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[4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H.

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MessageSujet: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Dim 4 Sep - 2:56

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
Peut-on lui rappeler ce qu'il foutait là ?

Oh mais oui. Arthur était un fier Serpentard. Incapable de refuser la moindre occasion qui lui ouvre la nette possibilité de montrer qu'il a le chiche de faire tout et n'importe quoi. De l'acte le plus brave à la connerie la plus stupide. Du moment que c'était un pari, qu'on le traitait de mauviette s'il n'osait pas le faire, alors l'écossais tombait pile dans le panneau. Et là, en l'occurrence, on ne lui avait pas proposé d'aller tester son courage à la Cabane Hurlante ou encore d'aller donner une petite caresse sur la tête de l'un des gobelins de Gringotts, mais d'aller dans un coin de Pré-Au-Lard dans lequel il n'aurait jamais cru mettre les pieds un jour. Pas même avec Francis – ce dernier avait déjà insisté par le passé à l'y conduire, mais le britannique avait toujours refusé; et puis quoi encore ? Hors de question d'aller dans ce boui-boui. Qui aurait cru qu'au final, il y entrerait en compagnie de la petite-amie de son frère...

- Bon, bon, bon... marmonna-t-il à sa compagne du jour après avoir mit un pied dans le salon de thé.

La clochette qui suivit leur arrivé chez Mrs.Pieddodu sonnait comme un petit cristal tout rose et prometteur d'un avenir heureux pour tout les couples qui passaient le cap à venir prendre le goûter ici... Sérieusement. Y'avait-il vraiment des amoureux qui perdaient leur temps à égarer leur dignité dans un coin comme celui-ci ? M'enfin, s'il tenait toujours, c'est bien parce qu'il y avait des clients, non ? Statique, les pieds sur le paillasson, Arthur osa seulement jeter un coup d'oeil rien qu'en glissant le regard de droite à gauche, finissant sur Erzsébet.

Elle n'avait pas intérêt à chipoter.

- Alors, on est bien d'accord : inutile de se plaindre, c'était ton idée.

Quand même, pour consoler quelqu'un qui venait de se prendre une claque dans ses projets, il aurait pensé à tout sauf à un pari stupide. Celui-ci consistait tout simplement à se rendre dans ce salon de thé, connu des élèves de Poudlard non pas pour sa bonne (?) boisson mais plutôt pour son décor atypique... et par Merlin qu'est ce qu'il piquait les yeux une fois à l'intérieur. Alors certes, on pouvait se demander ce que la donneuse du gage fichait là, à accompagner Arthur dans cette terrible épreuve. La réponse était toute bête : réservé aux couples, le salon aurait refusé l'entrée à Arthur seul. Et quitte à trouver une fille pour l'accompagner, elle était déjà sous ses yeux...

Mal à l'aise, ce dernier prit l'initiative de leur trouver une table avant qu'un employé louche – enfin on sait pas, mais c'est possible – ne vienne les placer. Un coin pas trop au milieu, ni trop à côté des couples. Et par pitié, pas une table avec des gens susceptibles de les connaître. Malgré tout ce qu'on disait sur cet endroit, le salon de thé recevait quand même visiblement le pourboire de quelques élèves de Poudlard, comme le Serpentard pouvait le constater en regardant encore à gauche et à droite.

Par pitié, faites qu'on ne les remarque pas. Ils n'étaient pas vêtus de leurs uniformes, donc c'était un détail qui attire l'oeil en moins, mais bon... Arthur comme Erzsébet étaient facilement reconnaissables dans leur école. Une fois installés, Arthur fit de son mieux pour se sentir un minimum à l'aise. Mais... ça sentait la rose, ça brillait au plafond et leur table était décorée d'une nappe rose bonbon en plus de petits assortiments « pour les couples », tels que des bougies, des petites fleurs et évidemment, des cœurs gravés sur le bois. On en vomirait de la licorne.

Il jeta un regard à la hongroise, décontenancé.

Au moins, sa « tortionnaire » allait souffrir avec lui.
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Dim 4 Sep - 3:40

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet541 mots ▬ dialogue en gras
Would you like some tea with your cup of sugar ?

Erzsébet fixait la devanture de l'établissement en face d'elle, un brin amusée. C'était... Très rose. Très cupidonnesque. Très, très... Très quelque chose dans lequel elle ne rentrerait certainement pas habituellement.

Quelque chose dans lequel elle rentra pourtant.

Tout comme l'extérieur, le « Salon de thé de Mrs. Pieddodu » était rose, remplit de guimauve et de bons sentiments écœurant à force. Ici et là, quelques couples se bécotaient ou s'échangeaient des regards énamourés, confinés dans l'étroite salle qui composait l'établissement. La jeune fille remarqua qu'elle ne dénotait pas forcément parmi les filles qu'elle pouvait apercevoir – une robe habillée, les cheveux nattés, un sac à la main, on pouvait la croire ici pour un rendez-vous.
… Pourvu que personne ne la reconnaisse.

« Bon, bon, bon... »

La Gryffondor tourna la tête pour observer Arthur.

Comment en était-il arrivé là déjà ?
Ah, oui. L'ex-préfet des Serpentard était déprimé de ne pas avoir eu le poste de préfet-en-chef, et elle n'avait pas trouvé mieux pour le... Consoler... Que de parier avec lui.
Elle avait vraiment des idées débiles, parfois.
Bref, ils avaient fini par parier donc sur leur capacité à venir dans ce salon de thé très côté auprès des jeunes couples de Poudlard. Par jeunes, comprendre ceux qui venaient de se former et qui ne  referaient certainement pas l'erreur de revenir dans l'établissement, d'ailleurs.
Ils avaient donc convenu que venir à deux seraient plus simple, et ils étaient aussitôt partit.

