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[02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland

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MessageSujet: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Dim 2 Oct - 16:09

Plus jamais... avant la prochaine fois.
#ft. Arthur Kikland
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La lumière inondait la salle commune des Poufsouffle, attaquant avec amusement le visage de Feliciano, encore tout endormi, mais qui n'allait pas tarder a se réveiller si les doux rayons du soleil ne cessaient de l'agresser ainsi. Sa tête résonnait de tout bruits environnants, de son cœur qui semblait avoir été relogé à l'intérieur de sa boîte crânienne et tambourinait pour en sortir. La dernière chose dont Feliciano parvenait à se souvenir correctement c'était lui, demandant deux énièmes verres de Whisky Pur-Feu à la charmante serveuse qui ne cessait de rougir sous ses compliments, puis en tendre un à Arthur et en buvant l'autre cul-sec, le tout en se marrant comme un idiot. Il se revoyait très bien boire verre sur verre pour une raison qui ne lui revenait pas, mais en tout cas ils avaient bien bu - pourquoi son cerveau lui criait-il « poil au cul » ? -, et sans réelle raison apparente... Sauf qu'il ne se rappelait pas à quel moment il avait avalé le verre de trop, mais sa douleur crânienne lui hurlait qu'il avait continué bien après. Le pire était de ne pas savoir pourquoi ils avaient été boire en premier lieu. Feliciano n'avait strictement aucunes raisons de se soûler de la sorte - il se mentait à lui-même actuellement, mais il avait la gueule de bois, ça passerait plus tard -, et certes il appréciait un verre de temps en temps - italien et croyant ça ne pardonne pas - mais de là a se prendre une grosse murge... Il avait entraîné Arthur avec lui parce qu'il n'avait pas spécialement envie d'être seul, c'était un peu triste, puis aussi, l'écossais était son ami, bien que ce dernier ne semblait pas le voir de la sorte - mais au moins il l'appelait par son prénom, c'était une bonne avancée, non ?

Et bien qu'il soit une personne matinale, pour le moment sa seule envie était sa tête arrête de lui faire mal, tout comme sa jambe et retourner dans les bras de Morphée. Il en avait vraiment besoin, son corps en avait besoin, son esprit aussi. Alors il se tourna, essayant de trouver une position confortable pour sa jambe mais, chose anormale, il y avait quelqu'un juste là. « Oh, Dio, qu'ai-je fais ? » aurait dû être sa réaction mais Feliciano, encore trop dans les vapes, ne réagit pas du tout de la sorte, et fit avec, se collant contre le corps chaud - nu ? - de la personne inconnue, il avait vraiment sommeil. Et il se rendormit aussi sec qu'il ne s'était réveillé, rêvant de verre, d'un capitaine qui rigolait beaucoup, de trésors et de chants qu'en temps normaux il ne se serait pas permit de chanter. Puis il avait aussi un balai maléfique qui le poursuivait et une demoiselle en détresse qu'il se devait de secourir, étrangement, ou pas tant que cela, elle était blonde - et c'était bien le seul détail dont il se souvenait.

En se réveillant pour la seconde fois, Feliciano ne le savait pas, mais il ce ne faisait que vingt deux minutes qu'il s'était rendormi, alors qu'il pensait que cela faisait une éternité déjà, que le dimanche entier était passé, qu'il était déjà l'heure d'aller en cours. Alors il ouvrit un œil et le referma brusquement. Le soleil était toujours présent, sa rétine venait d'en pâtir sévèrement et son mal de crâne avait augmenté de beaucoup, ça allait devenir rapidement insupportable. Non, il ne pouvait pas aller en cours dans cet état, c'était bien trop difficile, puis les professeurs ne l'accepteraient pas dans cet état, l'enverrait directement dans le bureau de son père où il se ferait bien gronder comme il se doit. Il sentait les punitions arriver, il regretterait plus tard d'avoir été boire, pour le moment il allait garder cela comme un bon souvenir d'une soirée avec un ami avec qui il avait bien rit, peut-être même un peu trop. L'italien espérait juste qu'ils n'aient pas fait trop de bêtise, ce ne serait pas cool. Mais actuellement tout en lui hurlait qu'il ne pouvait pas, ni ne devait bouger, et de toute manière ce n'était pas comme s'il le pouvait réellement, voire s'il en avait l'envie. Il grinça des dents en se retournant, pourtant toujours bien calé contre la personne inconnue... Attendez, quoi, pardon ? Une personne inconnue ?

- Oddio !

Et il regretta amèrement son cri, bien que sa voix fusse cassée. Il prit sa tête entre ses mains, se recroquevillant sur lui-même, les paupières tellement serrées qu'elles pourraient se fendre. Il geignit longuement, sans savoir s'il avait réveillé la personne a côté de lui. Et soudainement tout son corps lui rappela la veille. La rencontre avec Arthur, l'allée jusqu'au Trois Balais, les - trop - nombreux verres de Whisky Pur-Feu, ses plaintes concernant son chat qui avait fait de son meilleur ami une victime, qu'il fuyait ses deux meilleurs amis, qu'il était toujours amoureux de l'un d'eux, de la serveuse qu'il avait dragué, d'avoir râlé contre sa jambe et du fait qu'il ne pouvait pas voler correctement mais la question restait. Comment était-il arrivé jusque là ? Et dans les bras de qui était-il ? Ce ne pouvait pas être Arthur, il ne savait pas comment rentrer dans la salle commune des Poufsouffle - et lui non plus d'ailleurs -, c'était forcément quelqu'un de Poufsouffle alors. Mais Feliciano n'osait même pas vérifier. Non pas qu'il avait honte ou quoi que ce soit, mais l'acte charnel était, chez lui, quelque chose de sacré, quelque chose a ne pas faire comme cela, dans le vent, et surtout complètement soûl. Que les autres voit cela uniquement comme un moyen de s'amuser ou n'importe quoi d'autre, il s'en fichait, c'était leur vision et il la respectait mais ce n'était pas la sienne, il avait transgressé ses propres règles - encore plus que cela mais il ne s'en souvenait pas, et c'était peut-être mieux ainsi pour le coup.

