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[Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991]

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MessageSujet: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 5 Déc - 17:03

Good luck on protecting me × ft. Berwald & Slobodan & Tsvetan
La généralité de l’école était tendue, en ce moment. Suite aux aveux d’Arthur dans la Grande Salle, la presque totalité – hormis donc quelques proches – des élèves s’était retourné contre lui, dévorés par la rancoeur et l’injustice. Face à cela, le Fourchelang n’y pouvait rien. Il devait se défendre seul, verbalement comme physiquement, face aux Serpentard affligés, aux Gryffondor indignés, aux Serdaigle qui le jugeaient et aux Poufsouffle émotifs. Certains, bien sûr et heureusement, se taisaient et détestaient Arthur dans l’ombre, loin des brimades et des provocations. Mais la plupart l’insultaient, le bousculaient dans le couloir, le regardaient d’un air si mauvais que c’était à se demander si on ne lui lançait pas une malédiction.

De l’autre côté, Arthur ignorait et s’éloignait. Il avait renoué avec des amis, comme Kiku, Matthew, Saïda, voire même son petit frère Gawain... Parlant de frère, sa famille était profondément mitigée. Keith, par exemple, n’était pas spécialement en colère à cause du réveil du Basilic, mais plutôt du fait qu’Arthur leur avait caché pendant sept longues années son don hérité de Salazar. Oui... Oui c’était idiot, c’était au moins une chose que ses frères et parents auraient dû savoir ! Mais il s’était tellement lavé le cerveau tout seul depuis ses dix ans qu’il avait gardé la même chose en tête :

« Non, ne leur dit rien, c’est mal. Être Fourchelang est comme une malédiction, c’est mal vu, tu seras jugé. Salazar Serpentard était le pire mage noir des temps magiques, tu ne dois pas leur dire ! »

Au final, voilà où on en était aujourd’hui.

Aujourd’hui s’étaient réunis des élèves, une bonne trentaine, mêlant les quatre maisons. Dans la salle de classe où l’on enseignait la culture et les secrets du monde moldu, Arthur pensait que ça ne pouvait pas forcément être une mauvaise idée de les rejoindre, de comprendre ce qu’ils voulaient, ainsi que d’en profiter pour s’expliquer auprès d’un petit pourcentage d’élèves parmi tant d’autres... Alors qu’il savait parfaitement de quoi était question la dite réunion : se concerter sur les événements récents, maintenant qu’ils connaissaient deux coupables dans l’histoire.

Et l’écossais, aussi digne pouvait-il être, avait décidé d’y participer. Lorsqu’on l’y vit, l’ambiance était devenue glaciale, et certains l’assassinèrent du regard plus que d’autres. Et le débat s’en trouva plus vite animé, les participants encouragés par la présence de l’un des « ennemis » de Poudlard. Arthur y était mal à l’aise, assis dans le fond de la classe, mais essayant de faire abstraction du sentiment de rejet vis-à-vis de sa présence. Tout ce qu’il voulait, c’était un moment à lui pour parler.

Enfin, le silence s’installa, et Arthur en profita sans demander la permission à quiconque.

- Je suis d’accord avec ce que vous dites... Cependant-

« Woh woh woh, Kirkland, une minute. Quand est-ce que tu as cru une seconde que tu avais le droit à la parole ? »

- Je suis là seulement pour-

« Tu te rends compte un peu que c’est déjà totalement suicidaire pour toi de venir te pointer ici alors que, rien que moi personnellement, j’ai envie de t’éclater un genou ? »

Il releva la tête, sentant une pointe de violence titiller au fond de l’esprit de l’individu.

« Si tu viens te faire pardonné ici, tu as mal choisi l’endroit, Kirkland. Moi, j’ai perdu ma petite soeur dans tout ce massacre. Elle a regardé le monstre dans les yeux, et elle est morte. Au moins, elle a pas eu souffert, mais moi je m’en suis jamais remis... »

Arthur déglutit discrètement en pensant à une flèche imaginaire de tristesse et d’injustice lui transpercer le coeur à nouveau.

« Tout est de ta faute. Tu n’es pas le bienvenu. »

C’est là qu’il balaya la pièce du regard, retrouvant les mêmes paires d’yeux vengeurs qui le fixaient dans la Grande Salle le soir de ses aveux. Venir ici était une erreur, et Arthur pensait pouvoir se rattraper encore un peu... Visiblement, non. Mal à l’aise, il se leva en veillant à ce que personne n’amorce un geste malveillant envers lui, puis quitta la salle de classe d’un pas pressé.

Une fois la porte passée, il quitta le premier étage en pensant aller retrouver la Salle sur Demande, entrant donc dans le couloir vertical là où se trouvait la dizaine d’escaliers mouvants. Il desserra un peu sa cravate, la tirant comme si elle l’étranglait.

