tout faire pour l'empêcher de vivre sa vie tranquillement. Il avait bien assimilé son plan : rentrer, récupérer sa baguette et sortir. Sauf que voilà, Ludwig avait d'autres projets.

Il souhaitait rester jusqu'à au moins l'heure de fermeture, en apprendre le plus possible. Remplir son esprit de diverses connaissances, de détails qui feront de ses dissertations et de ses conversation quelque chose de cultivé, détaillé et passionnant. Si Lovino avait envie de partir, qu'il le fasse, seul. Il osait espérer que l'italien saurait se débrouiller seul pour rentrer. Ce n'est pas qu'il s'inquiétait, bien sur que non, au contraire : si le brun avait eu la possibilité de se perdre dans un coin de rue, ça l'aurait arrangé. En revanche, Feliciano n'aurait pas vraiment été heureux d'apprendre la nouvelle, et Ludwig se répétait maintes et maintes fois que c'est pour lui qu'il était ici : pour Feliciano. Pour le rassurer en accompagnant son incapable de grand frère.

- Ducon, t'es déjà là ? Super... Marmonna le serpentard, vêtu de façon moldu et discrète.
- Tu m'épargneras les politesses, Lovino. Répondit-il de façon sèche. Si tu savais te débrouiller seul, ton frère n'aurait pas eu peur de te laisser aller là bas. Et je n'ai aucune bassesses à recevoir de gens comme toi.

Il n'était habituellement pas si dur avec l'italien, mais il fallait dire que beaucoup de chose avaient changé depuis leur dernière "aventure". Premièrement, l'allemand était en relation avec le convoité Feliciano, et Ludwig voyait ceci comme une victoire d'obtenue. Deuxièmement, Ludwig était devenu préfet, et était donc hiérarchiquement supérieur à son "camarade" de visite. Enfin, et surtout, Le blond avait complètement abandonné l'idée de gagner l'amitié de Lovino. Après tant de mois, il avait finit par se dire "mission impossible". Il n'y avait donc plus aucune raison d'être agréable avec lui, si on pouvait appeler son comportement passé "agréable".

Si Ludwig avait eu la possibilité de créer un adjectif juste pour le définir, cela aurait été le comportement "je-te-fais-l'extrême-gentillesse-de-ne-pas-être-un-connard-avec-toi". Et ce comportement était parti. Disparu.
Le blond, vêtu de vêtements moldus basiques -un sweet blanc, un t-shirt noir et un jean-, se tourna vers la grande bâtisse, le musé. Il y avait de la passion dans ses yeux, là seule expression lisible sur son visage de marbre. Il entra sans un mot, passant parfaitement parmi la population.

Des moldus. Il n'en avait jamais vu de si près. Ils semblaient comme tous le monde, ce qui les rendait mal à l'aise. Hm. Ils étaient tous humains après tout. Seulement... Ils avaient ces... Choses qui produisaient du feu pour allumer leur cigarette, et les voitures passant dans la rue l'effrayait un peu, même si il avait appris à comprendre leur utilité. Heureusement, une fois à l'intérieur, plus de voiture, plus de briquet : seulement l'art, et l'histoire.




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MessageSujet: Re: [22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt) Mer 9 Déc - 19:55




22/12/90 : Night At The Museum

With Ludwig Beilschmidt


- Tu m'épargneras les politesses, Lovino. Lui répondit le Serdaigle d'un ton sec. Si tu savais te débrouiller seul, ton frère n'aurait pas eu peur de te laisser aller là bas. Et je n'ai aucune bassesses à recevoir de gens comme toi.

- Ta gueule ! Il roule des yeux avant d'enchaîner. Je ne voulais pas que tu m'accompagnes, p'tain ! Je sais me débrouiller tout seul sale con !