Après il n'avait peut-être pas de quoi avoir peur, il dormait nu en général, ce n'était pas nouveau, ses camarades de dortoir l'avait appris un peu à leur dépend, et depuis ils l'obligeait a dormir avec un caleçon, bien que pendant la nuit il lui arrivait de l'enlever sans s'en rendre compte. Le problème était de savoir dans quel état était l'autre. Mais pour cela il faudrait ouvrir les yeux, réveiller la personne et demander... Ce qu'il ne risquait pas de faire, parce que d'abord ses yeux refusaient catégoriquement de s'ouvrir tant que le soleil continuerait de les agresser, ensuite parce que réveiller quelqu'un ne lui disait rien. Surtout qu'il ne parvenait vraiment pas a se souvenir qui ce pouvait être. C'était tout de même un peu gênant, et pas qu'un peu en vérité. L'italien garda longuement sa tête entre ses mains, recroquevillé sur lui-même en position fœtale, attendant que toutes les douleurs de son corps s'en aillent comme par magie, n'ayant pas la volonté de bouger, il faisait chaud ici, s'il bougeait il allait avoir froid, et Feliciano détestait avoir froid. Il allait donc attendre que l'autre personne se réveille - s'il ne l'avait pas réveillée avec son cri - et ouvre la bouche, avec cela il devrait être en mesure de reconnaître qui c'était sans avoir a ouvrir les yeux et se faire exploser les yeux, ni même réveiller l'autre au risque de se faire violenter - il en connaissait des gens pas du matin capable de casser un bras si jamais on osait leur parler pour les éveiller.
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Ven 7 Oct - 0:36

I've been drinking too much for sure... × ft. Feliciano Vargas
Il était vraiment temps qu'Arthur comprenne que rentrer bourré n'était absolument pas une bonne option pour lui.

Lui, au bout de quelques verres de Whisky Pur Feu – pour changer – c'en était fini de lui, l'intelligence se réduisait à celle d'une mouche et il était aussi réceptif qu'un poulpe qui a le hoquet. Pourquoi était-il allé là-bas ? Il voulait seulement étudier dans son dortoir, au calme, sans avoir son frère, son fiancé, ou un quelconque connard sur le dos qui lui gâcherait la soirée. Il ne déprimait pas, et ce n'était pas un  jour de fête, alors pourquoi Merlin était-il allé aux Trois Balais ?

Ah oui, Vargas.
Ou plutôt, Feliciano. L'italien des Poufsouffle disait préférer être appelé par son prénom, pourquoi Arthur aurait-il refusé ? Surtout qu'il ne le détestait pas. Il l'aimait bien, en fait. Il était naïf et un peu à côté de la plaque, certes, mais au moins il était d'une gentillesse irréprochable. Et en plus il approchait l'écossais avec une telle aisance ! De plus, il n'aurait plus que Lovino à désigner avec leur nom de famille. Qui lui, en revanche, ne serait sûrement jamais son ami.

… Pas que Feliciano était son ami, d'ailleurs. Mais bon. Ils s'appréciaient, on va dire.

Et c'est pour ça qu'il avait accepté de l'accompagner aux Trois Balais sur un coup de tête ? Pff... La bonne nouvelle, néanmoins, c'est qu'aussi loin que semblaient lui indiquer ses souvenirs, ils s'étaient bien amusé.

… Oui, mais après ça ? Le trou noir, comme à chaque fois où Arthur rentrait saoul. C'était à se demander comment il faisait pour revenir sain et sauf à son dortoir sans avoir perdu un doigt ou ramené un visage couvert de bleus – n'importe quoi peut arriver. Il allait sans doute trouver réponses à ses questions bien longtemps après son réveil, puisque comme d'habitude, il lui fallait plusieurs minutes dans le gaz pour s'en remettre une fois sorti de son sommeil...

« Oddio ! »

Pardon ?

La voix venait de le tirer directement de sa torpeur. Par réflexe, il déplaça sa main autour de lui pour comprendre dans quel merdier cette fois il s'était fourré. Et il trouva des cheveux.

Ça ne l'aurait pas étonné si cette coupe était bouclée et soyeuse, mais non; ce n'était pas les cheveux de Francis. Arthur ouvrit alors les yeux en un éclair. Il arrivait très souvent que ce soit le français qui réceptionne son fiancé plein comme un tonneau, mais là... il ne reconnaissait même pas la matière du lit.

Il se réveillait avec quelqu'un d'autre que Francis et ailleurs que dans un lit. … Et nu, comme en témoignait le toucher de son autre main qui tombe sur la hanche dénudée de son « partenaire ». Comme prit d'un bond, Arthur se redressa soudainement sans pour autant quitter sa position allongée – et son mal de crâne y était aussi pour beaucoup – afin de découvrir l'identité de cet intrus.

… Ou alors il était l'intrus. Ça n'était pas sa salle commune.



Putain de merde ?

- Holy-... ? jura-t-il dans un murmure.