Sauf que, derrière lui, trois élèves – de Serpentard, Gryffondor et Poufsouffle – vinrent le rattraper, baguettes en main.
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 3 Avr - 1:07








D’un côté, Berwald était, certainement, plutôt flatté que le directeur lui ait personnellement confié cette mission ; il n’avait jamais fait partie de l’élite, aussi bien dans son enfance que dans son adolescence, aussi était-il plus ou moins surpris que l’on se soit adressé à lui. Plus ou moins, car la surprise ne l’empêchait pas de comprendre les raisons de ce choix. Il fallait l’avouer sans détours, le Suédois avait une certaine carrure, qui n’avait fait qu’augmenter depuis qu’il avait rejoint l’équipe de Quidditch. Déjà à son entrée à Poudlard, il y a plusieurs années, il dépassait la majorité de ses camarades d’une bonne dizaine de centimètres, à son grand malheur, lui qui avait horreur de sortir du lot. Il était même désormais plus grand que son propre père, qui n’était pas un homme de taille moyenne selon les Scandinaves (c’est-à-dire, grand). Puis, il faisait peur. Très peur parfois. Malheureusement, aurait-il dit. Ce n’était pas comme s’il cherchait à effrayer les gens, non, non. Il avait simplement des traits assez durs, ainsi qu’une habitude de froncer les sourcils et de fixer longuement les objets et les gens, un réflexe dû à sa mauvaise vue qui n’était qu’en partie corrigée par des lunettes vieillissantes.

D’un autre côté, il était nerveux. Extrêmement nerveux. Bien qu’il aurait indéniablement pu tenir tête à bon nombre d’étudiants de Poudlard grâce à une force physique conséquente, il n’était absolument pas belliqueux, et fuyait le conflit comme la peste. Intimider était une chose, qu’il savait faire, puisqu’il accompagnait régulièrement Shandara dans ses tours de garde de préfète pour décourager les fauteurs de trouble. En arriver à une bagarre était une autre. De plus, il n’était pas totalement sûr de la limite à franchir ou non : M. Vargas leur avait bien demandé de protéger Arthur, mais jusqu’où cela devait-il aller ? Berwald n’était que peu concerné par les accusations qui pesaient sur le Serpentard. Bien sûr, comme les autres, il était affecté par les évènements récents, et ça aurait été un mensonge de prétendre qu’il n’avait pas fait un ou deux cauchemars. Mais il préférait ne pas s’impliquer dans une situation dont il ne connaissait pas tous les détails. Arthur n’avait pas l’air de chercher le conflit non plus, et pour ce que Berwald en savait, il avait peut-être été manipulé. Cependant, encore une fois, il ne se laissait pas trop divaguer sur ce genre de théorie du complot, qui risquaient plus de mettre de l’huile sur le feu que d’apporter de réelles solutions.

Ce fut donc un matin plutôt tranquille que Berwald retrouva ses deux « collègues » de mission, Tsvetan et Slobodan, afin de suivre l’ordre qui leur avait été donné. Il connaissait mieux le premier que le second, car ils faisaient partie de la même maison et de la même équipe de Quidditch, bien que le Bulgare ait une année de plus que lui. Il avait bien aperçu Slobodan plusieurs fois en raison de son rôle de remplaçant, mais ne pouvait pas dire qu’il le connaissait plus que ça. Il les salua poliment, comme toujours, avec le peu de mots qui le caractérisait. Ils allèrent alors trouver Arthur, qui semblait vagabonder d’un air vaguement oppressé au niveau des escaliers mouvants. Celui-ci se retourna vers eux, et le Suédois ramena prestement sa baguette contre lui, ne voulant en aucun cas paraître agressif.

- Hej, commença Berwald d’une voix qui se voulait la moins menaçante possible. On est là sur ordre du directeur.

Il hésita à expliquer : il n’avait aucune facilité avec les mots. Sans doute valait-il mieux laisser faire ses deux camarades, qui au moins, n’auraient pas de souci à faire la conversation. Peu à peu, la fierté laissait place au stress, et il ne put s’empêcher de prier pour que rien de compromettant n’arrive…
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 8 Avr - 18:17

Arthur & Co
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Il ferma les yeux. Il s'imaginais ailleurs, prendre a pleine main des poignées de terre humides, entendre les petites branches craquer sous ses pas, sentir l'odeur profonde et fraiche de la forêt.

Un hululement le tira de son échappée rêvée, l'arrimant a la réalité. Il avait pu prendre assez de temps pour rassembler son courage pour lire la lettre du proviseur. Les lèvres sèches, gercées, les mains fébriles, longues maigres et claires, il prit la lettre pour la lire. Les lettres latines, au trait précis et minutieux, formaient des mots qui lui étaient durs a réaliser. Le proviseur lui faisait confiance pour une mission. Il dut relire, sans réaliser, pour voir son nom, inscrivant définitivement que l'ordre lui était dédié. Ils relâcha ses muscles tendus, puis posa la lettre. Il commença par un petit rictus, qui prit la forme d'un rire.

Lui, l'élément indomptable, lui qui avait donné tant de tort a ses camarades et professeurs, lui on lui faisait confiance. Il devrait se faire l'emmerdeurs des emmerdeurs. Ca lui allait bien. Au fond que ce soit Arthur ou un autre ça l'indifférait. Ok il avait merdé, et grassement en plus, mais qui n'avait pas merdé dans sa vie ? Lui même n'était pas un exemple. Son attitude a l'égard des choses ne faisait que donner l'écho a ses erreurs, alors qu'au fond il savait être meilleur que ça.

Il se leva. Toute sa musculature sèche se mit en mouvement. Il passa une main sur son visage, avant de décider d'enfiler un tee shirt noir, simple. Sans respect pour les codes vestimentaires du lieu. Il se ferait sans doute réprimander mais ne voulait pas céder, pas sur cela. Il attrapa sa casquette, qu'il enfila sur son crâne aux cheveux définitivement coupés trop courts.