«  Alors, on est bien d'accord : inutile de se plaindre, c'était ton idée. »

Erzsi fronça le nez, sortie de ses pensées par la phrase du Serpentard.

« Pourquoi voudrais-tu que je me plaigne ? Cet établissement est...» Elle fit le tour de la salle des yeux, un léger sourire venant fleurir sur ses lèvres. «... Charmant. » acheva-t-elle, les yeux brillants d'amusement.

Par Merlin, la décoration était tellement... Tout était tellement... Trop.

Elle s'assit en face d'Arthur dès lors qu'il trouva une table où s'installer. Elle le regarda, observa la salle, puis leur table, puis fixa une nouvelle fois Arthur... Non sérieusement, ce truc était une blague, non ? Des gens pouvaient réellement apprécier ça ? C'était d'un niais, comme salon...

Elle se pinça les lèvres afin de se retenir de rire – mais de loin, elle devait juste avoir l'air constipée. Elle se mit à tirer sur le bas de sa robe et à jouer avec pour faire passer son envie de pouffer comme une idiote face à... Face à tout ce qui l'entourait.

Elle lança un regard amusé à Arthur, alors que la gérante elle-même vint leur passer commande. Après un bref coup d’œil à la carte, la Gryffondor se fit la réflexion que quitte à y aller, autant y aller à fond.

« Deux thés des amoureux, s'il vous plaît. » Elle lui fit son plus beau sourire, pas gênée pour un sous d'avoir choisis pour Arthur – c'était elle qui avait lancé le gage après tout – et amusée de la réaction enchantée de la gérante. Qui s'empressa de disparaître leur chercher ce fameux thé.

« Et donc... Francis ne t'avait jamais proposé de venir ici avant ? »

Après tout, ils étaient coincés pour un petit moment. Autant essayer de faire la conversation.




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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Dim 4 Sep - 12:58

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
« Pourquoi voudrais-tu que je me plaigne ? Cet établissement est... »

Grotesque ? À en vomir ? Trop dur pour les p'tit yeux ?

« ... Charmant. »

Autrement dit, elle ne voulait pas admettre que son pari était tiré par les cheveux, rien que part l'endroit. Pourtant il y avait vraiment des couples qui gazouillaient comme des moineaux le premier jour de printemps. Ça faisait de la critique dessus, mais apparemment, ça n'en empêchait pas certains d'aller y passer l'après-midi quand même. Oui, même eux, mais ce n'était pas pareil, ils avaient parié.

Arthur avait préféré se taire à ce moment-là pour ne pas avoir à débattre sur les peut-être horribles goûts cachés d'Erzsébet, et ainsi partir le plus vite possible. À leur table, il réfléchit à toute vitesse au programme : ils allaient prendre un thé fissa, discuter un peu – car malgré eux, c'était pas compliqué – et se lever pour repartir aussi vite qu'ils étaient arrivés. Ça pourrait prendre trente minutes, mais ça ne satisferait pas la hongroise pour accomplir le défi. C'est pourquoi ils allaient devoir prendre leur temps... mais franchement : comment pouvait-on prendre son temps dans un lieu duquel on voulait absolument s'échapper ?

Lorsque la gérante arriva pour prendre leur commande, Arthur se sentit défaillir deux fois. La première lorsque Erzsébet commanda plus vite et avant lui. La deuxième...

« Deux thés des amoureux, s'il vous plaît. »

Il manqua de s'étouffer avec sa propre salive, mais parvint à faire passer cela pour un simple « j'ai avalé de travers » silencieux lorsque la gérante le regarda en haussant un sourcil, se demandant s'il y avait quelconque problème. Alors que celle-ci notait sur un petit carnet, l'écossais lança un regard gros comme sa surprise à sa camarade. L'endroit avait l'air de l'amuser, pour ne pas dire que s'ils étaient seuls dans l'établissement, elle exploserait littéralement de rire. Il était donc le seul à se sentir mal à l'aise ? Peut-être qu'en discutant un peu... - ... nah. Lorsque la dame partit, la hongroise lui demanda :

« Et donc... Francis ne t'avait jamais proposé de venir ici avant ? »

Arthur grimaça au souvenir d'un français qui faisait la moue.

- Si, et pas qu'une fois. Mais j'ai tout le temps refusé. Pas besoin de te faire un dessin pour me justifier, car c'était tout à fait normal qu'Arthur Kirkland n'entre pas ici. Même moi je n'arrive pas à croire qu'il veuille absolument m'y emmener. Un restaurant chic avec tout son romantisme français à deux balles, champagne et tout le bazar, je comprendrais. Mais... ça...

Il avait cru halluciné lorsque Francis le lui avait demandé la première fois qu'ils s'étaient promenés ensemble dans le village. Le britannique ne compte plus aujourd'hui le nombre de fois où il a dû dire non. Et il aura beau insisté, jamais Arthur ne changera d'avis. Sauf cette fois pour exception. Car c'était un pari. Et Arthur ne pouvait le refuser. Oui, Arthur était suffisamment borné pour être con par moments.

La gérante ne tarda pas à revenir avec un plateau d'argent, orné de deux « jolies » tasses aussi roses que le reste de la décoration. Ça n'étonna plus Arthur qui s'en doutait, mais quand même, là l'overdose était proche... Avec un sourire mielleux comme l'odeur de sucre qu'elle dégageait presque, la femme leur souhaita de passer un agréable après-midi « en amoureux ♥ » avant de retourner à son travail. Le britannique sentit son poil se hérisser comme il aurait sifflé de rage avec ces mots. C'est vrai que, rien que comme ça, ils avaient tout l'air d'un couple. Erzsébet était joliment vêtue et Arthur avait fait un effort pour ne pas mettre juste un t-shirt. Réflexe de sortir de l'école avec une fille – même Erzsébet. Il se maudit pour ne pas avoir négligé ce détail qui lui coûtera ici la réputation apparente de sortir avec la demoiselle.