Fort heureusement, tout le monde semblait déjà avoir quitté la pièce. Ça tombait vraiment très bien puisqu'il semblait s'avérer que le lieu était la maison des Poufsouffle. Comment Aberthol aurait-il réagi s'il l'avait vu – car il est clair que s'il l'avait déjà remarqué, il l'aurait déjà réveillé en le tirant par la peau du cou – ou même pire... Carriedo. Il grimaça à cette pensée, puis en sentant sa gueule de bois lui vriller le cerveau, baissa les yeux sur la masse humaine blottie contre lui.

… Non mais, pas possible, quoi.

- Feliciano... ?

Contre lui, l'italien était là, réveillé peut-être, ou endormi comme un bébé. Embrumé par les conséquences de son état d'ébriété de la veille, la confusion et le fait qu'il soit ici, débraillé... il ne sut comment réagir. Mais la chose qui le frappa davantage, c'était que Feliciano était bel et bien nu.

… Ok. Là, il y allait avoir de la discussion. Un sourire en coin, mais très nerveux, déforma sa bouche.

- Que... Tu peux m'expliquer ce que je fais là... ?
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Dim 9 Oct - 23:20

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Contrairement a ce que son gabarit, ou même lui-même en général, pouvait indiquer, Feliciano tenait assez bien l'alcool. Tant qu'il n'enchaînait pas les verres et les culs-secs. Il pouvait boire comme un trou, verres sur verres et les culs-secs toute la soirée et ne se souviendrait de rien ou il pouvait boire comme un trou mais pas rapidement et garder ses idées claires presque toute la soirée - il y avait toujours un moment où il était tellement saoul qu'il ne se contrôlait plus, et bien entendu quand on lui rappelait il s'en voulait beaucoup trop.

Et clairement, il avait prit le premier choix et regrettait amèrement - bien qu'il ne se souvienne absolument de rien après le whisky de trop. Il ferait plus attention la prochaine fois - parce qu'il ne se faisait pas d'illusion, il pouvait dire autant de fois qu'il voulait « jamais plus », il y aurait forcément une prochaine fois, pour un anniversaire, une fête, le nouvel an, une occasion sortie un peu de nul part -, surtout si c'était avec Arthur, ou il prendrait un chaperon, c'était une bonne idée aussi. Quand la main de l'inconnu se posa sur sa tête, il eu pour réflexe débile - peut-être les restes de l'alcool ? Probablement même - de s'y frotter un peu.

… Wow, c'était une main sur sa hanche là ?

Feliciano se raidit, aussi tendu qu'une corde de guitare prête a craquer, si ce n'était plus. Mais que s'était-il passé la veille pour que ça se passe ? Parce que vu comment il était, forcément que c'était arrivé, ou peut-être qu'il se faisait des films... Mais il ne se souvenait vraiment pas-

« Holly- … ? »

… Non.

Non. Non. Non. Non.

Non.

Feliciano n'avait pas une mémoire extrêmement auditive, elle lui était presque inutile quand cela ne concernait pas la musique. C'était la mémoire sélective. Il remettait plus facilement un visage sur un nom qu'une voix, même tout le physique, là n'était pas le problème.

Mais cet accent, il le reconnaîtrait entres mille - comme certains autres, très (trop) facilement reconnaissables -, il n'avait plus de doute quant à l'identité de la personne. Le « Feliciano ? » n'était que pure confirmation de ce qu'il pensait. Mais du coup, il l'appelait vraiment par son prénom ?... Ce n'était peut-être pas le moment d'y penser...

Il avait fait ça avec Arthur Kirkland. Arthur Kirkland qui était en couple. Fiancé de surcroît. Mais quel genre de monstre était-il ? Il allait finir en Enfer pour cela - et pas parce qu'il était attiré aussi par les hommes comme certains avaient tendance à le penser, tas d'idiotie mais une nouvelle fois, ce n'était pas le moment de penser à cela.

Juste parce qu'il voulait boire... Mais en quel genre d'égoïste s'était-il transformé ?

« Que... Tu peux m'expliquer ce que je fais là... ? »

Lui, non. Mais son imagination, qui tournait à plein régime, le pouvait, elle, en revanche. Bien que certainement, ce n'était juste que ça, imaginaire, ils n'avaient rien fait. Il aurait tout de même des souvenirs, ce n'était pas possible. Arthur était fidèle, et jamais l'italien ne l'aurait incité a tromper son fiancé, même complètement saoul. Ce n'était pas dans son caractère. Oui, voilà, ce n'était pas lui, donc forcément ce ne pouvait pas s'être passé. Le voilà (presque) rassuré.

Feliciano secoua négativement la tête. Il n'osait même pas bouger ou ouvrir les yeux, quand bien même il était sûr qu'ils n'avaient rien fait. Mais quelle honte tout de même. Elle était immense, et pourtant, la honte, c'était presque son deuxième prénom. Et dans sa tête résonnait toujours son cœur, qui semblait vraiment vouloir se faire la malle.

Mais la première chose a faire était de reculer, après il pourrait peut-être essayer de parler, de répondre à l'interrogation, probablement par une autre parce qu'il n'avait strictement aucune idée de comment il était arrivé là. Il ne se souvenait même pas de comment rentrer dans la salle commune en général. Surtout, que là, il était actuellement face à Arthur, bien qu'en position fœtale. Enfin, quel était le pire, de face ou de dos ? Le seul problème était qu'il n'avait pas pris en compte sa jambe blessée, qui était coincée entre celles du serpentard - Feliciano était une sorte de serpent la nuit, s'enroulant comme il pouvait autour de qui il pouvait quand il ne dormait pas seul. Donc forcément, en reculant après s'être légèrement redressé...

Crac !