On aurait pu croire que l'aventure à dos d'Hippogriffe suivit d'une excursion, que dis-je un périple dans la forêt de Poudlard aurait pu les rapprocher... Mais non ! Au contraire, la haine de Lovino était toujours là, encore plus tenace qu'avant et pour cause, l'allemand semble être devenu bien plus qu'un ami pour le frère de l'italien, même si ce dernier point nécessite quelques éclaircissements. Arrivé au musée, se tenant debout face à Ludwig, Lovino monte les marches de l'entrée pour le rejoindre, pas motivé du tout à lui montrer ne serait-ce qu'un peu de respect et ce malgré le statut de préfet du Serdaigle, le Serpentard n'avait pas déjà pas de respect pour Arthur lorsqu'il était lui-même préfet alors pourquoi devrait-il en avoir pour la Patate ? Question purement rhétorique, bien sûr.

Près de lui, Lovino dévisage Ludwig de la tête aux pieds, la tenue "moldu" de l'allemand le faisait légèrement rire, en y pensant, l'italien se rappelle que ça doit être la première fois que son camarade doit aller chez les moldu, les côtoyer de près, découvrir leurs moyens de transports (très loin du balai habituel) et surtout voir comment ils font pour vivre, sans magie, ni potion. Haha, un moment unique pour le Beilschmidt ! Lovino avait appris le statut du sang de Ludwig par son frère Gilbert quand il était en première année, les familles de Sang Pur, pour la plupart, ignorent tout du monde Moldu, considèrent ses êtres comme sans importance. Cette pensée donna un air blasé à Lovino, lui qui avait l'habitude des moldu depuis sa naissance, venir dans leur monde ne lui faisait plus rien, contrairement au Serdaigle impatient d'entré dans le musée. Que la Patate se détente, le British Museum ne va disparaître du jour au lendemain, ils ont le temps ! D'ailleurs, cette info passe du coq à l'âne mais si Ludwig se demande comment Lovino a eu l'autorisation pour sortir, c'est très simple, il a était voir son cher papa : le directeur, n'étant pas encore majeur et avec les événements inquiétants qui ont marqués cette année 1990, demander une autorisation pour sortir était préférable.

Passons, sur ses talons, il suit Ludwig de près, entrant à sa suite dans le musée, à l'intérieur, comme à chaque fois, il est étonné par la grandeur des lieux, qui font honneur à sa réputation. Mais l'heure n'est pas à la flânerie, son objectif principal en tête, qui est de Récupérer Sa Baguette, Lovino part visiter les vestiaires, le dernier endroit où il a vu son bien. Il cherche, ne se préoccupant pas une seule seconde de l'avis des gens, il retourne la pièce, harcelant (façon de parler) le pauvre garçon qui s'occupe des vêtements, pas de baguette. Des larmes coulent sur le long de ses joues, tandis qu'il réfléchit après quelqu'un qui pourrait l'aider. Plusieurs noms défilent dans sa tête, tous se concluent par un Nope catégorique, tous sauf une bella, celle qui s'occupe du guichet d'information. Adoptant une allure décontracté, accompagner d'un sourire charmeur, il se rend au guichet d'information où là-bas, il ne perd pas de temps avant d'entamer une conversation avec la femme. Cette dernière à dans la trentaine, elle est blonde au teint pâle et est doté d'une voix douce.

- Je peux vous renseigner ?

- Peut-être bien ! Voyez-vous bella, je suis venu dans votre musée, il y a de ça quelques jours et par mégarde, lors de ma visite, j'ai oublié un objet très important ici et je voudrais le récupérer. Au plus vite.

- A quoi ressemble votre objet ?

- Heu, en fait, ça ressemble à un bout de bois mais en réalité c'est une baguette. Un accessoire de théâtre, hein ! J'ai besoin de ma bag... mon accessoire le plus vite possible, ma pièce est pour bientôt, vous comprenez.

- Un instant, je vais vérifier.

Il hoche la tête, tapant nerveusement du poing sur la table du guichet, il espère que cette femme a sa baguette et que son mensonge de "bout de bois" tienne la route. Le stress l'envahissant, l'italien pose son regard un peu partout en attendant le retour de la femme, durant son attente, il ne sait pas demandé une seule fois où était Ludwig, si ce dernier pouvait se perdre, ça arrangerait les affaires du Serpentard.

- Jeune homme ?

- Si ? Demande-t-il en se retournant vers elle. Vous avez ma ba... bout de bois ?