Qu'à cela ne tienne, il ne reviendra pas ici. Plus qu'à espérer que personne ne les reconnaisse durant leur tea time.

Il fixa le contenu de sa tasse. C'était du thé, tout ce qu'il y a de plus normal. Mais la surdose de rose, sucre, et bonne odeur qui sentait comme le « doki doki » d'un manga shoujo de Kiku étaient vraiment de trop. Même le thé était rose. Il voulut détourner de l'oeil.

- Je rêve...

Sérieusement, qu'est ce qu'il foutait là.

- C'est la première et dernière fois... marmonna-t-il en serrant les dents de honte.

Il regarda une dernière fois le plafond – ew – avant de baisser à nouveau les yeux sur elle. Il fallait qu'il se détende, autrement le temps allait lui sembler aussi lent qu'un escargot. Pour commencer, il croisa les bras sur la table, cherchant quoi rajouter.

- Et Keith... je suppose qu'il ne t'y amènera jamais, hm ?
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Lun 5 Sep - 1:00

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet807 mots ▬ dialogue en gras
Would you like some tea with your cup of sugar ?

Erzsébet n'avait pas pu s'empêcher de ricaner légèrement en voyant Arthur s'étouffer avec sa salive. Pour le coup, elle regrettait de ne pas avoir son appareil photo sous la main, parce que la tête que tirait le Serpentard était parfaitement épique. Magnifique. Ses frères auraient adorés avoir une photo comme celle-ci. Le regard que lui jeta l'écossais juste après l'acheva et elle tourna la tête un court instant histoire de se reprendre.

Puis elle attendit patiemment qu'Arthur réponde à sa question.

« Si, et pas qu'une fois. Mais j'ai tout le temps refusé. Pas besoin de te faire un dessin pour me justifier. Même moi je n'arrive pas à croire qu'il veuille absolument m'y emmener. Un restaurant chic avec tout son romantisme français à deux balles, champagne et tout le bazar, je comprendrais. Mais... ça... »

La Gryffondor pouffa en imaginant la scène : Francis qui lançait un regard enamouré à Arthur pour l'attendrir, avant de lui demander d'un ton tout mielleux de venir avec lui au salon de thé, et Arthur qui rougissait, avant de refuser catégoriquement de n'y mettre ne serait-ce qu'un orteil. Et visiblement jusqu'ici Arthur avait eu gain de cause.

« J'imagine, oui... »  s'amusa-t-elle, un sourire accroché aux lèvres.

Elle tourna la tête sitôt sa phrase terminée, voyant la gérante approcher. Elle veilla à rester polie et à ne pas éclater de rire en voyant l'assortiment rose qu'elle leur apportait. Bon sang, même les petits gâteaux qui accompagnaient le thé étaient recouvert de sucre-glace rose ! C'était décidément une manie de cet établissement, le rose dans toutes ses déclinaisons.
Pourtant, elle ne put retenir une légère grimace en entendant les dernières paroles que prononça la femme avant de s'en aller – elle espérait que ce genre de choses ne remonteraient pas jusqu'à Poudlard.
C'était décidé, elle arrêtait de bien s'habiller et se remettrait à traîner dans ses vieux pulls et ses pantalons. Il y aurait moins de risque comme ça.

« C'est la première et dernière fois... »

Elle regarda Arthur grogner et acquiesça vivement de la tête – pour une fois qu'elle était d'accord avec lui.

« Ouais, je te comprends. Hors de question que je remette les pieds ici. Ça peut être drôle mais c'est vraiment trop... Niais. » Elle porta sa tasse à ses lèvres, afin de le goûter – elle fut surprise de constater qu'il avait plutôt bon goût. Même si elle n'y connaissait pas grand-chose, elle apprécia le mélange de saveur qu'il contenait. Peut-être que la réputation du thé suffisait à faire tourner le salon, après tout... « Et puis, je n'ai jamais été fan du rose. » Ajouta-t-elle comme pour conclure son avis.

Elle reprit une gorgée du thé. Mince, c'est qu'elle pouvait s'y habituer, à force ! Il fallait absolument qu'elle trouve le fournisseur. Elle mènerait son enquête.

« Et Keith... je suppose qu'il ne t'y amènera jamais, hm ? »

Erzsébet prit le temps d'imaginer Keith dans le salon de thé, à la place d'Arthur.
Elle dû bien rester quelques secondes comme ça, les yeux dans le vide – puis elle laissa échapper un éclat de rire.

« Oh bon sang, j'espère qu'il n'en aura jamais l'idée ! Quoique franchement j'en doute. Ce n'est pas son genre de faire ça. » N'est-ce pas ? Elle ne prenait aucun risque à affirmer cela. « C'est beaucoup trop... Cliché... J'espère vraiment que ça ne lui viendra jamais à l'esprit. » Elle laissa son regard se promener un instant dans la salle avant de revenir à Arthur, amusée. « Et puis, ses cheveux roux jureraient atrocement avec la décoration du salon. »

Les yeux brillants d'un réel amusement, elle commença à se détendre. Même si elle avait fait en sorte de ne pas le montrer, rentrer dans cet établissement avec Arthur l'avait tout de même mit mal à l'aise. Ç’aurait été Francis, ou Gilbert, Luciano ou n'importe lequel de ses amis, elle n'aurait pas réagit ainsi bien évidemment – mais Arthur ? Elle ne pouvait certes pas dire qu'ils étaient amis. Ils avaient une relation plutôt complexe, à vrai dire. Elle était au courant de son secret, après tout... Mais ils n'avaient jamais été proches. Pourtant ils arrivaient à se parler normalement, parfois à être complices même...
Arthur était décidément un mystère pour elle.