Tout était arrangé, le vieux avait même donné un point de rendez vous. Nonchalant, il avançait vers le lieu en question, son long corps pas tout a fait droit, ses yeux vert bruns assombris par la visière de sa casquette. A vrai dire il n'avais pas lu assez pour savoir qui il allait retrouver.

Une fois arriver il salua chaleureusement l'autre slave et irrévérencieusement le grand suédois. Nul besoin de faire des courbettes. Pour la suite, suivre lui convenait et il suivit, laissant parler les Poufsouffles, sans oublier de se fendre d'un.

- En fait on est la pour sauver ton cul des merdeux.
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 15 Avr - 20:31

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Gardes du Corps
Arthur Kirland - Berwald Oxenstierna - Slobodan Vuković

À Poudlard, rien, ou presque, ne restait secret bien longtemps. Les murmures dans les couloirs, les regards en coin, la peur dans certains regards. Tout cela à l'iencontre d'une seul et unique personne. Arthur Kirland. Et même avec le souhait de vivre en ermite - ou que vos cours vous prenaient tout votre temps libre -, on ne pouvait point ignorer ce qui se tramait.
C'était quelque chose qui heurtait toujours Tsvetan quand il voyait ses personnes-là. Il comprenait que la peur pouvait transformer les gens, mais parfois, leur comportement lui échappait. La crainte engendrait la haine. La haine engendrait la violence. La violence engendrait la crainte. Ce n'était qu'un cercle vicieux. Un cercle sans fin. On pouvait même dire que cela insupportait le huitième année, plutôt bonne patte en général, et toujours prêt à mettre de l'eau dans son vin en cas de conflit. Quand bien même on pouvait avoir perdu quelqu'un que l'on aimait ou être victime des maléfices de l'homme-corbeau.
Pour lui, Arthur restait une victime de quelque chose qu'il n'avait pas choisi et ça ne faisait donc pas de lui un coupable tout désigné. Il avait des torts, mais dans cette histoire, ils n'étaient que des enfants pour la plupart, sur un échiquier beaucoup trop vaste pour eux.

Confortablement installé dans sa chambre, le bulgare profitait d'une journée de révisions dans ses horaires pour relire ses dernières leçons. Ce fut quand il entendit l'horloge sonner qu'il se rendit compte qu'il avait oublié quelque chose. Ou qu'il allait être en retard. Attrapant sa cape et réajustant le col de sa chemise, il vérifia qu'il avait sa baguette sur lui avant de rejoindre leur lieu de rendez-vous.

Pendant le trajet qui le mena aux escaliers - bénissant le fait qu'il n'ait pas toute l'école à traverser depuis sa salle commune pour y accéder -, il se questionnait encore sur la pertinence de son choix par le directeur de l'école. Certes, il était un bon élève, assidu, et qui ne causait pas d'ennuis, mais quand même. Il avait envoyé un courir pour un possible arrêt de ses études et un retour à la vie moldu, quelques semaines auparavant. Comme si personne à part lui-même ne doutait de sa place dans ce cursus de l'enseignement supérieur. Bon, ses questions attendraient un autre moment, les percevant un peu plus loin. Le poufsouffle marchait d'un pas rapide pour les rejoindre, ne prenant pas le temps de saluer les autres élèves qu'il croisait pour la première fois de la journée.

"- Hej, commença Berwald d’une voix qui se voulait la moins menaçante possible. On est là sur ordre du directeur. "

Bon, visiblement, l'horloge de sa chambre avançait, puisqu'il les deux autres élèves au moment indiqué, prenant la discussion en cours de route, l'air de rien. Il était plutôt serein, appréciant son voisin géographique, qu'il considérait comme un ami et en qui il avait toute confiance. Quant'à l'autre Poufsouffle, ils se côtoyaient lors des matchs et dans leur maison. C'était quelqu'un de silencieux et de physiquement intimidant, mais qu'il trouvait sympathique. Juste trop peu causant à son goût.
C'était toujours mieux que de se retrouver avec de parfaits inconnus.

" - En fait on est la pour sauver ton cul des merdeux."

Quand il entendit les derniers propos de Slobodan, il fit les gros yeux à ce dernier. Même s'il ne pouvait pas le voir, du moins l'espérait-il. Il appréciait sa franchise, mais ce n'était pas le moment. Il y avait déjà assez de problèmes avec l'ancien préfet des serpentard pour jeter de l'huile sur le feu avec d'autres individus moins bien intentionnés. Bien qu'il soit d'accord avec le serbe sur le principe. Mais diantre, il ne pouvait pas y mettre à minimum les formes ?

" - En effet, comme Berwald et Slobodan viennent de le dire, nous sommes là pour te protéger. Le directeur nous a demandé de t'accompagner pour quelque temps dans tes déplacements au cas où certains élèves te voudraient du mal. Vu que tu as déjà eu quelques ennuis avec eux, je crois.]"

Il fit un sourire engageant à ses camarades, semblant devoir expliciter un peu plus la raison de leur présence ici. C'était assez amusant, bien que la situation ne le fût pas, mais celui qu'ils devaient protéger était aussi celui qu'il connaissait le moins. C'était une occasion, aux yeux du bulgare d'en apprendre un peu sur lui. Et de respecter la demande de monsieur Vargas.

"- Et puis, qui sais, tout se passera peut-être bien ! On est quatre, c'est déjà mieux que si tu étais seul !"

Oui, il restait optimiste. Au moins pour le moment.


