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[19 - 21 février 1991] Bienvenue à Londres ! [Ft. Antonio F. Carriedo]

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MessageSujet: [19 - 21 février 1991] Bienvenue à Londres ! [Ft. Antonio F. Carriedo] Ven 29 Jan - 17:14

Bienvenue à Londres
"Putain, j'ai horreur du transplanage !"

Lâchant dans une délicatesse non-existante sa valise, cette dernière rencontra le sol dans un magnifique bruit sourd, rapidement rejoins par Keith. Grimaçant à cause des effets, il grogna légèrement conte les nausées qu'il ressentait. Même si ce moyen était pratique pour aller plus ou moins loin, Keith n'était en aucun friand son utilisation trop fréquente. Puis, très franchement, il voulait éviter de perdre momentanément un membre de son corps à cause de cela.
Mais bon, aujourd'hui, il avait été un peu... « Forcé » de l'utiliser. Le balais n'aurait pas été pratique avec l'endroit où il s'était rendu. Il n'était pas sur que Poudlard allait apprécier de savoir qu'il avait traversé le monde moldu par les airs... Et très franchement, il ne voulait pas que le directeur lui tombe dessus. Il n'avait pas de très bon souvenir de la dernière fois, vraiment pas. Oui bon, il faut qu'il l'avait non seulement cherché, mais aussi mérité. De ce fait, il n'avait pas envie qu'une nouvelle punition lui tombe dessus, alors qu'il était là pour se reposer tranquillement.
D'ailleurs, justement, penser au directeur et à l'école n'était certainement pas son but premier en étant ici. Ce n'était pas le sujet du jour, et ça n'allait pas l'être jusqu'à ce qu'il rentre ! Soufflant un coup, il releva la tête en regardant la personne qui venait d'arriver avec lui. Comme à son habitude, Antonio avait son air de bienheureux, mais d'un côté, cela aurait été étrange qu'il ne l'aurait pas eu aujourd'hui. Keith en aurait presque été vexé.
Après tout, c'était l'espagnol qui était venu lui demander de faire un séjour avec lui à Londres ! Cela l'avait d'ailleurs surpris - agréablement bien évidemment, qu'il lui fasse cette proposition. D'un côté, cela faisait un long moment qu'il n'avait pas passé du temps avec ce dernier, enfin, du vrai temps. Oh, ils s'étaient bien parlés deux trois fois de temps en temps, mais toujours rapidement. Et le rouquin devait admettre que de ne pas passer un peu de temps avec son ami lui manquait. Forcément, quand il lui avait demandé de partir un peu avec lui, l'écossais n'avait pas hésité et avait accepté. Ca ne pouvait pas lui faire de mal de sortir de l'école pour se changer les idées après tout.

Bien évidemment, il avait prévenu à l'avance Elizaveta qu'il ne serait pas là, pour ne pas qu'elle ait à s'inquiéter. Lors de son ..."Exil" d'une semaine, lorsqu'il était revenu cette dernière lui avait nettement reprocher de n'avoir prévenu personne. Et la connaissant, il se doutait bien qu'il avait échappé de peu à la gifle.
Bon, ici, ce n'était pas la même chose, mais tout de même, prévenir sa petite-amie d'un départ était le minimum des choses à faire. Heureusement, elle ne l'avait pas mal pris ou quoi. Après tout, les deux s'étaient mis d'accord sur certains points, et le fait de passer du temps avec les amis faisaient parti du "D'accord tant que c'est pas trop non plus".