Sous le coup de la douleur, ses yeux s'ouvrirent en grand, les larmes lui montèrent immédiatement aux yeux, et il fut pris d'un haut-le-cœur, qu'il parvint tout de même a contrôler. Et il se recroquevilla a nouveau, collant un peu sa tête contre le torse de l'écossais, la souffrance lui fit momentanément tout oublier, enfin qu'il était complètement nu contre Arthur, qui ne semblait pas avoir beaucoup de vêtement non plus, voire carrément rien du tout.

- Dio...

Maintenant son cœur s'était déplacé dans sa jambe, qui le lançait fortement. Et il remarqua que ce n'était pas la seule partie de son corps qui lui faisait mal, en mettant bien entendu de côté sa tête où il était normal qu'il ait mal... Mais là ce n'était pas un endroit où il était commun d'avoir mal comme cela...

Non...

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Dernière édition par Feliciano Vargas le Mar 9 Mai - 18:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Dim 23 Oct - 13:09

I've been drinking too much for sure... × ft. Feliciano Vargas
Perdu entre éveil brumeux et confusion, Arthur s'inquiéta de la situation lorsqu'il vit Feliciano faire non de la tête avec une humeur pour le moins alarmante. Bon, qu'est ce qui s'était passé ?

Il analysa l'endroit des yeux et confirma bien qu'il ne s'agissait pas de sa salle commune. S'il était avec le Poufsouffle, c'est qu'ils étaient dans la sienne. Arthur n'y était jamais entré malgré la présence de son frère Aberthol – il avait pour principe de ne pas entrer comme ça dans la salle commune des autres maisons – mais la curiosité l'avait bien sûr poussé un jour à lui demander à quoi elle ressemblait. Claire et fraîche comme un printemps, on se croirait dans une serre ensoleillée par des rayons constants. Même ici, les Poufsouffle étaient des âmes innocentes - sauf Carriedo - !

Un nerf s'activa dans sa matière grise et il se redressa un peu plus pour s'assurer qu'ils étaient vraiment seuls. Ce qui semblait être le cas. Vu la lumière extérieure, on les avait forcément remarqué. Impossible que personne ne soit encore sortit de son dortoir. Oh mais, vraiment ? On les avait vraiment vu entrelacés comme des verres ? Le canapé sur lequel ils étaient installés n'était pas situé à un angle visible par absolument tout ceux qui passent, et heureusement, car dans le meilleur des cas, il aimerait penser qu'aucun élève des blaireaux – sans insulte – ne les ai vu. Surtout pas son frère.

Mais bon, comme dit précédemment, si c'était le cas, il l'aurait sûrement réveillé en le tirant par l'oreille.

Enfin, Feliciano bougea.

« Dio... »

Quoi, c'était quoi le problème, quoi ?

Sans un mot, Arthur daigna chercher le regard de l'italien. Mais même sans croiser celui-ci, il put constater l'humeur qui ornait son visage. Il avait clairement envie de pleurer. Feliciano semblait en proie à un désespoir, une faute irréparable, voire même un crime qu'il ne saurait se pardonner – en même temps, de la part d'un innocent pareil... Mais quoi ? Arthur était là, l'italien n'allait pas pouvoir se mettre à chouiner pour s'en maudire, et l'écossais voulait des explications; qu'il allait obtenir puisqu'il allait lui secouer les épaules.

Et très franchement, à se rendre compte qu'il est lui-même à moitié nu à côté d'un Poufsouffle qui l'est complètement, il apprécierait énormément de comprendre ce qui s'est passé.

- Feliciano, je... n'ai aucune idée de ce qu'il s'est passé aux Trois Balais... avoua-t-il. Mais il ne s'arrêta pas là et essaya de changer l'ambiance et prenant un ton un peu plus encourageant et sérieux. Qu'est ce qui t'arrive ? C'est parce que tu ne t'en souviens pas non plus ? Écoute, euh... Tu m'as juste amené ici, mais c'est parce qu'on a trop bu, et-

Oui, et après ?

Cette situation lui était très familière. Déjà vécue avec un japonais et un allemand. Puis ramené dans leur dortoir. Dans le même lit, à moitié à poil... Arthur sentit sa gorge se serrer au souvenir de cet énorme malentendu. Ludwig était tellement dans le gaz à son réveil que le Fourchelang avait cru avoir commit la bêtise suprême avec eux – à trois, quoi ! - et qu'il s'en était rongé les ongles toute la journée. Ça lui avait même valu une dispute dangereuse avec Francis, à qui il n'avait pu se résoudre à mentir. Persuadé de l'avoir trompé, il refusait de lui cacher la « vérité », et ce fut sans doute l'orage le plus malheureux qu'il eut à subir dans sa vie de couple.

… Et là ?

Arthur jeta un œil à Feliciano. L'italien semblait désemparé, voire complètement affaibli par une faute grave qui l'aurait percuté comme une lance en plein cœur. Ils n'avaient rien fait, n'est-ce pas ? N'est-ce pas... ? Arthur pouvait remarquer qu'il semblait avoir du mal à bouger, pourtant ses bras, ils se posaient comme il le voulait ! Il glissa son regard le long de la jambe coincée entre les siennes...

- Putain, non... marmonna-t-il dans sa langue natale.

Pas encore, pas encore ?! Non, ils n'avaient rien fait, n'est-ce pas ? Ils n'avaient pas... ? Tout les deux ? Non, non, non... Arrête, tu as toi-même dis que, même saoul, jamais tu ne le tromperais ! C'est pas ton genre, tu ferais jamais ça ! Alors pourquoi avait-il peur ? Peur d'avoir commit la même erreur, mais en pire ? Si ça se trouve, on a rien fait, c'est juste que les preuves sont contre nous, c'est sûr ! Kiku aussi avait mal en bas du dos à leur réveil, et pourtant ils n'avaient rien fait, Ludwig le leur avait assuré !