Mais voir que la discussion s’amorçait sans trop de problèmes la soulagea. Ç’aurait été vraiment embêtant de passer une heure face-à-face, sans s'adresser une seule parole.

La tintement de la clochette de l'entrée la fit tourner la tête. Elle reconnut rapidement une élève de Gryffondor et son petit-ami, un Serdaigle d'après ses sources, qui sitôt à table se collèrent l'un à l'autre pour se faire des papouilles.

« … Par Merlin, je ne comprendrais jamais les couples qui viennent ici. » marmonna-t-elle en détournant le regard.

Vraiment, définitivement trop niais à son goût.




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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Mar 27 Sep - 15:24

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
« C'est beaucoup trop... Cliché... J'espère vraiment que ça ne lui viendra jamais à l'esprit. »

Sûrement pas. Même si, par amour, je me demande jusqu'où il est prêt à aller... pensa-t-il en buvant doucement.

« Et puis, ses cheveux roux jureraient atrocement avec la décoration du salon. »

Il recracha doucement ce qu'il venait de boire, en proie à un fou rire. Honteux de sa bêtise mais partagé avec l'envie de rire à gorge déployée – quand on se moque des cheveux de son frère c'est toujours drôle – il récupéra rapidement la petite serviette en tissu et la pressa contre ses lèvres pour ne pas rire avec le thé dans la bouche. La hongroise pouvait l'entendre ricaner et voir ses épaules trembler, ainsi que le peu de la boisson rendue sur la soucoupe sous sa tasse qu'il avait posé en urgence. L'image qu'Erzsébet venait de lui imposer à l'esprit...

… le faisait vraiment marrer. Il ne pouvait s'empêcher de rire, quoique silencieusement. On a pu entendre le bruit de la porcelaine s'entrechoquer sans brusquer lorsqu'il devait tout lâcher pour réagir à cette blague sans trop salir.

Lorsqu'il eut fini, il s'essuya la bouche et posa la serviette tout en révélant un sourire, traître de son rire mal contrôlé. À cause de ce manque d'étouffement, une très petite larme lorgnait au coin de son œil, et il s'empressa de la faire disparaître. Mais pour palier au fait qu'elle venait vraiment de le faire rire, il marmonna :

- Aah, sérieusement...

Mais oui, c'était drôle.

Il ignora la réaction de sa camarade, qui ne pouvait pas avoir loupé cet amusement évident sur le visage d'Arthur.

Un tintement plus tard, il releva la tête vers elle.

« … Par Merlin, je ne comprendrais jamais les couples qui viennent ici. »

Il suivit son regard et découvrit, comme elle, un couple qui gazouillait comme des oiseaux à l'éveil du printemps. Il fit une légère grimace, se mettant d'accord avec elle.

- Moi non plus... Je trouve même que l'endroit est un tue-l'amour en puissance. Même si j'étais de bonne humeur, jamais je n'y entrerais avec la grenouille.

Il revoyait l'image de Francis qui insistait avec une moue d'enfant. Et lui-même, en train de le toiser sur ces endroit hideux. Là, il y allait seulement pour un pari et avec une fille qu'il ne considérait pas complètement comme son amie. Et rien que là, il avait envie de s'enfuir à toutes jambes. Arthur suivit les deux élèves des yeux sans que ces derniers ne puissent sentir l'aura voyeuse du Serpentard – au point où il en était, hein. Et on osait les prendre pour un couple lambda ! Bon, en même temps, s'ils s'étaient sapé comme lors d'un après-midi à rester enfermé dans une chambre plutôt que lors d'un rendez-vous... Les réflexes du gentleman...

À force de mal penser, il tira légèrement la langue en direction du couple, lorsqu'ils avaient le dos tourné. Puis regarda Erzsébet.

- ... Ne me juge pas. Je suis sûr que tu en as envie aussi.

Car il n'y a rien de plus puéril mais marrant que de se moquer gratuitement des couples qui gazouillent comme s'ils étaient destinés à rester collés-serrés ainsi pour la vie.

Mais tant que c'était fait sans sérieux, ça restait pardonnable, non ?

- Je paries qu'ils se chuchotent des mots d'amour comme « mon p'tit ange » ou « mon canard », ajouta-t-il avec un sourire moqueur en coin.
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Mer 28 Sep - 19:18

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet500 mots ▬ dialogue en gras
Would you like some tea with your cup of sugar ?

Les yeux pétillants d'amusement, la hongroise put constater que sa remarque avait fait mouche. Un léger ricanement lui échappa alors qu'elle observait Arthur dissimuler son éclat de rire autant qu'il le pouvait. Un léger sourire emplit de fierté aux lèvres, elle entreprit de boire à son tour, évitant elle de tout recracher. Elle ne fit pas plus de commentaires sur le sujet, d'ailleurs – elle pouvait bien laisser Arthur tranquille sur ce sujet.

Alors qu'elle observait le couple se faire des papouilles, elle comprit en détournant les yeux que le Serpentard avait suivit son regard ; il ne tarda d'ailleurs pas à lâcher un commentaire en réponse au sien.

« Moi non plus... Je trouve même que l'endroit est un tue-l'amour en puissance. Même si j'étais de bonne humeur, jamais je n'y entrerais avec la grenouille. »

La hongroise ne put qu'approuver ces quelques paroles – elle ne pouvait nier qu'elle était totalement d'accord avec lui.

