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[FINIE] "I think you're good, but I know I'm better than you." || Erzsébet Héderváry

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MessageSujet: [FINIE] "I think you're good, but I know I'm better than you." || Erzsébet Héderváry Lun 28 Nov - 1:08

HÉDERVÁRY Erzsébet
Hongrie
Nom : Héderváry
Prénom : Erzsébet
Date de naissance : 20 août 1973
Lieu de naissance : Budapest, Hongrie.
Âge : 19 ans.
Année scolaire : 8ème année, cursus Auror & Défense Magique.
Maison : Gryffondor.
Animal de compagnie : Un hibou Grand-Duc nommé Erõ, offert par son père lorsqu'elle était petite.
Ascendance : Sang-mêlée.
Fratrie : Aladár Héderváry, son père. [Magyar]
Motivation : Elle a été nommée préfète en cinquième et sixième année, puis préfète-en-chef durant sa septième année – elle sait être à l'écoute tout en se faisant respecter, et les postes à responsabilité ne l'ont jamais fait reculer. De plus, elle joue dans l'équipe de Quidditch de Gryffondor en tant que Batteuse depuis sa troisième année – elle possède une grande force et un certain talent pour viser correctement qui la maintient sans problème au poste.
Don : /

Baguette : Prunellier, crin de Sombral, 33 centimètre et demi, légèrement rigide.
Patronus : Cheval.
Epouvantard : Ses proches attaqués par un loup-garou sans qu'elle ne puisse rien faire pour les aider.
Reflet dans le miroir du Riséd : Elle en tenue d'Auror, une bague à l'annuaire gauche et son père derrière elle, souriant fièrement.
Odeur de l'Amortentia : Tulipe, Whisky Pur-Feu, Paprika.
Votre personnage peut-il voir les Sombrals : Oui.
Matière préférée : Défense contre les Forces du Mal/Sortilèges/Métamorphose.
Matière détestée : Astronomie.
Options : Soin aux Créatures Magiques, Arts et Musiques Magiques.
Sûre d'elle
Orgueilleuse
Courageuse
Impulsive
Loyale
Dure
Amicale
Hautaine
Indépendante
Bornée
Libre
Fière
Caractère :
Erzsi, elle a beaucoup changé, entre aujourd'hui et avant.

Avant, Erzsi était une petite fille qui se prenait pour un garçon ; trop emportée, incapable de cacher sa fierté, bagarreuse, insolente – parce que trop orgueilleuse pour vouloir écouter quelqu'un d'autre qu'elle-même. Trop immature pour accepter qu'il fallait qu'elle s'adapte et non que c'était forcément aux autres de le faire. Trop perdue, aussi, pour accepter d'agir autrement que sur la défensive. Mais avec les années est venue la maturité, l'adaptation, l'acceptation – et elle avait apprit à être plus calme, plus posée, à moins chercher querelle et à répondre autrement que par les poings. Était venu aussi plus de douceur, de gentillesse, de compréhension – finalement, elle a peut-être bien changé.

Erzsi, elle est curieuse – souvent intéressée par ce que pensent ou disent les autres, tout ce qu'elle peut apprendre sur un sujet. Oh, pas quand ça la concerne, non – ça, elle s'en fiche. Mais au sens large, plutôt – elle aime se renseigner sur les sujets qui l'intéresse, étant plutôt travailleuse et voulant se donner les moyens de réussir. Elle aime les ragots et les rumeurs, ça l'amuse, la fait rire – elle a un côté commère assez marqué. Et puis, c'est toujours une bonne manière d'embêter les gens, parfois, n'est-ce pas ? Pourtant, elle ne s'avisera jamais de répandre de fausses rumeurs – elle fait vraiment attention à ça. Même si elle s'emballe un peu vite – tout le temps – elle essaye de faire la part des choses – mais pas toujours avec succès.


Erzsi, elle est franche, très droite – elle n'aime pas le mensonge, ne le cautionne pas et fait tout pour l'éviter. Elle est honnête, oui, et elle aime que son entourage le soit aussi. Elle est juste, avec elle-même, avec les autres – elle considère que c'est une cause parfaite à défendre. Mais elle sait garder les secrets trop lourd, les bêtises trop grandes – elle comprend que la vérité n'est pas toujours facile à dire, elle peut promettre de se taire ; mais surtout, elle sait que c'est mieux dé révéler tout par soi-même. Alors elle poussera un peu, parfois, pour que les gens disent les choses d'eux-mêmes, mais n'en éprouvera que rarement du remord.