Il avait envie d'appeler Feliciano pour le sortir de cette peur, lui dire haut et fort qu'ils s'étaient juste endormis comme des idiots qui avaient bu tout leur saoul, mais lorsque le regard d'Arthur glissa jusqu'à lui... il le vit.

Une marque, là, sur son cou.

Arthur reconnaîtrait ce genre de choses entre mille. Francis adorait lui en faire tout comme Arthur lui en faisait par occasion aussi.

Un suçon, bien visible sur la peau blanche de l'innocent.

Ils n'avaient rien fait, hein ? Ils n'avaient rien fait du tout, pas vrai... ?

- Merde, c'est pas possible...
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Jeu 17 Nov - 19:32

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S'il devait lister de l'endroit qui lui faisait le plus mal à celui qui le lançait le moins, ce serait : le genou, l'arrière train et enfin la tête. Pour le genou c'était normal, il venait tout juste de le craquer, ça lançait, c'était récent. L'arrière train ça ne devait pas dater de vraiment plus longtemps, même s'il ne voulait pas y penser... Il n'avait pas pu le faire avec Arthur, même si tout indiquait le contraire. Déjà, pourquoi aurait-il fait cela avec Arthur ? L'écossais était fiancé et lui avait toujours de beaucoup trop fort sentiment pour son ex. Ce serait vraiment idiot de la part du Serpentard de le faire, et de son côté il n'y gagnerait strictement rien, si ce n'est se faire sauvagement trucider par Francis, son frère et peut-être même ses deux meilleurs amis.

Mais si tout disait que ça s'était passé, ce ne pouvait qu'être parce que ça s'était passé, n'est-ce pas ?

Feliciano venait de faire la plus grosse connerie de toute sa vie. A côté, rompre avec Ludwig ce n'était même pas digne d'être classé - comment ça « poil au nez » ? Ah, cette gueule de bois qui se sentait a des kilomètres à la ronde. Il allait souffrir toute la journée... Tout du moins, ce qu'il lui restait a passer.

Il se voyait déjà mort, assassiné sauvagement par le français, Lovino hurlant sur Arthur, puis sur lui, Ludwig en rajoutant une couche sous le regard le plus désapprobateur et emplis de jugement de Kiku. Oui, sur ce coup là, la Mort à laquelle il semblait échapper par miracle depuis un moment viendrait lui rendre une petite visite.

Mais la question restait : pourquoi ? Ne pas savoir était le pire dans toute cette histoire. Feliciano n'eut pas le temps d'aller plus loin dans cette réflexion car la voix d'Arthur s'éleva dans ce pseudo silence ponctué de petit couinement de la part de l'italien qui souffrait du genou.

« Feliciano, je... n'ai aucune idée de ce qu'il s'est passé aux Trois Balais... »

Ils avaient bu, trop. Ils avaient ris, beaucoup. Il avait quelque peu dragué la serveuse avec ses belles paroles et son petit charme, sous les rires gras de l'écossais qui lui s'était occupé de prendre la partie brute et plutôt grossière. Et c'est tout ce dont il se souvenait. Comme toujours il avait eu droit à des flashs mais ceux-ci ne l'aidaient en rien - en quoi un placard et un balai qu'il se prenait dans la figure, et semblait l'attaquer, l'aideraient à se souvenir de ce qu'ils avaient bien pu faire ? - et ils commençaient déjà a s'effacer, alors c'était réellement l'inutilité la plus tôtale. Le serpentard continua, sans attendre de réponse - qui ne serait jamais venue d'ailleurs.

« Qu'est ce qui t'arrive ? C'est parce que tu ne t'en souviens pas non plus ? Écoute, euh... Tu m'as juste amené ici, mais c'est parce qu'on a trop bu, et- »

Et quoi ? Et après ?
Non. Il ne pouvait pas laisser sa phrase en suspend comme cela. Si ? Quand il le faisait on lui criait dessus, on lui disait que c'était « chiant » et surtout que ça ne se faisait pas pour les autres qui méritait de savoir la fin, quand bien même il ne la connaisse pas lui, et si c'était le cas, il n'avait qu'à se taire dès le début. Ce n'était certes pas le moment de crier, et puis cela ne servirait pas a grand chose... De plus il avait bien trop mal a la tête pour cela, et sa voix semblait cassée, autant la préserver.

Sans bouger, parce-que tout en lui semblait s'être mis d'accord pour le faire souffrir - trois endroits stratégiquement douloureux plus que le reste du corps tout de même mais cela ne changeait rien, il avait mal -, Feliciano tenta d'expliquer ce qu'il avait.

- Mon genou...

… Bon, il ne pouvait pas faire mieux apparemment qu'un petit couinement pathétique avec deux mots. Et forcément ça ne devait en aucun cas aider Arthur. Oui, il savait qu'il était blessé au genou mais pouvait-il faire le lien sur ce coup là ? Oui, son genou avait craqué, mais l'avait-il au moins entendu ? Ce n'avait pas été si bruyant au final.

Feliciano voulait expliquer un peu plus mais seul un petit gémissement plaintif franchit ses lèvres, couvert par la voix de l'écossais.

« Putain, non... »

Pardon ? Qu'est-ce qu'il venait de dire là ? Cela ne sentait pas bon... Il ne savait même pas pourquoi Arthur était passé dans sa langue natale si soudainement. Bien que lui l'ait déjà fait, deux fois, sous la surprise et la douleur.