« Ça donne une vision totalement faussée de l'amour je trouve. Tout n'est pas.... Rose et guimauveux comme ça, au contraire. »

Au cours de ses expériences sur l'amour, tant personnelles qu'en étant simple observatrice, Erzsébet avait après tout eu tout le loisir de se rendre compte que l'amour n'était pas un îlot de bonheur parfait qui durait pour l'éternité. C'était peut-être une vision romantique que partageaient certaines personnes, mais elle trouvait le salon beaucoup trop exagéré. Aimer et célébrer l'amour était une chose, le stéréotyper à ce point en était une autre.

Elle gloussa légèrement en voyant son camarade tirer la langue au couple dos à eux. Réaction puérile mais ô combien libératrice ! Il se tourna vers elle, se défendant de son geste dans un même temps sans pourtant que la hongroise n'ait fait de remarque.

« ... Ne me juge pas. Je suis sûr que tu en as envie aussi.  »

Un sourire amusé ourla les lèvres de la Gryffondor.

« Certainement, mais moi je sais me contenir ~ » Elle rit légèrement, indiquant par là qu'elle approuvait totalement le geste et n'irait pas le juger.

Après tout, la moquerie sous-jacente l'amusait plus qu'autre chose, et elle ne manquerait pas de s'y mettre également.

« Je paries qu'ils se chuchotent des mots d'amour comme « mon p'tit ange » ou « mon canard » »

Un gloussement s'échappa des lèvres de la hongroise.

« C'est bien possible.... Peut-être même quelque chose comme « mon sucre d'orge », tu imagine ? » Un amusement certain se faisait entendre dans sa voix – la jeune femme était à vrai dire assez taquine sur les bords, et ne s'embêtait certainement pas à se moquer, gentiment bien sûr, de tout ce qui lui semblait un tant soit peu ridicule.

Et ce salon et les couples qui le remplissait lui semblait parfaitement, totalement, ridicule.

« Je parie qu'ils sont du genre à rougir dès qu'ils croisent le regard de l'autre de manière totalement inopportune. »

Un sourire amusé étirait ses lèvres, comme invitant Arthur à renchérir.




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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Jeu 6 Oct - 22:06

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
« C'est bien possible.... Peut-être même quelque chose comme « mon sucre d'orge », tu imagine ? »

Ils gloussèrent tout les deux comme des complices; comme une de ces rares fois où ils voulaient bien l'être, malgré eux. Arthur avait la foi de se moquer gratuitement de ses ennemis ou d'élèves qui l'insupportaient. Mais là, c'était juste... méchant pour rien et sans justification similaire ? Il se fichait de l'image des couples présents dans le salon, et c'était sans doute l'une des premières fois. Bah, il n'était pas seul dans son crime, la faute ne lui revenait pas entièrement.

« Je parie qu'ils sont du genre à rougir dès qu'ils croisent le regard de l'autre de manière totalement inopportune. »

- Ah oui, tu veux dire, comme ça.

À ces mots, il imita le dit geste en tournant brusquement la tête, dans un jeu stupide et « dramatique », à en faire pleurer les plus professionnels du milieu théâtral. Lui-même ricana de sa bêtise, qu'il n'aurait pas cru faire durant son pari à accompagner la hongroise dans ce lieu tout sucré. Il ria silencieusement de son imitation grotesque et s'amusa à lancer un regard général au salon.

Après avoir compté, Arthur lui partagea l'information :

- Ils sont trois.

Trois couples qui étaient venu gâcher leur temps dans les quatre coins de l'établissement. Le premier, qui venait d'entrer donc, montrait à qui le voulait bien leur amour « ô combien incassable et mielleux ». Le deuxième, un peu plus proche de leur propre table, était plus timide. Les deux souriaient nerveusement et se prenaient seulement la main. Des fois, ils s'échangeaient des regards, mais aucun d'eux ne semblait vouloir prononcer le moindre mot. Ça lui rappelait un peu lui et Francis, à ses débuts.

… Ah, quoique... le sosie comportemental était ailleurs.

Au-dessus d'eux, à une mezzanine. Il suffisait de lever la tête pour voir le couple juste accoudé à la barrière qui le séparait du vide – où lui et Erzsébet étaient en-dessous. L'homme semblait fuir la main de sa chérie, puisqu'elle pouvait seulement lui frôler le bout des doigts, alors qu'il semblait mal à l'aise.

Arthur ignorait s'il devait le plaindre ou en rire. Lui aussi était passé par-là.

Fuir les regards amoureux, garder la bouche fermée lors des baisers, ignorer les câlins ou même faire comme si son petit-ami n'était pas là... Au début de leur relation, Arthur était assez coincé. Parce qu'en plus d'avoir été uniquement le rival de Francis, il n'avait encore jamais eu de relation, sentimentale comme sexuelle. Et le baiser, n'en parlons pas.

Dire que leur premier, et son tout premier à lui, résidait dans le souvenir d'un Action ou vérité stupide... Et le pire, c'est que c'était Erzsébet qui avait lancé le défi à cette odieuse grenouille ! « Embrasse tout ceux qui se trouvent autour de cette table ! » Bitch. Et voilà où il en était aujourd'hui. Enfin, était-ce vraiment grâce à un coup de pouce de la hongroise qu'il s'était retrouvé en couple... ? Sachant qu'elle aimait jouer la paparazzi en tout point, mais surtout dans le « love story », c'était assez... cohérent.