Et puis, en toute honnêteté, il serait parti dans tout les cas. Et pour cause : C'était bien la première fois qu'il quittait l'Ecosse, autant dire qu'il avait été assez... Non pas stressé, mais... Peut-être un peu "anxieux" à cette idée. Lui qui était habitué à son pays natal, devoir partir même seulement durant un petit temps, le faisait se questionner sur comment cela assez se passer. Et si il avait le mal de pays ? Ce serait idiot dans un sens, puis sûrement qu'Antonio se sentirait coupable. Non non, il savait qu'il allait revenir en Ecosse, tout irait bien.
Surtout que, plus encore que le fait de dépasser la frontière de là où il était né, il allait surtout découvrir le monde des moldus. Il avait encore du mal à croire qu'il était désormais dans le Londres moldus, vraiment. Il ne connaissait que très peu de choses sur eux, même les né-moldus avec qui il parlait de temps en temps ne racontait leur vie avant Poudlard. Deux trois trucs tout au plus, mais rien de bien spécial. Bon, l'écossais ne cherchait pas non plus à savoir absolument tout sur leur monde qu'il trouvait assez compliqué, mais apprendre n'était jamais mauvais, non ?
De ce qu'il se souvenait, les dernières choses qu'il avait vu de non-magique était... Lors du campement. Lorsqu'avec Gilbert, Francis, Antonio et lui-même étaient allés voler de l'alcool au.. Super...Hyper..machin. Un truc où ils avaient pu trouver tout ce qu'ils voulaient et plus encore. Voilà. Autant dire que cela datait un peu ! Alors y revenir pour réellement le découvrir... Heureusement que l'espagnol était là, au moins, ils n'allaient pas se perdre ou être totalement perdu. Normalement. Siiiii tout se passe bien. Oui bon, il croisait les doigts quoi.

Bref.

Sortant de ses pensées et se sentant mieux, il se releva et regarda autour de lui l'appartement dans lequel il se trouvait. Il était grand, spacieux même. Il sourit en voyant les posters déjà accroché et la guitare électrique non loin.

"De c'que j'vois, cap'tain à déjà arrangé votre appart' ?"

Il ricana légèrement après sa phrase et s'étira en écoutant la réponse de l'espagnol. Il avait du mal à se dire que les deux avaient déjà un endroit où vivre ensemble. C'était quand même assez "tôt", mais vu qu'ils étaient déjà ensemble depuis un bon moment... Ca semblait logique. Après tout, Keith savait déjà que plus tard il habiterait dans la maison au Loch ness avec sa compagne, si il s'agissait encore d'Elizaveta (ce qui ne le dérangerait en aucun cas).  

"Il a l'air sympa n'empêche ! Tu m'fais visiter ?"
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Dernière édition par Keith Kirkland le Lun 30 Mai - 1:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [19 - 21 février 1991] Bienvenue à Londres ! [Ft. Antonio F. Carriedo] Dim 21 Fév - 21:58




  





Antonio était plus qu'heureux. Il allait passer trois jours entiers avec son ami écossais, Keith Kirkland. Certains auraient pu penser que ça allait être une horreur que de devoir le supporter car il fallait quand même le dire; le rouquin était un véritable grognon avec une certaine fierté écossaise à ne pas heurter. Personne ne pouvait le nier, même avec la plus ingrate des mauvaises foies, mais au fond, l'espagnol n'en avait que faire. Il le voyait plus comme un gros ours qu'autre chose. Agressif et imposant d'apparence mais au fond une tendre et grande peluche à qui faire des câlins. Et Dieu sait combien le brun était amateur de câlins. Et des câlins de tous les genres. L'écossais était certainement le premier à le savoir. Ayant été le petit-ami du latin pendant un bon mois, il eut le temps d'apprendre qu'avec Tonio tous les contextes, toutes les situations sont bonnes pour un câlin et plus particulier les câlins du genre à être aussi appelés "partie de jambes en l'air". Après une dispute, après un contrôle stressant, après un bon repas, et le classique "Un petit coup avant de se coucher pour bien dormir." La base quoi.