« Merde, c'est pas possible... »

Alors ça ne sentait vraiment pas bon, mais vraiment pas du tout. L'italien se demandait avec panique ce qu'Arthur avait vu pour lâcher cela. Et la panique se faisant, il voulu reculer parce que bien que ce soit très confortable et qu'il ait chaud, ils ne pouvaient pas rester comme cela pour toujours, et aussi pour lui poser la question ou peut-être bien qu'il aurait enfin la suite de ce que le serpentard avait voulu dire un peu avant.

Reculer, ce n'était pas une mauvaise idée en soit. C'était même une bonne idée pour le coup. Oui, enfin, jusqu'à ce que la violente rencontre entre son corps (les fesses les premières forcément) et le sol, faite dans un bruit sourd, ne lui rappelle qu'ils étaient sur un canapé. Son corps aussi nu qu'un ver fut rapidement recouvert par la couverture à laquelle il avait essayé de se raccrocher pour éviter la chute.

- Aie... fut la seule chose que Feliciano pu dire.

Ah, maintenant il avait froid, mal au genou, aux fesses, à la tête et se sentait vraiment mal de ce qu'il s'était passé. Tout était absolument parfait, cette journée ne pouvait décidément pas être pire - qu'il pensait.

Le whisky pur feu c'était finit pour lui. Et bien que pour le moment il se mentait a lui même, il n'en avait cure et préférait se morfondre sur ses douleurs physiques, sa bêtise et sa mort prochaine.
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Dernière édition par Feliciano Vargas le Mar 9 Mai - 18:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Dim 18 Déc - 15:25

I've been drinking too much for sure... × ft. Feliciano Vargas
« Aie... »

Non non non, il devait forcément y avoir une autre explication. Arthur et Feliciano ont bu jusqu'à l'oubli, ça c'était certain. Mais l'écossais se refusait de croire qu'il l'était à tel point qu'il aurait sauté le pas avec lui. S'il a pu finir dans le même lit que Kiku dans le même état, alors qu'il s'agissait d'un de ses meilleurs amis et qu'il avait donc plus d'affection pour lui que pour l'italien, mais qu'ils n'avaient rien fait... il pouvait espérer, non ? Ou alors peut-être que la présence de Ludwig l'avait empêché d'y toucher ? Non, Arthur, ne commence pas à y réfléchir... Tu n'as rien fais avec Feliciano, tu le sais, tu ne le voudrais jamais ! Combien de fois se l'était-il dit, d'ailleurs... ça commençait à faire beaucoup.

Arthur se redressa, réajusta son pantalon – dont il ferma la fermeture éclair, par Merlin... - et se pencha vers le pauvre Poufsouffle qui semblait dévasté au point de ne pouvoir même plus contrôler son propre corps. Malgré l'envie évidente qu'il avait de se cacher et de tout effacer, il ne se priva pas de lui tendre une main.

- Calme-toi... On va trouver. Je veux dire... On n'a rien fait, Feliciano. J'en suis certain.

Il n'avait pas de preuve, mais c'était tout ce qu'il pouvait dire, sur le moment. Voyant par contre qu'il avait du mal à bouger, il récupéra d'abord la chemise du latin et le couvrit avec afin d'effacer un soupçon de gêne lorsqu'il l'aide à se rasseoir. Tant pis pour la douleur au derche, mais il n'allait pas le laisser au sol non plus. Il faut que je décampe, pensa Arthur, mal à l'aise à l'idée de rester plus longtemps dans la salle commune des blaireaux. Mais il se sentait mal à l'idée de quitter la pièce sans plus de cérémonies. Surtout avec un type aussi faible d'esprit comme Feliciano.

Un autre détail troublant qui vint effleurer les pensées d'Arthur : s'étaient-ils protégés ?

Bon, c'était assez con comme question, puisque déjà de base, il ne le faisait pas avec Francis... et quand on est saoul, on ne pensait pas vraiment à ce genre de priorités. Aucun moyen d'avoir donc la preuve de leur soi-disante activité nocturne s'il n'y a pas de capote qui traîne. L'absence d'un tel truc pouvait aussi dire « non, on a rien fait » que « bah en fait si, mais on a rien utilisé ».

… Il ne se savait pas aussi masochiste d'esprit. Arrête de chercher des réponses, Arthur... Il n'y a ni preuves de l'avoir fait, ni du contraire ! Alors... merde, on a rien fait, t'as rien fait, d'accord ?! Ça le rendait dingue. Il n'y avait donc absolument aucun moyen de savoir ? Et puis... s'il y en avait un, est-ce qu'il aimerait connaître la réponse ? Tout portait à croire que c'était fait, juste qu'Arthur aurait eu l'intelligence de garder son pantalon et de même remonter son sous-vêtement... Il rougit. Oh merde, j'allais presque l'imaginer...! Il devait vraiment s'aérer la tête.

- Bon, restons calmes... mais c'était facile à dire, quand on sait que le trou noir avait commencé aux Trois Balais, déjà... Rien ne nous dit qu'on l'a fait... En fait si, il y a des choses, mais ce ne sont pas des preuves ! Tu as peut-être mal... pour d'autres raisons ? J'ai entendu par Kiku que tu avais l'habitude de dormir nu, alors ce n'est pas parce que tu l'es qu'il s'est forcément passé quelque chose ! Hein...?

C'est pas que, mais Arthur aussi avait besoin d'être rassuré. Lui, n'était que torse-nu. Bon, sa fermeture était ouverte, mais il n'était pas sale – hormis un peu de transpiration, mais ça c'était normal – et il n'y avait pas non plus de... trace suspecte, ou quoi que ce soit... Ils étaient juste enlacés, mais lui, il avait bien dormi avec un Serdaigle qu'il n'appréciait pas. L'alcool faisait faire des choses contradictoires, et si Arthur avait le pouvoir de changer une de ses mauvaises habitudes, ce serait de se souvenir de tout ce qu'il a fait dans un état d'ébriété avancé...