Il secoua la tête. Il s'égare, là. Afin de se rattraper et de vite penser à autre chose, il sortit la première chose qu'il lui passe par la tête :

- Et si on leur jouait un tour ?

Sacré Arthur, lui dont l'esprit connard revenait à tout bout de champ, du moment qu'il s'amusait. L'écossais prit alors sa baguette – qu'il avait toujours sur lui, par habitude, surtout par les temps qui courent – et pointa discrètement le couple « tout lovely », main sous la table. Les deux amoureux semblaient si heureux de leur bonne entente qu'à force de se « murmurer » des mots doux, on pouvait pratiquement les entendre de là. Soudainement... l'homme prit la voix de sa copine et inversement.

Arthur ricana tandis qu'il entendait les soupirs d'amour se changer en cris de surprise.
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Mar 11 Oct - 15:45

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet426 mots ▬ dialogue en gras
Would you like some tea with your cup of sugar ?

Erzsébet éclata de rire. L'imitation d'Arthur, bien qu'exagérée, était parfaite – à croire qu'il avait l'habitude du geste. Elle calma tant bien que mal son fou-rire pour reprendre contenance, toujours aussi amusée.

« Oui, comme ça oui. » Toujours aussi amusée, elle conservait un sourire sur ses lèvres.

Finalement, la journée ne se passait pas si mal que ça. Arthur comme elle-même semblaient se détendre, profiter un peu plus de l'instant, devenant pour un petit moment complice d'une douce moquerie.

La hongroise posa ses bras l'un sur l'autre sur la table et se pencha en avant, comme pour chuchoter un secret au Serpentard – mais elle se contenta d'écouter son constat avant d'y mettre son grain de sel.

« Ils sont trois. »

Conservant sa position, la jeune femme tourna quelque peu la tête afin d'observer les couples desquels parlaient Arthur.

Un couple mielleux au possible, celui venant d'entrer ; un couple timide qui ne savait pas trop ce qu'il faisait là ; et un couple dont l'un fuyait l'autre.
Au moins, tous n'étaient pas guimauveux, dégoulinant d'amour naissant et entouré de cœurs roses. Ça, c'était légèrement insupportable à ses yeux.

« Et si on leur jouait un tour ? »

Ramenant son attention sur l'écossais, la jeune femme haussa un sourcil, curieuse. Elle l'observa faire sans rien dire, se demandant quel genre de sort il allait bien pouvoir lancer.
Elle entendit les voix des deux amoureux s'échanger, et ne put réprimer un nouveau sourire amusé.

« Oh oui, excellente idée ~ »

Saisissant sa propre baguette, la hongroise la pointa vers le second couple, le timide. Ils se tenaient par la main, et s'étaient quelque peu rapproché l'un de l'autre, toujours aussi rougissant. Grâce à un habile sortilège informulé de la hongroise, ils se trouvèrent collés l'un à l'autre et parfaitement incapable de se séparer. D'abord surprit de ce brusque rapprochement, ils tentèrent de retrouver leurs places initiales avant de se rendre compte que c'était impossible. Rapidement, le garçon se mit à paniquer, sa petite-amie cherchant désespérément à le calmer.

Erzsébet reporta son attention sur le premier couple ciblé, constatant que le jeune homme accusait sa vis-à-vis d'avoir mit un produit non-identifié dans son thé, responsable de leurs malheurs, laquelle protestait vivement.
D'un nouveau coup de poignet, la hongroise fit pousser une paire d'oreilles d'ânes sur la tête du garçon, faisant taire sa petite-amie sous la surprise. Puis, tout aussi subitement, elle la fit disparaître, attendant les prochaines réactions.

Elle lança un regard amusé, teinté de défi, à Arthur.
Comment allait-il renchérir, à présent ?




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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Dim 20 Nov - 15:35

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
Arthur fut grandement surpris de la sournoiserie dont était capable Erzsébet. Il la savait fouine et maligne, mais pas à ce point ! Après avoir vu le couple se coller comme deux pépitos sondés après quinze jours au soleil et en nuit fraîche, puis l'autre perturbé de voir sur le garçon des oreilles d'âne pousser en un quart de seconde avant de revenir à leur apparence initiale, il jeta à un regard à la hongroise pour lui rendre le sien... agréablement étonné.

Puis il ricana en lâchant un « eh bah... » complice. Il comprenait mieux pourquoi la jeune fille convenait aux goûts de son frère : c'était aussi une Serpentard dans l'âme ! Qu'est ce qu'elle fichait chez les lions si elle était doté d'une telle fourberie ?

Ne restait qu'un couple encore non victimisé par leur magie : celui où le garçon souhaitait prendre ses jambes à son cou. Arthur resserra doucement les doigts autour de sa baguette en faisant doucement tourner celle-ci, faisant ainsi la liste des sortilèges farceurs mais innocents qu'il connaissait; il aimait peut-être blaguer de temps en temps, mais loin de lui l'idée d'apporter des soucis à des inconnus.

Malgré le malaise évident du jeune homme, sa copine se lécha les lèvres, signe évident qu'elle s'apprêtait à l'embrasser. Avisant le mouvement de recul de l'autre, Arthur pointa la baguette vers les chaussures du fuyant afin que celle-ci restent collées au sol, l'empêchant même de bouger sa chaise. Il émit un petit « hein ? Quoi ? Mais ? » tendit que la jeune fille avança.

Hm... pas assez drôle.

Il visa ensuite le visage de la demoiselle, qui venait de fermer les yeux. Déjà que ça rendait moche, Arthur s'amusa à déformer la forme de son maquillage, comme s'il était en train de couler après s'être prit un verre d'eau sur le visage. Là, le garçon poussa un cri aussi surpris qu'effrayé.