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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Dim 16 Avr - 20:16

Good luck on protecting me × ft. Berwald & Slobodan & Tsvetan
Alors qu'il fuyait avec une allure pressée, la voix d'un premier élève le fit sursauter (pensant d'abord qu'on venait lui chercher des noises). Il se tourna vers un trio qui le surprit, ne s'attendant vraiment pas à se faire abordé juste après ça... Ces trois-là n'étaient pas dans la pièce, il en est sûr, alors... ?

« Hej. On est là sur ordre du directeur. »

« En fait on est là pour sauver ton cul des merdeux. »

Encore, de la part de Berwald, pourquoi pas. Mais le slave... ?

Arthur apprit avec la politesse de Tsvetan – qu'il connaissait juste comme ça, d'ailleurs – que le trio avait pour mission de le protéger d'éventuelles brimades, sur ordre du Directeur. Le Directeur... Il avait prévu le coup, n'est-ce pas ? Depuis ce soir dans son bureau, il aurait dû s'en douter. Révéler l'identité d'Abbanzio Vargas, faire cracher le morceau au Fourchelang, prendre toutes les responsabilités et partir volontairement au Ministère... il ne pouvait pas partir sans avoir préparé le terrain avant, évidemment. Et ces élèves-ci étaient donc chargés de sa protection. Pour combien de temps ?

Mais même si le geste du Directeur était louable et là par précaution, Arthur ne voulait pas de gardes du corps. Il pouvait se défendre tout seul, ne voulait rendre de compte à personne – surtout après avoir avouer ses fautes – et était de toutes façons trop fier pour ça. Il les regarda un à un, remarquant au second coup d'oeil leurs baguettes, et retint un soupir; par respect pour cette noble cause qu'ils semblaient avoir accepté de leur gré – ou pas ?

« Et puis, qui sait, tout se passera peut-être bien ! On est quatre, c'est déjà mieux que si tu étais seul ! »

- Écoutez, fit-il sur un ton plus ou moins poli – pour eux, pas pour Slobodan, mais aucune raison d'être si froid envers les deux Poufsouffle. Je comprend que ce soit... une « tâche » assignée par le Directeur, et que vous vous devez d'y répondre, mais je peux me débrouiller tout seul.

Il avait lâché un monstre sur l'école et intégralement mit celle-ci en danger. Il n'allait pas non plus bien gentiment se laisser protégé par ces derniers à cause de ses erreurs, non plus. Il avait bien trop honte pour ça.

- Ne vous embêtez pas avec ça, c'est mon problème. Allez dire au professeur Beilschmidt que je ne...

Arthur ne termina pas sa phrase : les trois élèves qui le suivaient et qu'il n'avait pas vu étaient là.

Un Gryffondor, un Serpentard et un Poufsouffle. Tout les trois dans des années qui devaient varier entre la 7 et 8ème.

Des élèves potentiellement costauds, donc. Arthur ne reconnut que le Serpentard, les deux autres lui étaient inconnus. Et leurs baguettes fièrement présentées rendaient la situation explicitement claire. Ils étaient situés en haut de l'escalier, à l'opposé du quatuor qui était en bas de la trentaine de marches.

Beau timing, on allait bien lui asséner un coup de couteau dans le dos. Cependant, il resta sur ses mots : il ne voulait pas qu'on le protège. Arthur plongea donc la main dans la poche, voulant attraper sa baguette – il n'avait nullement l'intention de se battre, mais il fallait bien se défendre au cas où – mais un des trois lança un Expelliarmus qui sépara les quatre autres, laissant Arthur seul. Le trio s'avança donc vers lui, leur cible.

La baguette d'Arthur avait roulé et était tombé tout en bas des escaliers, à plusieurs mètres de hauteur... Il était sans défenses.

Le Gryffondor du trio prononça un Levicorpus en levant sa baguette; mais Arthur, se sentant honteusement nu sans la sienne, courut en espérant échapper au sortilège.

Lancé de dé:
 
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Dim 16 Avr - 20:16

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Dim 16 Avr - 21:07








Le langage corporel d’Arthur, tandis qu’il leur répondait, indiquait qu’il était clairement mal à l’aise, voire sur la défensive, ce qui attira l’attention du Suédois. Pour quelqu’un de supposément mauvais, il semblait avoir une conscience morale assez développée. De nouveau, il se posa des questions sur les circonstances de ce qui s’était passé ; il y avait sans doute quelque chose de plus que les simples rumeurs qui parcouraient les couloirs de Poudlard, un non-dit qu’il ne saisissait pas. Mais là n’était pas sa place. Il s’était juré de simplement obéir aux ordres du directeur, dans l’espoir d’être reconnu pour services rendus à l’école ou quelque chose du genre. On avait le droit d’espérer.

- Écoutez, je comprend que ce soit... une « tâche » assignée par le Directeur, et que vous vous devez d'y répondre, mais je peux me débrouiller tout seul. Ne vous embêtez pas avec ça, c'est mon problème. Allez dire au professeur Beilschmidt que je ne...