Tout ça pour dire que l'espagnol n'avait pas à s'inquiéter, il se savait en bonne compagnie. Et puis passer du temps avec Keith lui avait manqué. Certes ils se voyaient tous les jours, que ce soit en cours, dans la Grande Salle ou à l'occasion d'une sortie aux Trois Balais mais rien qui sortait vraiment du cadre de l'école. Et en général ils n'étaient jamais vraiment seuls donc pas vraiment de profiter l'un de l'autre. Alors ce petit week-end serait l'occasion parfaite. Quoique...cette sortie avait eu quelques conséquentes peu agréables et pour cause. Annoncer à Elizaveta que eux, ex petits-amis allaient partir en un week-end à se bourrer la gueule et à faire la fête était incroyablement bien passer du côté de Keith. Mais quand Antonio s'était enquéri d'aller le dire à son propre petit-ami pour pas que ce dernier s'inquiète...il eut le droit à une habituelle mais non pas moins magistrale crise de jalousie. Même si le brun commençait à avoir l'habitude, il n'avait pas perdu sa hantise contre ce genre de situations. Il avait même hésité à annuler ce séjour. Mais heureusement, la Saint-Valentin et son propre anniversaire avaient apaisé le conflit. Parce que bon après tout, pas de quoi en faire un haggis, c'est pas comme si il l'avait déjà trahi.

....

Bref.

Bon Antonio n'était peut-être pas entrer à Poufsouffle pour sa grande loyauté mais il y avait quelque chose qu'on ne pouvait pas lui enlever; c'est qu'il était un véritable bout-entrain. Éternellement souriant et aujourd'hui plus que d'habitude, il était surexcité. Ils allaient s'éclater, il se sentait. Un sixième sens espagnol, capable de sentir la fiesta venir au plus profond de son être.

C'est donc avec un entrain certain qu'il présenta son appartement. Un studio spacieux et propre grâce à la maniaquerie de Gilbert. Déjà décoré de posters de groupes de rock et de peintures de paysages, mélange des deux styles de la paire espano-allemande, le tout était meublé de façon sobre. Pour le salon, de confortables canapés noires avec une table basse en verre posée sur un tapis gris pelucheux et un peu plus loin posées sur une commode remplie de disques de musiques, deux grosses enceintes et un lecteur CD pour les séparer. Mais c'est surtout la guitare rouge sang et noire laquée du Beilschmidt, posée en évidence sur un tremplin qui était la plus hâte à attirer tout l'attention. Du Gil tout craché mais Antonio n'avait rien dit, plus content qu'autre chose que son cadeau d'anniversaire ait plu. A côté de ça, la cuisine, se détachant du salon par un comptoir avec quelques chaises hautes devant.  Il espérait secrètement que Keith allait aimer son appartement autant que lui même si clairement, ils n'allaient pas y passer énormément de temps, alors ce n'était pas un gros problème. C'était simplement par fierté personnelle mais quelle honte avoir à être fier d'un achèvement personnel tel que l’acquisition d'un premier appartement, qui plus est avec la personne qu'on aime.  Mais en voyant le petit sourire de l'écossais quand il l'observa, le voyant prêt à prendre la parole, il ne fut pas déçu; le studio avait l'air de lui plaire.

-"De c'que j'vois, cap'tain à déjà arrangé votre appart' ?"

Et les posters et surtout la guitare de son petit-ami rocker avait l'air de lui avoir taper dans l’œil plus qu'autre chose; de quoi le faire sourire un peu plus, amusé plus qu'autre chose.

-"Oui, mon petit punky d'amour a déjà envahi le territoire on dirait, j'en suis désolé. J'espère que ça te dérangera pas trop. Mais tu as le droit d'écouter sa collection de CD m'a-t-il dit. C'est un véritable honneur, crois-moi. Même moi, son petit-ami, il rechigne à ce que j'y touche, ne serait-ce pour les écouter. A croire que c'est toi qui devrait être son copain. Après pas sûr qu'Elizaveta soit très d'accord cela-dit...~"

Il lâcha un petit rire, s'arrêtant enfin de parler. Ça oui, Antonio était drôlement bavard mais on ne pouvait pas spécialement le définir comme quelqu'un d'embêtant pour ça. Non, il parlait pour réchauffer l'ambiance, faire passer le temps, ou pour faire sourire mais jamais il n'allait embêter quelqu'un de par son caractère bavard. Du moins pas si il appréciait la personne. Mais ça c'était une autre histoire et dans le cas de Keith, il l'appréciait énormément.