La fille s'arrêta alors, puis se redressa, avant de l'insulter en lui filant la claque du siècle.

Arthur ne put retenir un rire. Un rire certes moqueur et loin d'être sympathique, mais un rire assez fort quand même : il ne s'attendait vraiment pas à provoquer une dispute. Pendant qu'il se calmait, la jeune fille quitta son compagnon, la tête haute et vexée. Le garçon ne comprenait rien, trop confus pour se réjouir d'avoir échappé à « ça ».

- Aah... Elle est partie... Mince, alors.

Ça n'était pas totalement ironique : ça faisait une cible en moins. Mais au moins, le spectacle en valait le coup. Il regarda la hongroise, affichant un sourire un peu plus complice. Bon, au final, le rendez-vous s'était transformé en petite partie d'amusement. On aurait dit deux gamins qui venaient de plonger dans une piscine à balles avant de bombarder en équipe les autres enfants qui jouaient tranquillement.

- Je prends le couple qui se crie dessus et toi l'autre ? proposa-t-il en faisant allusion aux deux collés pour elle.

Il s'amusait un peu trop.
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Mar 13 Déc - 15:36

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet479 mots ▬ dialogue en gras
Would you like some tea with your cup of sugar ?

Le regard que lui porta l'écossais fit sourire un peu plus la jeune femme. Définitivement, la situation l'amusait beaucoup, et la salon de thé devenait leur terrain de jeu à tous deux. A savoir lequel d'entre eux serait le plus... Fourbe. Quoiqu'Erzsi préférait se dire que ce n'était que de la simple taquinerie – ils ne faisaient rien de mal après tout, n'est-ce pas ?

A vrai dire pour le coup, la hongroise ne pensait pas que leurs taquineries pourraient poser des problèmes futurs à la propriétaire du café, ou même aux couples qu'ils prenaient pour cible. Ils ne faisaient que s'amuser, après tout.

Toujours une lueur de défi dans le regard, Erzsébet posa son coude sur la table et sa tête sur la paume de sa main, son attention toute entière tournée vers les prochaines actions de son vis-à-vis. Elle constata qu'il visait le dernier couple encore épargné par leurs plaisanteries, et releva la tête, curieuse. Là, elle ne put s'empêcher de lâcher un rire en remarquant le visage... Coulant ? de la jeune demoiselle.

Elle ne fut pas la seule, loin de là, mais le départ de la jeune femme outrée amusant encore plus la Gryffondor.
Surtout qu'Arthur n'avait pas enlevé son sortilège.
Et qu'elle venait de partir du café.
Hmm, combien de temps avant qu'elle ne s'en rende compte... ?

« Je prends le couple qui se crie dessus et toi l'autre ? » proposa presque gentiment son camarade Serpentard.

Le sourire sur les lèvres de la jeune femme s'élargit un peu plus.

« Mais avec plaisir très cher ~ » Elle posa ses yeux sur le couple toujours aussi... Fusionnel. « Honneur aux dames, veux-tu ? »

Sans attendre de retour, elle donna un nouveau coup de baguette et les deux amoureux se retrouvèrent – à leur grand soulagement – de nouveau séparés. Puis, plissant les yeux sous la concentration, la hongroise leur lança un nouveau sort et se redressa, reprenant une pose moins tendue. Elle se permit même de boire une nouvelle gorgée de thé – qui refroidissait par ailleurs –, ne doutant pas un seul instant de sa réussite.

Le résultat ne se fit pas attendre. Réinstallés correctement, rougissant, la fit voulu proposer un gâteau à son compagnon – mais en ouvrant la bouche, elle l'assomma de compliments et de petits surnoms tel que « mon chou », « mon biquet » et autre « mon trésor » guimauveux. Elle referma aussitôt la bouche, ses joues devenant encore plus écarlates que le blason des Gryffondor. Alors que son petit-ami ouvrait la bouche pour la rassurer, il fut frappé de la même malédiction qui le laissa tout aussi... Horrifié et rougissant que sa compagne.

Attrapant l'un des petits gâteaux – rose – devant eux, Erzsi indiqua d'un signe de tête à Arthur que c'était à son tour.

Décidément, cette journée se passait étonnamment bien.




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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Ven 13 Jan - 18:03

At least, have some tea. × ft. Erzsébet Héderváry
Dire qu'Arthur se cassait le cul à faire respecter sa petite loi chez les Serpentard. Alors qu'il avait sa propre fourberie ! D'habitude, il l'utilisait à « bon escient », sur le trio d'imbéciles ou occasionnellement, Keith. Bon, d'accord, c'était marrant de jouer au con. Mais il ne s'attendait vraiment pas à aimer le faire... Oh, si, il adorait ça quand c'était pour mettre le BFT ou d'autres idiots dans de mauvais draps, mais dans le contexte actuel... Lui et Erzsébet cherchaient juste un moyen de passer une plus ou moins bonne après-midi ensemble !

Bon, « plus ou moins » ne comptait plus vraiment.

« Honneur aux dames, veux-tu ? »

- Mais faites donc, Miss, faites donc, ricana-t-il.

Ainsi, il put assister au prochain sortilège : entendre le couple « décollé » se donner les petits surnoms mielleux dont lui et elle se moquaient quelques minutes plus tôt. Lui qui buvait son thé en observant, il manqua de s'étouffer avec, jusqu'à même se frapper le thorax du poing en toussant. Mais juste après, il se bâillonna pour étouffer un rire mesquin. Le temps de se calmer, il regarda ses victimes avec un sourire qui se transforma de plus en plus... en mauvaise augure. Arthur reprit donc sa baguette.