Berwald se contentait d’écouter la conversation, légèrement en retrait, lorsque les trois fauteurs de trouble se manifestèrent : trois élèves, un Gryffondor, un Serpentard et un Poufsouffle, tous d’un âge équivalent au sien, qu’il ne connaissait pas, mais dont l’attitude paraissait clairement hostile. Leur baguette levée ne laissait aucun doute planer sur leurs intentions, et le Suédois mis la main dans sa poche pour au moins saisir la sienne, au cas où il aurait besoin de répliquer. Il n’aimait pas la direction que la situation prenait, et ne s’attendait pas vraiment à devoir faire face à une telle agressivité aussi rapidement. Son cœur battait rapidement dans sa poitrine, et ses yeux étaient rivés sur le groupe en face. Il n’avait jamais particulièrement brillé en duel, mais n’était pas non plus un combattant complètement inutile.

Un Expelliarmus assez maladroit les manqua de peu, et tous furent séparés, notamment Arthur qui se retrouva isolé ; Berwald remarqua que sa baguette lui avait échappé des mains, tombant plusieurs mètres plus bas, et qu’il ne pouvait donc pas se défendre. Il hésitait fortement à répliquer  par un autre sortilège : l’usage de la magie dans une telle situation était une décision plus que difficile. Si un professeur jugeait que la situation ne l’imposait pas et qu’il avait eu tort de s’en servir, il risquait gros. Mais après tout, c’était le directeur lui-même qui leur avait confié la mission, et il ne voyait pas vraiment d’autre solution que d’intervenir. La question était plutôt, comment ?

Berwald se rapprocha des autres et sortit sa baguette, réfléchissant à ses options. La plus évidente était le désarmement des agresseurs, mais il craignait que ce ne soit que temporaire ; il leur suffisait de se baisser pour les ramasser, et s’ils étaient d’humeur belliqueuse, la situation pouvait vite tourner au vinaigre. Il opta donc pour une solution moins directe, en espérant qu’il aurait l’avantage, et leva sa baguette vers Arthur.

- Finite.

Lancer de dé:
 
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Dim 16 Avr - 21:07

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 13:44

Arthur & Co
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Les ennuis arrivaient sans qu'il prête attention au baratin de l'ex préfet. L'action arrivait et c'était ça l'intéressant dans l'histoire. Des trois il en connaissait au moins deux, de vue, ou peut être parce qu'ils furent cible de ses facéties. En tout cas ca importait peu, parce que tout se produisait très vite. A peine eut il le temps d'éviter l'expelliarmus que Arthur était déja pendu dans les airs, ce qui aurait été très comique pour le serbe en toute autre occasion.

Il laissa aux autres le soin de s'occuper de cela, il avait une autre idée en tête : récupérer la baguette. Dans les poches de son sweat il avait quelques vieux articles de farces et attrapes de chez Zonko. Sans se démonter, il commence a monter l escalier, afin de rejoindre les agresseurs, apres avoir donné au bulgare un objet de la plus grande inutilité. Il lui fait vaguement comprendre qu'il a une idée derrière la tête.

Le serbe decide de provoquer la petite troupe, pour qu'ils se concentrent sur lui, car il est le moins doué pour la magie de la bande, il ne pourra pas aider avec des sortilèges.

- Alors les gamines, vous vouliez casser du british a trois contre un ? C'est balaud parce que maintenant on est plus nombreux, donc vous pourriez décamper ca nous évitera d'avoir a vous coller une fessée.

Toujours aussi irrévérencieux, affichant un sourire ne trompant pas. Il effectue dans la foulée un sortilège de transfert pour intervertir l objet que tiens le bulgare et la baguette d'Arthur plus bas.

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 13:44

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 15:53

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Gardes du Corps
Arthur Kirland - Berwald Oxenstierna - Slobodan Vuković

Premier point, Arthur ne semblait absolument pas partant pour coopérer avec eux. Et être défendu par autrui. Le bulgare pouvait parfaitement comprendre que ce soit dévalorisant ou même qu'il refuse. Mais comme le blond l'avait justement dit, d'un, c'était un ordre du directeur, mais surtout, au moins pour Tsvetan, le petit groupe ne pouvait marche arrière. Même si cela impliquait de faire usage de la magie. Le poufsouffle préférait toujours parlementer et essayer de trouver une solution pacifique, mais il avait vite vu que c’était plus simple à dire qu’à mettre en place et que malgré toute sa bonne volonté, il n’y pouvait pas grand chose si on n’écoutait pas les arguments des uns et des autres. Et parfois, la situation devait laisser place à l’action.

Il ne pensait pas si bien dire. En quelques instants à peine, la situation s'était compliquée. D'autres élèves, dont un ou deux qu'il connaissait comme étant des camarades de classe s'étaient rapprochés d'eux et leurs intentions étaient loin d'être bonnes. Cela l'attrista et une fois tout cela terminé, il envisageait d'aller discuter avec l'élève de sa maison pour essayer d'arranger les choses. Ou au moins comprendre ses motivations. Alors qu’il prenait intérieurement cette décision, il eut à peine le temps de s’écarter pour éviter un experliarmus qui désarticula leur petit rassemblement et qui manqua de les faire tomber. Heureusement qu’ils n’étaient pas tout en haut des marches. Quoi que...

Suivant du regard les actions de leurs camarades, il voyait que tous deux avaient sortit leurs baguettes. Ils voulaient donc utiliser la magie. Se défendre à armes égales, ou presque. Le dialogue serait pour un autre moment, nota-t-il en laissant partir ses bonnes résolutions.
Le huitième année mit quelques instants à comprendre le but de la manœuvre de son camarade serbe. Il savait que ce dernier était plutôt doué en sortilèges de transfert. Bien qu’il ne comprenne pas l’objectif qu’il intervienne dans la manœuvre. Cependant, il lui faisait confiance. Et il eut raison, puisqu’il récupéra à la place la baguette de l’ancien préfet. Il la mit en sécurité, prévoyant de la lui rendre dans les plus brefs délais.