- Je pense, oui. Elle lui tend un morceau de bois, plutôt souple, de 25 cm. Est-ce ceci ?

- Si ! Grazie bella ! Il reprend sa baguette, retenant des larmes de joies. P'tain, si vous saviez à quel point retrouver cet objet m'rend heureux ! Merde quoi, je l'ai récupéré p'tain je l'ai !

- De rien, je suppose... Je retourne à mon travail, profitez bien de votre passage au musée.

Hochant la tête en tournant les talons, Lovino range sa baguette, il se retient de pleurer, entamant une promenade dans la musée pour retrouver son calme. Il déambule dans quelques une des différentes salles d'expo : Antiquité, Moyen-Âge, Préhistoire et Égypte Ancienne. Ce musée parait sans fin mais malgré sa grandeur, Lovino réussit à tomber (sans le vouloir) sur Ludwig.

- Moi qui pensait t'avoir paumé, damn it ! P'tain, tu veux pas aller te perdre quelque part genre dans le trou du c*l du monde, Ducon ! Il croise les bras en faisant la moue et rejoint l'allemand. J'ai retrouvé ce que j'avais perdu, tu peux te casser sale enfoiré de merde. Pt'ain de Patate !

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MessageSujet: Re: [22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt) Lun 14 Déc - 15:09

「 Night at the Museum 」


L'italien suit d'abord Ludwig de près dans le couloir. Il n'y a rien à voir pour l'instant : c'est juste un couloir avec quelques statues, mais celle-ci n'ont rien de vraiment impressionnant. Après tout, on en trouve aussi chez les sorciers. Ces quelques secondes sont très désagréables pour l'allemand, car les grognements de Lovino ont sur lui l'effet chiant que pourrait avoir le son d'une mouche quand elle frôle votre oreille. C'est léger, mais assez énervant et désagréable pour vouloir être supprimé, et le plus vite possible. Comme il ne pouvait pas tuer l'italien sur place, il se contenta juste, quand le serpentard parti, de le quitter pour aller voir dans une autre direction. Il entra donc dans les parties plus... Inintéressantes du musée, lâchant un soupire de soulagement quand il n'entend plus Lovino.

Il se demandait comment un père aussi grand et fort comme Romulus Vargas avait pu créer une saloperie pareille, mais la réponse paraissait évidente : son doux Feliciano avait surement récupéré tous les parfaits gènes, ne laissant à son frère que l'art de faire chier son monde. Lui qui savait parler l'italien couramment, il s'amusait énormément à penser que le nom "Lovino" pouvait venir du verbe "Rovinare", qui voulait dire "ruiner" ou "détruire", même si il était plus logique de conclure qu'il s'agissait tout simplement du féminin du prénom Lovina. Enfin, il fallait laisser au serdaigle ses moqueries intérieures.

Le musé était silencieux. C'était ce que Ludwig préférait dans ce genre d'endroit : l'ambiance calme et séreine. On pouvait y fermer les yeux, se concentrer sur les quelques bruits de pas environnant, sentir l'odeur incroyable des vieux ouvrages ou des vieilles peinture. Tout était rempli de pierre, de vieilles photo, de texte explicatifs accrochés sur les murs... Et le bond avait tant à apprendre ! Il connaissait les guerres mondiales, que Kiku lui avait brièvement expliqué (il adorait, d'ailleurs, les uniformes et casquettes militaires. Ca avait la pure classe), ainsi que quelques petites mots de vocabulaire sur la guerre où la vie de tous les jours, mais il ne fut pas surpris de remarquer qu'il ne comprenait pas certains mots dans les textes. Bien sur, il ne pouvait pas demandé à un moldu qui passait là ce que voulait dire "téléphone". Etant donné que le mot était souvent retrouvé, il était probable qu'il s'agissait d'une connaissance basique. Ne pas la connaître serait suspect.