Erzsi est compréhensive, aussi – pas la personne la plus gentille du monde, mais très loyale, toujours présente pour ses amis, les plus jeunes, les gens qu'elle aime. Elle a le sens de l'amitié, de la chose bien faite – elle aime faire plaisir autour d'elle, voir les sourires s'épanouir et les larmes s'effacer. Elle est taquine, aussi, avec ces mêmes proches ; elle n'hésitera jamais à embêter sur telle ou telle chose, sans oublier d'avoir un peu d'auto-dérision – sans aller trop loin. Mais elle est aussi très partiale dans sa gentillesse – si elle n'apprécie pas la personne en face d'elle, elle ne bougera pas l'ombre d'un cil pour l'aider.

Erzsi, elle est clairement bornée – son avis, elle ne le change que rarement. Avec elle, tout se joue à la première impression ; soit elle vous aime bien, soit elle ne vous aime pas. Son opinion change alors très peu – quelle que soit la situation, par ailleurs. Oh, petite, elle pensait que le monde était en noir ou en blanc – maintenant, elle voit bien qu'il est fait de nuance de gris. Elle peut comprendre les décisions que prennent certains, mais elle ne se privera pas de les juger pour autant. Mais elle est bornée en tout – qu'importe ce qui se passe, elle a raison et les autres tort. Et c'est bien rare qu'elle passe outre pour s'excuser par elle-même.

Erzsi, elle est orgueilleuse – elle connaît ses qualités et cache soigneusement ses défauts. Elle sait ce qu'elle vaut et si elle ne s'en vante pas forcément, elle n'en pense pas moins. Elle se considère comme la meilleure parfois – en Défense contre les Forces du Mal, par exemple – mais ne cesse de vouloir s'améliorer là où elle sait qu'elle est moins forte. Elle est fière d'elle-même, de ce qu'elle est – elle a son ego et ne préfère se plier qu'à sa propre volonté. C'est ce qui lui donne un côté hautain, parfois – elle connaît ses capacités et peut-être dédaigneuse, face à des personnes qu'elle n'apprécie que peu. Elle se trouvera supérieure à eux, peu intéressée par leurs propos ou jugement.

Erzsi, elle est sûre d'elle – ça va avec sa fierté, certainement. Elle a confiance en elle, ne se pose pas de question – elle fonce tête baissée parce qu'elle sait qu'elle peut le faire, qu'elle peut tout faire si elle le veut. Elle ne réfléchit pas souvent, avant d'agir – elle saute à pieds joints dans les ennuies si il le faut, sans réellement ressentir de la peur. Elle est impulsive, oui, totalement – pourtant, elle sait parfois prendre du recul, réfléchir, et comprendre les choses. Elle est loin d'être idiote – juste trop dans l'action pour s'attarder à penser.

Erzsi, elle est courageuse – c'est peut-être ce qui force son impulsivité, ou juste que les deux sont complémentaires ; mais elle n'hésite pas à aller jusqu'au bout pour défendre ses idéaux, ses valeurs, ce qui lui semble juste. Elle vit dans l'action, dans le combat – à vrai dire, elle ne pourrait vraisemblablement pas se sentir à l'aise dans vie si elle n'avait aucune raison de se battre. Car Erzsi, elle vit pour ça – se battre, et gagner, encore et toujours. Et dans ces moments-là, elle est plus dure, plus froide – bien plus sérieuse, bien plus concentrée qu'elle ne l'est à d'autres occasions.

Erzsi, elle est dure, oui – quand elle se doit de diriger, de se faire respecter, de combattre. Que ce soit lorsqu'elle était préfète, face à un élève aillant fait une bêtise, face à l'un de ses proches dont elle se sent responsable et qui quitte le droit chemin, dans quelque chose qu'elle considère comme injuste ou mensonger – elle sera dure, intransigeante. Elle laisse difficilement passer les erreurs, les faiblesses, d'autant plus lorsqu'elle vienne d'elle.

Erzsi, elle est indépendante – elle fait tout par elle-même, et d'abord pour elle-même. Peut-être est-ce égoïste, mais elle considère que c'est le mieux ; pour autant, elle n'est pas individualiste, possédant une certaine générosité. Mais elle se fera toujours passer avant les autres. Elle veut toujours pouvoir compter sur elle-même avant tout, bien qu'elle apprécie de pouvoir se reposer sur d'autres parfois. Elle ne veut devoir sa réussite qu'à elle-même, et à elle seule, sans avoir à rendre des comptes à tout un chacun. Alors, d'abord, elle se débrouillera seule – et puis, peut-être, éventuellement, elle mettra sa fierté légèrement de côté pour demander de l'aide. Peut-être.