Maintenant, la question était : Qu’est-ce qu’il était plus important. Libérer Arthur ou mettre hors d’état de nuire les autres élèves, sans les blesser, bien entendu. Les deux idées se valaient, mais l’étudiant en histoire de la magie finit par les prioriser. En soit, dans les airs, hormis ne rien pouvoir faire, le Britannique ne craignait pas grand chose puisqu’ils étaient trois à pouvoir lancer des sorts défensifs et à intervenir.

- Glisseo !

Les escaliers se prêtaient au lancement de ce sort. Définitivement.

Lancer de dé:
 




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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 15:53

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 17:07

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Là, si Arthur n'était pas dans la... bon, ça se voit, qu'il était mal.

Toujours suspendu dans les airs, il ne pouvait rien faire. Si, regarder ses trois « gardes du corps » désignés d'office (quitte à bien préparer le terrain, le Directeur ne pouvait pas choisir des gens plus veinards ?) et constater les dégâts. Et Slobodan qui avait prit la fuite en partant sous les escaliers ! … Ah, non, sa baguette était désormais dans les mains du bulgare. C'était déjà ça. Le soucis, c'était qu'il ne pouvait donc rien faire. Crier de vouloir descendre ou insulter – le trio qui l'assaille, ou celui qui ne gère pas de pouvoir le sauver ? Hmmm – était inutile, et il sentait sa cage thoracique s'écraser un peu lorsqu'il dévala seulement quelques centimètres, toujours encore trop éloigné du sol pour essayer de le toucher. Même la tentative à déconcentrer les trois autres avait échoué ! C'était le jour de poisse, ou quoi ?!

Alors... il restait là.

À rien faire ? C'était ridicule...

Arthur ne pouvait pas utiliser la magie sans baguette, et pourtant, il avait horreur de devoir se résigner à rester suspendu, là, sans pouvoir agir. Enfin... si, il pouvait tenter quelque chose. Mais vraiment parce qu'il ne pouvait rien faire d'autre. Il avait... non, il ne voulait pas faire ça, non. Parler Fourchelang, alors que c'était justement ce pourquoi on lui en voulait, c'était une mauvaise idée. Même pour les effrayer ! Il ne voulait pas que les élèves pensent qu'il se servait de sa seconde langue innée pour régler ses problèmes. Non, non, mauvaise idée.

Cependant... Le Gryffondor garda le bras levé, le temps que ses camarades aussi ensorcellent Arthur. Le Serpentard du trio semblait lire dans les pensées, ou quelque chose du genre, puisqu'il lança, en sortant sa baguette :

« 'Faut la lui couper, qu'il appelle pas d'autres bestioles pour tous nous tuer ! Silencio ! »

À ce moment, le Fourchelang gigota.

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 17:07

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 17:27








C’était une catastrophe.

Non seulement Berwald avait raté sa tentative de contresort et glissé sur le sortilège de Tsvetan, mais Arthur était à présent muet en plus d’être suspendu dans les airs. Il dévala quelques marches sur les fesses en grimaçant, effrayé à l’idée de tomber de plusieurs étages, et n’avait strictement aucune prise sur quoi que ce soit : toutes les surfaces semblaient glissantes comme de l’huile. Mais heureusement il n’en fut rien et il put se remettre sur pieds au niveau de la plateforme suivante. Ils étaient, du coup, encore plus éparpillés, et les agresseurs semblaient s’en donner à coeur joie sur le Serpentard qu’ils étaient censés protéger. Décidément, le directeur n’avait pas fait le meilleur choix dans son équipe de gardes du corps, semblait-il.

Honteux, le Poufsouffle retourna plusieurs fois sa baguette dans ses mains, son regard passant de ses collègues à Arthur, puis au trio d’élèves. Il ne pouvait pas bouger au risque de glisser encore plus loin et plus bas, et tout sortilège potentiellement destructeur devait, selon lui, être évité. I n’était pas sûr que la disparition d’œuvres d’art ou même de marches d’escalier pourrait être excusée par une mission de protection. Tsvetan était en possession de la baguette d’Arthur, ce qui était une bonne nouvelle, mais il ne voyait pas quoi faire avec cette information pour l’instant ; il ne voyait pas de moyen simple de la rendre à son possesseur. Puis, il y avait le risque qu’il se retrouve immédiatement désarmé et que sa baguette finisse encore plus loin et encore plus bas, la rendant impossible à récupérer.

Il fallait désarmer le groupe de fauteurs de trouble, et vite, avant qu’ils ne causent plus de soucis. Soudain, le Suédois fut frappé d’une illumination ; et s’il lançait un Accio au lieu d’un Expelliarmus ? Il serait en possession de leurs baguettes, et ils n’auraient donc aucune chance de les récupérer. De plus, il serait facile de les livrer à un professeur après coup. Il évalua un instant la situation, puis décida qu’au point où ils en étaient, il n’avait pas grand chose à perdre, à part un semblant de dignité.

Berwald leva sa baguette, et chuchota, en priant tous les Dieux :

- Accio baguettes.