Il tenta d'en deviner la source lui même. "Télé" et "Phone". Télé lui faisait pensé à la Télékinésie, le fait de pouvoir faire un Wingardium Leviosa sans même prononcer le sort, ou sans baguette. Mais "phone" venait contredire ses pensées. Phonatoire, phonème... Phone tournait définitivement autour de la parole. Heureusement, il se souvint du mot quand il était employé dans un des livres que lui avait offert Gawain. Téléphone était quelque chose qui permettait de faire se déplacé, à la manière d'un Leviosa, le son d'un endroit à un autre. Il n'avait donc pas été si loin, et une immense fierté le rempli.

L'allemand était heureux d'être ici. C'était une chose incroyable que de pouvoir apprendre tous ces détails auxquels il n'aurait jamais eu accès durant ses cours. Il se balada durant un temps qui lui sembla très long, mais tout simplement passionnant, avant d'être interrompu de nouveau par sa nuisance préférée.

-Moi qui pensait t'avoir paumé, damn it ! P'tain, tu veux pas aller te perdre quelque part genre dans le trou du cul du monde, Ducon ! J'ai retrouvé ce que j'avais perdu, tu peux te casser sale enfoiré de merde. Pt'ain de Patate !

Oh, la douce symphonie des cris que pousseraient Lovino si il pouvait le frapper l'attirait comme une mélodie tentatrice. Il se retourna, lâchant l'écriteau qu'il était en train de lire, avec l'expression au visage d'un homme qui était au bout e sa vie. Il ne pouvait jamais s'arrêter de jurer, celui là ? Et en plus, il lui demandait de partir ? Non non, le plan était complètement inversé.

-J'ai bien l'intention de rester ici jusqu'à la fin. Expliqua Ludwig en croisant les bras à son tour. Tu peux repartir seul si tu veux. Après tout, tu n'as pas besoin de moi, n'est-ce pas ?

Malheureusement, Ludwig ne savait que trop bien la réponse. L'italien était bien trop peureux pour vouloir repartir seul dans la nuit, et n'avait pas les connaissances nécessaires pour faire une transplanation.




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MessageSujet: Re: [22/12 /90] Night at the Museum (Ft. Ludwig Beilschmidt) Dim 27 Déc - 8:44




22/12/90 : Night At The Museum

With Ludwig Beilschmidt


La tête légèrement penchée vers son camarade sorcier, Lovino attendait la réponse de l'allemand, une réponse qui ne se fit pas attendre longtemps, pas étonnent de la part de Ludwig, incarnation même de la célèbre "Deutsche Qualität". Autrement dit : Ce type est à mourir d'ennui (hyperbole) à être toujours aussi sérieux.

- J'ai bien l'intention de rester ici jusqu'à la fin. Lui explique-t-il, les bras croisé à son tour. Tu peux repartir seul si tu veux. Après tout, tu n'as pas besoin de moi, n'est-ce pas ?

- Évidemment que je n'ai pas besoin de toi, crétin ! Répliqua Lovino en décroisant les bras. Je le sais bien que je peux rentrer seul si je le veux ! Je ne suis plus un gamin et... Oh merde ! Je n'ai pas à me justifier devant un imbécile comme toi, p'tain de Patate !

Serait-ce une impression où Ludwig se sent pousser des ailes ? Non parce que là, Lovino a vraiment l'impression qu'il se moque de lui, comme-ci l'allemand lui faisant comprendre qu'il n'a pas le courage de rentrer seul. N'importe quoi ! Certes l'italien est souvent effrayé mais ce n'est pas pour autant qu'il est du genre à prendre ses jambes à son cou (métaphore) à la moindre occasion !

Marchant le plus loin possible de l'allemand, en slalomant entres les différentes expos du musée, Lovino rumine sa colère contre lui. Cette fichue Patate, depuis leur première rencontre, ils n'ont jamais réussi à se voir en peinture, enfin, le Serpentard n'a jamais réussi à le voir et ce malgré les nombreuses tentatives de Ludwig à vouloir faire ami-ami... A se demander si il ne faudrait pas que Lovino soit bourré pour qu'il se montre gentil avec lui. Soit, l'italien a beau être en colère, au final, il ne peut s'en prendre qu'à lui, comme d'habitude en résumé. Si seulement, il n'avait pas croisé son frère dans les couloirs. Si seulement son frère n'avait pas voulu que Ludwig l'accompagne. Si... Si... (anaphore) Il n'avait pas tout simplement oublié sa baguette chez les moldu.