Mais Erzsi, avant tout, elle est libre. Et sa liberté, c'est ce à quoi elle tient le plus.
Physique :
Erzsi, elle se voit facilement au milieu de la foule – elle a une allure, une prestance qui n'appartient qu'à elle. Cette manière de se tenir toujours droite due à son éducation autant qu'à sa confiance en elle ; de marcher sans hésiter une seconde de la direction de ses pas ; d'être comme si seule elle existait au monde en ne prêtant aucunes attentions aux regards des autres.

Erzsi, elle a une voix qui s'entend – forte, un peu grave, avec cet accent un peu rauque que les années n'ont jamais effacé ; des rires toujours près à éclater comme des mots plus durs, secs et tranchants, qu'elle ne se prive jamais d'adresser ; pas une voix qu'on aime à entendre chanter, mais une qui ne l'empêche pas de fredonner des airs justes quand l'envie lui vient.

Erzsi, elle a une peau pas vraiment blanche, un peu ocre, typique de là où elle vient – plus douce depuis qu'elle met les crèmes conseillées par Francis. Une peau où s'étend une tâche de naissance en dessous de son sein droit ; où plusieurs cicatrices ont posées leurs marques. Sur les doigts, d'abord, parce que qui ne s’égratigne pas un peu trop les mains en jouant dehors enfant, en se coupant avec un couteau ? ; à la tête, ensuite, résultat d'une mésaventure qui reste gravée dans sa mémoire ; au bras gauche, finalement, depuis l'été 1990, résultat de l'attaque du campement – une blessure qu'elle n'a pas soignée à temps.

Erzsi, elle a aussi un tatouage, dans le dos – une tulipe sans couleur, qui s'étend et se rétracte au fil de ses émotions, prenant possession de chaque parcelle de peau à sa portée.

Erzsi, elle est plutôt petite, du haut de son mètre soixante-et-un – mais elle le compense largement avec son caractère. Grâce au Quidditch et à ses entraînements, elle est musclée, bien qu'elle conserve du ventre et de la graisse au niveau des fesses et des cuisses dues à son goût pour les pâtisseries et la bonne chère. Ses formes féminines – les hanches et la poitrine – sont bien marquées et ce, sans être imposantes. Mais ni sa corpulence ni sont poids – soixante-cinq kilos – ne l'ont jamais dérangée, étant très à l'aise avec elle-même.

Erzsi, elle a de longues jambes aux pieds fins, des bras musclés aux petites mains. De longs doigts aux ongles bien manucurés, ayant prit l'habitude de s'en occuper. Des poings qu'elle sait serrer, qui savent frapper ; des pieds qui lui servent à courir, à la stabiliser. Un corps qui tombe peu malade, qui ne se blesse que rarement – et cela, la hongroise en est fière.

Erzsi, elle a un regard perçant, inquisiteur, qui dérange un peu parfois quand elle vous fixe de ses yeux verts clairs sans nuance. Des yeux bordés de longs cils presque noir qui laissent exprimer plus clairement ses véritables émotions, allongés par ses longs sourcils bruns. Ils prennent place dans un visage ovale, aux pommettes hautes, peut-être encore un peu rond au niveau des joues. Son nez droit, légèrement en trompette, surmonte des lèvres charnues et pleines, légèrement rosées, qui lorsqu'elles s'étirent lui font une fossette sur le menton et creusent ses joues. Ses traits sont un peu rudes, et pas de doute que plus tard elle gardera des rides aux joues, au fronts, aux yeux.

Erzsi, elle a une longue chevelure brune, tirant sur le châtain, pas vraiment ordonnée mais ondulant sur les pointes. Elle les a toujours gardés avec une certaine longueur, un quart du dos au moins – leur longueur aujourd'hui. Elle ne les coupe que rarement, mais jamais sans bonne raison. Ses boucles sont attachées à chaque activité qu'elle pratique – pour le sport ou le combat. Le reste du temps, ils restent libres, bien que pour parer à toute éventualité elle garde un élastique sur elle.

Erzsi, elle a une tulipe dans ses cheveux, un cadeau de son père – une belle tulipe perroquet, rouge et blanche, piquée derrière son oreille et qui ne fanera jamais ; une tulipe dont elle prend grand soin et qu'elle aime à remettre dans sa chevelure chaque matin.