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Lun 17 Avr - 17:27

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Mar 18 Avr - 11:40

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Y'a pas a dire, aujourd'hui tout le monde semblait accablé de la malédiction du boulet. Tout le monde sauf le serbe jusque la. Voila que la chance tournait et lui même ne s'en serait pas plaint si la situation n'avait pas été la même. C'est que ça pouvait devenir dangereux cette histoire. Il ne pouvait compter que sur la métamorphose et les sortilèges de transfert ce qui limitait un peu ses options.

L'objet qu'il avait donné a Tsvetan était un beau modèle de baguette farceuse qu'il avait a présent en main. Mais une baguette farceuse me pouvait pas être transférée avec trois autres baguettes. Il avait bien une autre idée derrière la tête mais ca ferait encore que diversion. Il faudrait que les autres puissent gérer la situation derrière. Sinon il irait surement venir jouer des poings le temps que ca se régularise. Il serait pas a sa première punition pour bagarre.

- Eh bande de fils de pute, descendez vous battre sérieusement si vous avez des couilles.

Bon y'avais peut etre des meilleures facon d'attirer l'attention mais si Slobodan était quelqu'un de très réfléchi ça se serait su depuis longtemps. Il lance vers eux la fausse baguette pour la transformer en une sorte de grosse guêpe qui se montrerait assez tenace pour les embêter un moment.

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Mar 18 Avr - 11:40

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Mar 18 Avr - 22:21

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Son idée avait été mauvaise. Et il avait en plus loupé son sort, si bien qu'il s'était retrouvé sur les fesses, quelques mètres plus bas. Il avait réussi à ne pas perdre sa baguette, ni celle d'Arthur. C'était un bon point. Même si là, il voyait mas comment ils allaient réussit à se débrouiller pour inverser la tendance. Bien qu'il n'ait jamais été à proprement mauvais en sortilège, le bulgare nota qu'il manquait peut-être de pratique, toujours le nez plonger dans ses livres ou une plume à la main.

Quand il entendit les élèves qui voulait du mal à l'ancien préfet des serpentard, une pointe de colère passa en lui. Certes, il était Fourchelang, mais ce n'était pas une raison pour le traiter d’assassin ! Et puis, les serpents n'étaient pas tous venimeux, de ce qu'il avait écouté de ses cours sur les créatures magiques et de son expérience quand il partait en vacances dans la campagne. Le brun ne raffolait pas de ses animaux, mais tout de même. Un peu de respect.

Pourtant, quand il se retrouva privé de sa baguette, il se sentit un peu dénudé. Autant, chez lui, ne Bulgarie ou même certain week-end, il ne la touchait pas, autant là, il se sentait en situation de faiblesse. Il n'avait pas encore pris conscience de l'utilité de celle-ci, surtout lorsque la situation était épineuse comme celle-ci. C'était déstabilisant en plus d'être désagréable. Et encore, il n'était pas suspendu dans les airs comme l'était Arthur. Il n'imaginait pas ce qu'il devait ressentir. Et encore, heureusement qu'il n'avait pas en plus de ça le vertige.

Il sentait le stress le gagner et ses mains devenirs moites. Il ne s'inquiétait pas pour lui, mais plus pour ses trois autres camarades et surtout pour le Britannique. Le brun ne savait pas si c'était à cause de l'enjeu, de la fatigue ou tout simplement de la malchance, mais ils n'arrivaient plus à lancer le moindre sort. Il songeait même, s'ils s'en sortaient en un seul morceau, aller demander à leur professeur de sortilège des conseils ou des cours particuliers. Là, ça devenait critique. Et faire usage des poings n'était pas une option envisageable à ses yeux. Bon, si jamais la situation l'exigeait. Non, même dans ce cas-là. Le huitième année était plus un homme de réflexion que d'action et on avait besoin de le pousser un peu pour qu'il fasse les choses ou agisse. D'après ce qu'il se souvenait, Slobodan savait user de ses poings et ses propos le lui confirmèrent.

Décidant donc d'utiliser ses capacités cognitives et son esprit plutôt logique, mais rarement pratique, il fouilla dans ses poches à la recherche d'un quelconque objet pouvant servir de projectile. Ils avaient dernière travailler avec les autres joueuses de son équipe Quidditch les passes ainsi qu'éviter les cognards -ou pas-. Il espérait que Berwald comprendrait le lien. Même si ce n'était pas l'idée du siècle, Tsvetan n'avait rien le mieux à proposer pour les sortir de cette situation. Sans baguette et avec rien sous la main... Il n'y avait plus qu'à espérer.

" - Comme à l'entrainement ! " Lui glissa le Bulgare en lançant le livre dans la direction de son camarade de maison, un gros pincement au cœur. Il espérait qu'il allait survivre au voyage et que la couture n'allait pas casser.

C'était vraiment car il n'avait rien d'autre sous la main. Rien d'autre. Il essayait de s'en convaincre. Pauvre livre.

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Mar 18 Avr - 22:21

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 26 Aoû - 11:27

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Voilà à quoi on était réduis, donc : ne pas se servir de baguettes et lancer des livres. Si jamais il revoit le Directeur, Arthur se jura de l'engueuler sur son casting de protecteurs – ce qui est faux, il était juste dépassé par les événements.

Muet et encore dans les airs, Arthur ragea encore de ne rien pouvoir faire ou même dire. Leur crier de « se bouger le cul » pourrait soulager sa frustration, mais non ! Même ça, il n'y avait plus droit ! Au moins, une bonne nouvelle : deux de ses gardes du corps – tu parles – avaient au moins pu se passer un livre... Un livre. Qu'est ce que vous voulez que là, en de telles circonstances, ils fassent avec un livre ?! Et même si c'était un livre de sortilèges, sans baguette, c'est fichu !