Ou alors de mieux tenir l'alcool.

Voulant se convaincre de ses arguments, Arthur tâta le canapé sur lequel ils ont dormi toute la nuit. Il n'était pas tout à fait mou, voire même un peu dur, si on fait bien attention. Peut-être s'étaient-ils assoupi dans une posture désagréable, justifiant alors les douleurs de l'italien ? Il y avait intérêt que oui.

- Rhabille-toi, je m'occupe de trouver...
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Mar 28 Fév - 2:10

Plus jamais... avant la prochaine fois.
#ft. Arthur Kikland
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Assis sur le sol, la couverture posé sur lui, Feliciano ne bougeait pas. Sa jambe le lançait douloureusement et son mal de tête n'était pas décidé a partir mais le pire, au vu de la situation, restait sa douleur au... enfin là. Sa légère chute n'aidait pas non plus, ce n'était certes pas très haut mais ça faisait mal quand même. Feliciano avisa la main tendue dans sa direction, tandis qu'Arthur tentait de le rassurer.

« Calme-toi... On va trouver. Je veux dire... On n'a rien fait, Feliciano. J'en suis certain. »

Le « On n'a rien fait, Feliciano. J'en suis certain. », résonna dans sa tête tel un écho. Comment pouvait-il en avoir la certitude ? Arthur avait l'air de tenir aussi bien l'alcool que quelqu'un qu'un non-habitué qui prend sa première cuite ou lui-même la veille alors qu'il avait bu comme le dernier des ivrognes. Sa mémoire était bien défaillante quant aux événements de la veille. Il ne pouvait au final rien dire, parce que justement lui-même ne se souvenait de rien.

Il se saisit de la main tendue, qu'elle n'ait pas été là pour rien, et se laissa totalement faire jusqu'à ce qu'il soit finalement sur le canapé, tout en tenant toujours la couverture sur lui. Il récupéra alors sa chemise, qu'il enfila rapidement bien que gardant la couverture sur lui - il avait froid -, et chercha rapidement du regard le reste de ses vêtements. Ils étaient éparpillés dans la salle commune. C'était son pull à l'entrée ? Devant la cheminée trônait son pantalon... Et il vit son attelle pas trop loin du canapé. Bien entendu, c'était presque un parcours logique quand... Ses joues se colorèrent de rouge. Mais à quoi pensait-il enfin ? Heureusement que la voix d'Arthur le sorti de ses pensées idiotes.

« Bon, restons calmes... » Il était un peu tard pour cela, mais bien essayé. « Rien ne nous dit qu'on l'a fait... » Vraiment...? Parce que tout portait à croire que si quand même... « En fait si, il y a des choses, mais ce ne sont pas des preuves !  Tu as peut-être mal... pour d'autres raisons ? J'ai entendu par Kiku que tu avais l'habitude de dormir nu, alors ce n'est pas parce que tu l'es qu'il s'est forcément passé quelque chose ! Hein...? »

... Comment ?
Kiku savait qu'il dormait nu ? Il ne se rappelait d'aucun moment où il aurait pu le lui dire. Et surtout, à quel moment dans une conversation entre lui et Arthur cela avait pu être révélé ? Les poufsouffles de son année en avait conscience puisque même s'il gardait son caleçon, dans la nuit immanquablement il l'enlevait, c'était comme cela, il dormait mieux nu... Mais à quoi pensait-il là ? Ce n'était clairement pas le moment. Il secoua la tête.

- Oh, euh, oui, c'est possible...

Ce n'était pas spécialement convainquant mais il n'en savait rien. Affirmer cela n'était pas mentir, tout comme l'infirmer au final. Il fit la moue à Arthur. Il s'en voulait beaucoup de l'avoir entraîné là-dedans. Parce que c'était bien de sa faute après tout, il avait voulu y aller, et il lui avait demandé. S'ils ne s'étaient pas croisé, le vert et argent aurait passé une soirée tranquille dans son dortoir et lui aurait probablement fini par dormir dehors ou être ramené par quelqu'un du village qui le connaissait. Et actuellement, il se roulerait en boule dans son lit a attendre que sa migraine passe, voilà tout. Mais là...

« Rhabille-toi, je m'occupe de trouver... »

Le Poufsouffle observa l'autre, en silence. Il réfléchissait. Après tout, Arthur avait peut-être raison, il était possible qu'ils n'aient rien fait. Lui, il tombait tout le temps, et se faisait mal a chaque fois, des petites blessures, rien de grave en général. Qu'est-ce qu'il lui faisait dire qu'il n'était pas tombé sur les fesses comme il venait de faire ? Surtout soûl, il ne marchait pas droit, et était encore plus maladroit dû fait que ses sens étaient engourdis par l'alcool ingurgité. Et vu qu'il avait bu comme un trou, il n'était pas étonnant qu'il soit tombé. Il était même impensable qu'il ne soit pas tombé. Et ceci pouvait très bien expliquer ses douleurs.

- Vee, A-Arthur... il commença et se tut un instant, comme s'il cherchait ses mots. Pe-peut-être que je... je suis juste tombé et qu'on n'a pas... Il senti de nouveau le rouge au niveau de ses joues. Enfin, qu'on n'a pas...

Et il détourna les yeux sans terminer, incapable de le regarder ou de compléter cette phrase. C'était idiot, pourquoi ne pouvait-il pas après tout s'ils n'avaient rien fait ?