Erzsi, elle prend soin d'elle, maintenant, de temps en temps. Elle trouve ça long, mais parfois elle aime juste faire ça – après tout, c'est toujours agréable de se regarder dans un miroir et de se trouver belle, n'est-ce pas ? Elle a un charme certain, après tout ; et même si tout le monde ne pense pas la même chose, elle elle se trouve belle. Et c'est le principal, non ?

Erzsi, elle porte toujours correctement son uniforme – quoique parfois elle desserre un peu trop sa cravate, défait les premiers boutons de sa chemise, un tic qui lui vient lorsqu'elle stresse. Elle fait attention à bien paraître, à toujours rester propre sur elle – bien plus aujourd'hui qu'il y a quelques années, que lorsqu'elle était enfant. Elle trouve ça contraignant, mais elle le fait – c'est en accord avec son éducation.

Erzsi, elle préférera toujours les pantalons aux jupes, les pulls informes aux vestes bien coupées, les débardeurs aux t-shirts. Pourtant, elle porte de tout, elle essaye de varier – pas toujours un succès mais l'effort est là. Elle n'est pas vraiment difficile – elle met ce qui lui plaît, se laisse même faire quand quelqu'un veut l'habiller de telle ou telle façon. C'est pareil au niveau des chaussures – bien qu'elle ait du mal avec les talons et qu'elle préfère les boots, elle porte là aussi de tout sans réelles distinctions.

Erzsi, elle se tient bien plus sur ses gardes, maintenant – ça se voit dans son comportement. Plus prompte à passer à l'attaque, sa baguette toujours près de sa main, plus méfiante peut-être. Ses yeux qui scrutent, cherchent la faille, son corps toujours un peu en mouvement, ses entraînements bien plus régulier. Elle est sur le qui-vive, constamment.

Parce qu'Erzsi est surtout une guerrière, et qu'elle se tient prête au combat.
Histoire :
20 août 1973. Ce jour est l'un des plus important de la vie d'Erzsi – forcément, c'est celui de sa naissance.

Ce qu'il faut savoir, c'est que sa naissance n'était pas le moins du monde désirée. Sa mère était une jeune moldue absolument pas au fait du monde de la Magie, et son père un Sang-Pur alors peu désireux de fonder une famille. En réalité, ses parents se connaissaient à peine – en soit, elle n'était que le fruit d'un coup d'un soir. Sa mère – Emese – ne voulant garder l'enfant qu'elle avait accouché sous X, elle le déposa sur le perron du père qui n'était alors même pas au courant de la grossesse. Père qui, d'ailleurs, voulu d'abord faire adopter la petite avant de trop s'attacher et de l'accepter comme étant sa fille.

Autant dire que ces quelques premières semaines de vie avaient malgré tout eu un rôle sur ce qu'elle était devenue – une jeune femme ayant été élevée par un père sorcier célibataire et lui inculquant la même éducation Sang-Pur et masculine qu'il avait reçu. Un seul détail aurait put tout changer – mais les choses s'étaient ainsi produites.

Ainsi Erzsi commença sa vie. Il faut avouer qu'Aladár, son père, avait bien du courage de l'élever seul. Elle n'était pas une enfant facile – toujours à n'en faire qu'à son bon plaisir, à agir sur des coups de tête et sans réfléchir. Mais elle aimait – aime – son père, et l'a toujours respecté, admiré. Il a toujours été son héro, son modèle, qu'elle écoutait et imitait par envie de lui ressembler. Bien sûr, il n'était pas le seul adulte de son entourage – il y avait aussi ses grands-parents. Si ils ont eu du mal à accepter la bâtarde qu'elle était, leur relation a bien vite évolué vers quelque chose de plus normal entre grands-parents et petit-enfant. C'était toujours avec joie qu'Erzsi allait passer du temps avec eux.

Elle eut une enfance somme toute heureuse – et tranquille. Si elle intégrait très bien les codes Sang-Purs qu'on lui inculquait, elle n'avait que très peu de camarades de jeu – à peine quelques enfants, Sang-Purs eux aussi, qu'elle voyait de temps en temps. Bien sûr, cela ne la dérangeait pas outre mesure, passant alors son temps avec les adultes de sa famille. Mais cela l'empêcha peut-être de se sentir à l'aise, lorsqu'elle rentra à Poudlard. Elle faisait tout, aussi, pour se comporter en garçon – au niveau de la tenue, du langage, de tout ce qui pouvait les différencier des filles. Pas qu'elle ne connaisse pas son véritable sexe – juste, être un garçon lui semblait plus attrayant, mieux, et elle se sentait plus à l'aise ainsi.