Le Gryffondor baissa légèrement son bras : il fatiguait de maintenir le Fourchelang. Arthur put voir le sol se rapprocher un peu, et lorsqu'il tendit la jambe, se sentit furieux en voyant qu'un petit centimètre lui manquait pour le frôler du bout de la chaussure. Toujours incapable d'agir, donc. Non mais quelle blague.

Déjà que l'Écossais ne supportait pas d'être cible pareille, ne rien pouvoir faire était encore plus catastrophique pour ses nerfs ! Il pourrait bien se jurer de leur faire payer ça après, mais étant donné la situation dans l'intégralité de l'école, mieux valait se faire tout petit et ne pas songer à la moindre vengeance – puis, si on poursuit vengeance sur vengeance, on n'a pas finit. Ça lui rappelle cette douce époque où lui et Beilschmidt se ruinaient la vie à coups de potions, tiens.

« Ha ha ha, regardez-le gigoter ! Il a fier allure, le Fourchelang ! »

« Et maintenant, on lui fait quoi ? Ce serait vraiment pas gentil, mais il mériterait bien un petit Sortilège Interdit, quand même... »

Bien sûr, il n'était pas sérieux. Stupide mais pas con.

« Bouuuh, j'ai peur ! ~ »

« Wouuuh ~ Endoloris, bouuuh ! » ajouta-t-il sur un air puéril et sans la moindre concentration sur ses mots – il manquerait plus que ça.

Arthur se tordit alors de douleur. Les trois élèves sursautèrent, les yeux grands ouverts. En vérité, il faisait semblant – et qu'il jouait bien la comédie, il faut dire. Si bon menteur, bon acteur. Arthur se sentait ridicule à devoir agir de manière aussi ridicule et exagérée, mais comme il n'avait ni ses mouvements, ni sa baguette, ni sa voix...

« Hé, hé, HÉ ! Tu fais quoi, là ?! »

« Mais je voulais pas, putain... !

Puis, après avoir respiré aussi fort qu'il le pouvait – puisque incapable de crier pour exprimer la douleur physique – Arthur se laissa tombé, flottant toujours au-dessus du sol. Immobile comme une poupée de chiffon suspendue sur quelques fils, il fit mine de s'être évanoui – et, c'était triste à dire, mais Arthur savait pertinemment que le Doloris pouvait faire cet effet-là... Le Serpentard, qui pouvait profiter de ne pas maintenir Arthur en l'air, approcha sans trop se presser pour vérifier son état. Si vraiment, son camarade lui avait envoyé un tel sortilège, ils étaient bons pour avoir des ennuis... Une fois qu'il fut assez prêt, Arthur étira soudainement un bras pour s'emparer de sa baguette.

Parvient-il à la prendre ?:
 
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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 26 Aoû - 11:27

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 26 Aoû - 18:26








Berwald était tout simplement confus par la situation, et rattrapa de justesse le livre lancé par Tsvetan à l’aide d’un sortilège de lévitation en attendant une ouverture qui lui permettrait de l’utiliser à bon escient. Il entendait à peine ce que disaient les autres élèves, au vu de sa position quelque peu éloignée d’eux, mais il lui semblait entendre l’incantation du sortilège Doloris – c’était impossible. N’est-ce pas ? On ne lançait pas un tel sortilège pour s’amuser, ni même pour accomplir une vengeance de couloir d’école. Cependant, la réaction violente et imprévisible d’Arthur le figea un peu, et pendant quelques secondes, il fut saisi d’une panique intense, avant que l’idée qu’il ne simule atteigne son cerveau et qu’il cherche à s’en convaincre.

C’était bien le cas ; à peine le Serpentard s’était-il approché d’Arthur que celui-ci chercha à lui voler sa baguette, tentative qui se solda par un échec cuisant et une droite dans la figure de leur « protégé » (ce qui semblait être une manière de le désigner particulièrement ironique à cet instant). Berwald grimaça un peu ; avec un peu de chance, il n’aurait qu’un bleu, et rien de cassé. Il ne manquait plus qu’il finisse blessé. Le directeur allait les tuer.

En même temps, il réfléchissait à toute allure, le livre toujours suspendu devant lui grâce à sa baguette. Berwald était batteur ; il savait donc projeter des choses sur les autres avec une force qui aurait très bien pu blesser quelqu’un. Un livre serait moins douloureux qu’un Cognard, mais avec le bon angle d’attaque… Lentement, Berwald éleva le livre en l’air, plissant faiblement les yeux pour calculer sa cible. Profitant de l’instant de confusion provoqué par Arthur, il projeta de toutes ses forces le livre en direction du Serpentard ; plus précisément, en direction de l’arrière de sa tête, avec une vélocité qui, à défaut de l’assommer complètement, le mettrait hors-jeu assez longtemps pour déstabiliser les autres et détourner son attention d’Arthur.

Ce n’était pas un lancer facile ; il était mal positionné par rapport à sa cible et la moindre erreur rendrait sa tentative inutile. Il avait déjà privé Tsvetan de sa baguette, si en plus il faisait rater son plan, il était mal…

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MessageSujet: Re: [Mission Moyen] Gardes du corps [décembre 1991] Sam 26 Aoû - 18:26

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