Oui, il n'en était pas certain à cent pour cent mais il n'était pas non plus sûr à cent pour cent que ce soit arrivé. Il avait aussi honte de l'avoir entraîné là-dedans, c'est vrai. Et cette possibilité qui planait ne lui plaisait pas du tout. Il se morigéna tout seul dans sa barbe inexistante. Feliciano resserra la couverture autour de lui, il avait vraiment froid alors que la cheminée était allumée et qu'il faisait une température plus que bonne dans la pièce. C'était possible que ce soit parce qu'il ne se baladait pas complètement nu dans la salle commune et était habitué à la chaleur des dortoirs.
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MessageSujet: Re: [02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland Mer 17 Mai - 22:48

I've been drinking too much for sure... × ft. Feliciano Vargas
« Vee, A-Arthur... Pe-peut-être que je... je suis juste tombé et qu'on n'a pas... Enfin, qu'on n'a pas... »

- On n'a pas. On n'a pas, Feliciano.

Mais s'il continuait de le répéter, il allait finir par le dire en bonne et due forme, et ça franchement, il aimerait éviter. Il y avait déjà assez d'embarras comme ça. Arthur se rappela qu'il était torse-nu, mais qu'importe pour le moment, il avait absolument besoin de trouver une preuve quelconque comme quoi ni lui ni l'Italien n'avait fait un geste de trop cette nuit. Et il allait la trouver, par Merlin. Pas question d'avoir de l'infidélité sur la conscience, même involontaire ! Il s'était déjà rendu malade à s'en mordre les lèvres lorsqu'il pensait avoir commis cette bêtise avec Kiku et Beilschmidt. Arthur récupéra donc ses propres affaires – il reconnut sa chemise et sa cravate, mal posées sur le dos d'une chaise – tout en cherchant le petit détail qu'il devait trouver.

Mais après avoir rangé tout ce qui traînait et rendait la pièce suspecte – et récupéré ses effets personnels – Arthur se redressa avec un peu de tracas... Rien. Il n'avait rien trouvé. En même temps, ça aurait été un peu trop facile : qu'est ce qu'il aurait pu trouver pour obtenir ses réponses, sur le sol ? Un préservatif ? Bah...

En revenant vers Feliciano, il tâcha de se rhabiller, sans oser regarder l'Italien dans les yeux. Merde, qu'est ce qu'il pourrait lui dire ? « Bon, ben, en fait je sais pas trop ce qu'on a fait, mais on va dire qu'il s'est rien passé, allez salut ». Non. Non, non. Il devait savoir, sinon ça allait le hanter. Et il s'en voudrait plus de fuir le problème sans savoir plutôt que de découvrir qu'il avait bien trompé Francis malgré lui. Alors, au point où il en était...

La chemise fermée et la cravate sur la nuque, il regarda l'Italien. En même temps, c'est le dernier endroit qu'il n'a pas vraiment... « inspecté ». Il ne matait pas, non. De toutes façons, Feliciano n'était pas le genre d'hommes qu'il aimait regarder. Et déjà, de base, Arthur ne matait pas. Il avait bien son genre, oui, mais jamais ne lui était venu autrefois l'idée de reluquer Francis, par exemple. Non, ce n'est pas parce que le Français le faisait avec lui que forcément, Arthur en faisait de même. Il avait déjà remarqué le suçon qu'il avait laissé sur le cou du Poufsouffle, mais tout ce qu'il pouvait voir de dénudé, maintenant, c'était ses jambes.

Ses jambes.

Elles étaient bien belles, ses jambes. On dirait presque des jambes de femme - et il gardera la remarque pour lui. Elles était impeccables, d'ailleurs. Hormis les quelques bleus, peut-être. Arthur savait Feliciano maladroit. Et franchement, s'ils l'avaient fait, elles seraient peut-être en pire état... Qui sait comment Arthur pouvait être si jamais il... après avoir abusé de la boisson... hm, bref. Elles étaient biens.

... Elles étaient biens. Ses jambes n'avaient aucune trace.
Mais bien sûr.

Arthur se permit d'inspecter le canapé. Lui aussi, était bien. Propre. Ils s'étaient affalé dessus, et rien d'autre. Pas de trace évidente d'activité ou quoi. L'image de ses lendemains de nuit avec Francis - lorsqu'ils ne faisaient pas que dormir - lui revint en mémoire, et là, ce fut le déclic. La solution. La putain de réponse - OH LE SOULAGEMENT. Peu importe s'ils ne l'avaient fait qu'une ou plusieurs fois, Francis et Arthur marquaient forcément leurs petites parties de jambes en l'air. Que ce soit sur eux-même ou sur les draps - même en faisant attention. Mais là, non seulement ils ne pouvaient pas faire attention parce qu'ils étaient saouls, mais en plus ils auraient fait ça... n'importe comment. Pourtant, tout était propre. Rien à signaler.

Forcément, Arthur ne pouvait rien trouver si en fait, il ne devait rien trouver.

Alors, il pouvait souffler ? Ils n'avaient rien fait ? Prenant tout de même la nouvelle un peu rapidement, il ne put s'empêcher de soupirer de soulagement - pour ne pas dire qu'il relâche carrément ses poumons qui étaient gonflés d'appréhension. Il se permit même de se laisser tomber sur un siège à côté. Feliciano était encore dans son embarras, mais lui au moins, était bien rassuré.

- On a rien fait... souffla-t-il. On a pas... il n'y a pas de... traces. Rien de... tu vois.

Car l'ayant connu dans une précédente relation, il se doute qu'il connaît au moins l'expérience ainsi que les conséquences d'une coucherie. Du moins, il vaudrait mieux.
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[02 octobre 1991] On s'est enjaillés... ft. Arthur Kirkland

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