-"Il a l'air sympa n'empêche ! Tu m'fais visiter ?
-"Tu m'enlèves les mots de la bouche dis donc~"


Et ni une ni deux il alla lui présenter la cuisine avec tous ses fonctionnements moldus, comme le lavabo, le réfrigérateur, le mixeur, la cafetière ou encore le four sans non plus trop s'étaler sur le sujet. Le fait est qu'il posa une règle; tout objet moldu que Keith ne connaissait pas, il n'avait pas le droit de s'en servir sans qu'Antonio soit là pour le surveiller. Unique mais règle essentielle au bon déroulement du séjour. Et pour le coup, l'espagnol fut catégorique sur ce sujet. Il voulait échapper à une quelconque catastrophe et avec les sangs-purs, on était jamais vraiment à l'abri. Puis il lui présenta l'unique salle de bain de l'appartement, spacieuse avec son bain, sa douche, ses toilettes et ses deux lavabos surmontés d'un grand miroir.

Mais quand il ouvrit la porte de sa chambre "conjugale", il resta quelques secondes, bloqué de honte. Des accessoires sexuels comme des plugs anaux, des menottes, des cordes ou encore des martinets et les sextoys qu'ils avaient laissé traîner sur le lit et sur les tables de nuit lors de leur dernière venue, Gilbert et lui, laissés à la vue de tous. Si à cet instant précis, il avait existé un quelconque sort pour revenir dans le temps ou pour se cacher dans un trou de souris, il l'aurait exécuté volontiers, mais à la place, il jeta sa propre valise à l'intérieur et referma violemment la porte. Il resta longuement silencieux, le nez devant la porte, ses joues ayant prises une teinte rougeâtre de honte avant de regarder Keith avec des yeux merlans fris, et de bégayer d'une petite voix:

-"Désolé, j'avais...oublié de ranger ça. Fais comme si tu n'avais rien vu-....je-...je vais te montrer ta chambre et te laisser t'installer pendant que moi...je vais aller faire un peu de rangement et nous préparer quelques pancakes, ça te va?Ahahaa..."

Rapidement, il alla lui ouvrir la porte de la chambre d'ami; assez grande, sobre, sans grande décoration à part un immense tableau, plus long que haut, d'une photo de Barcelone en guise de tête du lit double, une vue en bais vitrée sur la ville de Londres, des armoires de quoi ranger des vêtements une table de nuit. Devant le lit, posée sur une commode, une télévision avec un lecteur de cassette. Toujours sous le coup de la gêne, il se recula alors qu'il invita Keith à entrer dans la chambre.

-"Bon bas...installe-toi bien et si tu as un problème, n'hésite pas à m'appeler-!!" Et c'est à ces mots qu'il s'empressa de refermer la porte derrière lui après être sorti et de s'adonner à un rangement général de sa chambre puis à cuisiner de bons petits pancakes, de quoi l'aider à se changer les idées..






A partir du code de Anéa pour N-U



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MessageSujet: Re: [19 - 21 février 1991] Bienvenue à Londres ! [Ft. Antonio F. Carriedo] Jeu 3 Mar - 0:39

Bienvenue à Londres
"Oui, mon petit punky d'amour a déjà envahi le territoire on dirait, j'en suis désolé. J'espère que ça te dérangera pas trop. Mais tu as le droit d'écouter sa collection de CD m'a-t-il dit. C'est un véritable honneur, crois-moi. Même moi, son petit-ami, il rechigne à ce que j'y touche, ne serait-ce pour les écouter. A croire que c'est toi qui devrais être son copain. Après pas sûr qu'Elizaveta soit très d'accord cela-dit...~
-Vraiment ? J'regarderai c'qu'il a alors ! L'connaissant, doit y avoir de bon sons, il ricane par la suite, j'pense pas non plus ! P't'être qu'il sait qu'ça peut bien m'intéresser ? J'penserai à l'remercier à not' retour. »