Il s'étire, finissant par s'arrêter dans une expo sur le thème "pirate", ouais. Okay, ce genre d'expo peut surprendre au début mais quoi qu'on puisse dire l'Angleterre a une longue histoire dans le domaine de la piraterie, les anglais n'ont pas toujours été les Gentlemens que nous connaissons aujourd'hui, non non. Il fut un temps où ils naviguaient sur les 7 mers à la recherche de trésors et du rhums ! Intrigué, Lovino s'arrête devant une table d'exposition, dessus, il peut voir différents objets ayant appartenu à divers pirates, parmi eux, il y a un livre avec une couverture en cuire rouge. En lisant le descriptif de l'objet juste à côté, il découvre qu'il s'agit d'un journal de bord, même si le capitaine a noté plus que des coordonnées géographiques. Parmi ses "plus", il y a un petit texte, illisible sur le papier à cause de l'eau, qui a été retranscrit en dessous du descriptif : "Magnifique bateau qu'est le Black Pearl, un bijou des mers dont beaucoup rêvent d'en être le capitaine ! (allitération) Pourtant, je me dis souvent, qu'étrangement, je serais toujours le seul habitant de ce bâtiment flottant ! (assonance)".

- Ah ouais, c'est vachement profond comme p'tain de texte !... En fait, non. Il bâille et poursuit sa visite. Bon, il y a quoi à voir de ce côté de merde ? Chigi ! Aah, pt'ain d'enfoiré qui fait peur !

Ravalant sa salive, Lovino se retrouve face à une statue, grandeur nature, du célèbre pirate "Edward Teach" alias Barbe Noir, l'un des pirates les plus célèbres de l'histoire. Capitaine du Queen Anne's Revenge,il devient un pirate de renom dans les années 1717 - 1718, son épaisse barbe noire lui donna le surnom que nous connaissons tous aujourd'hui. A droite de la statue, il y a deux animaux : un perroquet et un petit singe, les animaux de compagnie de certains pirates. En voyant le petit singe, un sourire illumine le visage du Serpentard, il vient d'avoir une idée pour embêter Ludwig.

- Toi mon gaillard, tu vas m'être utile ! Dit-il en jubilant, se remémorant la formule. Heu voyons voir, pi... pe... pa... po ? Non ! Raaaah, p'tain qu'est-ce qu'elle avait dit Nonna encore !? Pierto... Ah oui ! Il se place devant le singe, vérifiant qu'il n'y est personne, il prononce la formule. Piertotum Locomotor !... Il baisse sa baguette et observe. Stupide Macaque ?

Dubitatif, Lovino range sa baguette, ne quittant pas le singe des yeux, c'était la première fois qu'il utilisait ce sortilège d'animation pour objet tout seul, jusqu'à présent, il n'avait vu qu'une personne s'en servir, sa grand-mère maternelle. Cette dernière s'en était servi pour faire le ménage, précisant que si il voulait un jour utilisait ce sortilège, ça ne devrait être que sur des petits objets afin d'éviter les catastrophes. Un singe devait être trop ambitieux pour une première fois... Déçu, l'italien fait la moue, poursuivant sa route à travers l'exposition des pirates. Une exposition qui avait perdue toute sa saveur jusqu'au moment où sans prévenir, un animal vient se poser sur l'épaule de Lovino, lui chatouillant le nez. Étonné au début, un  air triomphale s'affiche à présent sur le visage du Serpentard. Il caresse le singe puis se hâte de retrouver Ludwig, ce cher allemand qui est venu, qui a vu, qui est maintenant repu (asyndète) artistiquement parlant, on suppose.

L'heure est venu pour Lovino de faire payer au Serdaigle sa remarque sur son courage. Et bien sûr, cette histoire de singe vivant dans le monde moldu restera un secret, Poudlard n'a pas besoin d'être au courant de cette histoire. (Métonymie)

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