Mais, comme dit plus tôt, Erzsi était une enfant parfois difficile, qui ne reculait pas vraiment devant les difficultés pour avoir ce qu'elle voulait. Et une chose qu'elle a toujours voulu, c'était voir vraiment ce que faisait son père, comme travail. La plupart du temps, elle le voyait juste partir sans trop comprendre ce qu'il allait faire, ni pourquoi c'était ses grands-parents qui la gardait, ni en quoi consistait ce qu'il appelait être « chasseur de loup-garou ». A vrai dire, elle n'était même pas certaine de comprendre totalement ce qu'était un loup-garou. Alors un soir, alors qu'elle avait huit ans, elle faussa tout simplement compagnie à ses grands-parents pour suivre le plus discrètement possible son père. Enfin, tout se passa bien pour elle jusqu'à ce que le loup-garou que chassait son père la remarque et n'essaye de l'attaquer. Heureusement, Aladár réagit à temps – mais en plus de se prendre la plus grosse engueulade de sa vie, Erzsi eut ce jour-là sa plus grande frayeur. Et une conviction qui la marqua durablement ; les loups-garou étaient des monstres.

Puis, le jour de ses onze ans, elle reçut enfin sa lettre pour Poudlard. Depuis la première fois que son père lui en avait parlé, elle n'avait cessé de vouloir absolument suivre ses traces et aller à l'école de Magie écossaise. Et à Gryffondor, bien évidemment. Aussi était-elle totalement excitée d'enfin pouvoir y aller, de pouvoir acheter toutes ses affaires, sa baguette même. Depuis quelques années déjà, elle s'entraînait à lancer des sorts en prenant exemple sur ceux que lançaient son père et ses grands-parents – elle en connaissait déjà un petit nombre et avait hâte d'en apprendre d'autres. Jusqu'à sa rentrée, elle fut intenable, courant dans tous les sens et cherchant à faire passer les jours plus vite.

Le voyage en train et l'arrivée à Poudlard, elle les a vécu comme un rêve. Enfin, elle pouvait voir de ses propres yeux ce dont on lui avait déjà tant parlé ! La répartition avait commencé, son tour était arrivé – et à peine le Choixpeau sous sa tête, elle avait commencé à insister pour aller à Gryffondor – enfin, ordonné était un mot plus exact. Après lui avoir proposé tour à tour Serpentard, Poufsouffle et Serdaigle, le Choixpeau avait convenu que Gryffondor lui irait très bien et avait cédé à ses suppliques. Autant dire que la petite en était extrêmement fière et qu'elle ne se priva pas de le faire remarquer.

Ses premières années à l'école de sorcellerie furent marquées par son fort caractère et sa tendance à réagir au quart de tour, ainsi que les bagarres de couloir dans lesquelles elle se trouvait trop souvent mêlées. Puis, la maturité venant, la petite fille avait essayé d'agir autrement, de prendre un peu plus sur elle, de se conduire autrement. Et ça avait payé – elle avait même finie nommée préfète, à sa plus grande surprise et fierté. Elle avait eu quelques difficultés à se faire des amis, au début, n'étant pas vraiment à l'aise avec les autres enfants – mais sa nature sociable avait fait ses preuves et elle avait fini largement entourée.

Puis, avec sa sixième année les ennuis avaient commencés. Les attaques, ce mystérieux ennemi, et la peur qui envahissait l'air. Mais Erzsi ne restait pas de marbre, loin de là – après tout, elle avait toujours eu l'ambition de devenir Auror, de devoir se battre, constamment. Même si parfois, l'inquiétude, l'anxiété, la peur, venaient chatouiller sa peur, elle passait outre, elle faisait avec – et elle avait décidée de se battre, contre cet ennemi invisible. Toutes ses choses qu'elle apprenait et liait entre elle, ces secrets qu'elle découvrait – un jour, cela lui servirait, elle en était sûre.

Mais en attendant, elle faisait de son mieux pour accomplir ses rêves, atteindre son but, profiter, et juste vivre.
Pseudo : Aelig, ou Sido, non je suis pas nouvelle ici non.
Âge : Aux alentours de la vingtaine mais je sais plus précisément.
Sexe : Qu'avec une seule personne merci Féminin.
Comment avez-vous connu le forum : Je suis ici depuis deux ans bitches. *mwahaha*
Commentaire : J'vous aime putain ♥
Code du règlement : Je suis encore obligée de l'envoyer ? /PAN




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Très beaucoup merci à Margaux pour l'ava et l'aesthetic ♥️

La hongroise vous cause en #009900 ♥️
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Citation: Le courageux n'est pas celui qui donne les coups, mais celui qui y résiste.


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