Par la suite, et sans plus de discussion, l'écossais suivit tout du long l'espagnol présentant son appartement. Il n'y avait pas à dire : Ils étaient vraiment bien installés. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus grand, surtout aux yeux de celui qui avait toute sa vie vécu dans un manoir ressemblant pratiquement à un château, mais ça restait tout de même agréable à vivre, de ce qu'il voyait. Il hocha par la suite la tête quand Antonio lui expliqua les seules règles pour la cuisine. De toute façon, déjà qu'en général on ne voulait pas qu'il s'en approche de trop près, alors là avec des outils moldus... Il savait parfaitement que on ami avait raison de le prévenir. Il ne connaissait ici que la moitié des objets, le reste étant totalement inconnu à ses yeux. Du coup, il n’allait pas s'amuser à y toucher, hein. Il n'était pas tout à fait suicidaire et encore heureux! Il rassura alors le brun en lui promettant qu'il ne toucherait à rien dans la cuisine, ajoutant que si grâce à cela il pouvait manger de sa nourriture... Il n'allait certainement pas s'en plaindre. Autant prendre les occasions quand elles vous tendent les bras, non ?
Dans tous les cas, la visite se termina assez rapidement, du moins jusqu'à l'ouverture de la chambre... Et sur le coup, il fut malgré tout surpris.

« Ah...  »

Non vraiment, même si il était sorti avec Francis et Antonio, ce n'était pas la première chose à laquelle on s'attendait lors d'une visite d'appartement. Cela dit, il se reprit bien vite, surtout vu la gêne d'Antonio. C'est sûr que ça n'était pas lui qu'une telle scène allait déranger ! Après tout, les deux faisaient bien ce qu'ils voulaient, il n'était pas là pour juger. Cependant, et histoire de s'amuser un peu, il laissa planer un long silence en fixant longuement les objets présents. Oh, il savait bien que cela allait probablement stresser Antonio qui allait peut-être craindre sa réaction, mais si on ne pouvait même plus s'amuser un peu, l'ennui allait vite être l'ambiance du séjour ! Heureusement, il finit par frotter les cheveux d'Antonio, un sourire amusé aux lèvres.

« T’en fais pas 'Tonio, v'faites bien c'que vous voulez hein. C'pas moi qui vais vous juger là-d'ssus !  »

Rapidement, il ricana puis laissa de nouveau l'espagnol le conduire jusqu'à sa propre chambre, du moins, celle qu'il allait occuper durant le week-end. C'était déjà pas mal en somme, il n'allait pas dormir sur le canapé. Keith l'avait bien cru au départ, mais n'avait préféré rien dire. Il entra dans la chambre, la regardant de partout et se contenta de hocher la tête puis regarda Antonio partir.
C'est ainsi qu'il commença à explorer sa chambre, jusqu'à voir l'étrange objet posé sur la commode.  Non mais, c'était quoi ça ? Il inspecta longuement ce qui, du langage moldu s'appelait « Télévision » mais décida de ne pas y toucher, bien que curieux de découvrir une telle chose. Il rangea finalement un peu ses affaires, se changea pour une tenue plus confortable et parti rejoindre Antonio dans la cuisine. L'odeur des pancakes l'avait empêché de se perdre dans le studio. Il sourit alors à l'espagnol et s'installa non loin de lui.
Restant au départ un peu dans ses pensées, il finit par se souvenir qu'en venant à Londres, il avait eu une idée bien précise en tête. De ce fait, et sans plus attendre histoire de recréer une conversation, il se hâta de poser la question à l'espagnol.

«  Dis-moi 'Tonio, les moldus, ils ont aussi de quoi faire des piercings ? J'aimerai bien m'en refaire un ici, comme souvenir de Londres ! »
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MessageSujet: Re: [19 - 21 février 1991] Bienvenue à Londres ! [Ft. Antonio F. Carriedo]

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