Qu'est ce qu'ils se disputaient fort... Si fort que tout le monde pouvait les entendre. Autant rendre ça divertissant.

L'écossais marmonna une formule avant de faire un geste discret sous la table, et aussitôt, les mots de la fille comme du garçon se changèrent... en onomatopées étranges. Plus de « non mais tu me les brises » mais plutôt « bloup bloup blblblbl » et pas de « t'écoutes jamais ce que je dis, t'façons » mais à la place, c'était « zazazazap pew peeeew ». Ce qui non seulement les gêna, mais en plus anima la dispute encore plus.

Arthur, cette fois-ci, put se contenir et ricaner comme un simple spectateur – similaire aux autres qui ne comprenaient pas ce qui se passait, mais qui se fendaient la poire quand même. La situation était tellement ridicule que la fille du couple se leva, rouge de honte et de colère, aussitôt rejointe par son petit-ami. Les voilà qui se donnèrent en spectacle malgré tout, et Arthur se sentit de plus en plus fier de son coup foireux... C'était mal, mais sympathique. Ça faisait passer le temps, quoi.

C'était même complètement stupide, mais quoi, tout le monde rigole ! On ne va pas leur dire d'arrêter alors qu'ils s'amusent tous, si ?

Les exclamations et autres crises – de colère et de rire – ne manquèrent pas d'attirer la gérante du salon. Il était temps de cesser les bêtises, hélas. L'établissement avait prit un air de cour de récré, ou même de cantine pour école primaire, là où un idiot parmi les autres – lui – avait démarré la bataille de purée – sauf que là il y avait de la magie et pas de purée. Arthur voulut ranger sa baguette, mais celle-ci glissa et roula sur le sol, à la vue de tous.

… Bon, la récréation était terminée.
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MessageSujet: Re: [4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H. Ven 13 Jan - 22:04

KIRKLAND Arthur & HÉDERVÁRY Erzsébet541 mots ▬ dialogue en gras
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Tout en grignotant joyeusement – c'est qu'elle commençait à avoir faim – Erzsébet observait son camarade agir. Le sucre glace recouvrant le petit gâteau qu'elle mangeait finit sur ses doigts, et alors qu'elle l'essuyait, son regard se porta sur le couple-cible d'Arthur.

Un sourire étira ses lèvres lorsque les premières onomatopées se firent entendre ; un éclat de rire suivit bien rapidement alors que les deux amoureux continuaient d'essayer de se comprendre mutuellement.

Là, elle devait avouer que l'écossais avait fait, vraiment. Elle profita d'avoir sa serviette à la main pour mimer une toux afin de dissimuler son éclat de rire. Son regard survola une nouvelle fois la salle, où tous s'amusaient des événements inexpliqués se déroulant devant eux. Ils étaient les spectateurs – et elle comme Arthur en étaient les acteurs secrets.

Enfin... Secrets, plus pour longtemps. Erzsi eut tout le loisir de voir la baguette du Serpentard glisser au sol à la vue de tous, alors même que la gérante de l'établissement venait s'enquérir des événements. Son regard se porta aussitôt sur eux, et elle se précipita à leur table, sourcils froncés. D'un coup de poignet, Erzsi lança un Accio sur la baguette de son comparse qu'elle lui dit tendit, alors que la femme arrivait près d'eux.

« Jeunes gens ! Que signifie tout ceci ? Est-ce votre faute ? »

Les regards s'étaient détournés des couples enchantés pour se fixer sur eux, et la Gryffondor fit ce qu'elle savait faire de mieux ; parler sans réfléchir.

« Bien sûr. Mais c'est la faute aux Joncheruines, elles nous ont embrouillés le cerveau. Il y en a plein par chez vous. »

Elle ne se souvenait plus quand ni qui, mais elle savait que quelqu'un lui avait un jour mentionné de petites créatures qui avaient ce drôle d'effet sur les gens. Un sourire se voulant presque innocent aux lèvres, elle ignora royalement la gérante qui commençait à déplorer leur « manque de manières évident » et entreprit de finir son thé. Toujours aussi énervée, la femme leur fit la remarque qu'elle ne les laisserait plus jamais rentrer ensemble dans son établissement, l'air moralisateur.

« Comme vous le voudrez, Madame ! »

Toujours aussi joyeuse – elle estimait avoir passé une agréable après-midi, après tout – la hongroise se leva, attrapant le bras de son camarade pour le traîner à sa suite dehors, alors qu'elle lançait un dernier  « Bonne journée ! » joyeux à la cantonade.

Une fois la porte refermée derrière eux, Erzsébet se tourna vers son camarade.

« Eh bien, je dois avouer que je me suis bien plus amusée que je ne le pensais, Arthur. Alors... Merci pour cet après-midi ~ » Elle lui adressa un clin d’œil amusé. « Enfin... » Elle jeta un regard rapide à sa montre. La soirée s'entamait déjà – ils étaient resté plus longtemps que prévu dans le salon de thé, tout à leur amusement. Vu le bazar qu'ils y avaient mit, il en faudrait beaucoup pour qu'ils remettent les pieds chez Madame Pieddodu, en tout cas – dans tous les cas, elle ne voyait pas comment elle pourrait s'y retrouver, mais elle savait que Francis voudrait certainement y inviter encore une fois Arthur. Cette pensée la fit sourire un peu plus, lui donnant envie d'embêter une dernière fois le Serpentard avant de s'éclipser. « Tu m'excuseras, mais je dois aller travailler un peu. A plus tard, mon petit sucre glace ~ »

Et avec un dernier ricanement, elle disparu dans les rues de Pré-au-Lard.




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[4 septembre 1991] Would you like some tea with your cup of sugar ? || ft. Erzsébet H.

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