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[Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta]

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MessageSujet: [Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta] Dim 18 Jan - 2:00

Mes cheveux !!

Francis était une personne joviale et souriante. Quand vous aviez l'opportunité de le croiser dans un couloir, il avait l'habitude de vous offrir un de ses sourires éclatants et charmeurs comme il savait si bien les faire. Il adorait se faire remarquer et sa bonne humeur faisait un peu rayonner le sombre cachot des Serpentard.

Oui, Francis était rayonnant...Sauf aujourd'hui.

Le blond aimait beaucoup de choses dans la vie, il n'était pas spécialement malheureux, non. Il avait des parents aimants, une adorable petite sœur et la vie s'écoulait à son rythme dans l'école de magie dans laquelle il avait passé déjà cinq année de sa vie. Il s'entendait bien avec pratiquement tout le monde (et je dis bien pratiquement) et s'était fait de merveilleux amis avec qui il faisait des conneries légendaires, des conneries telles qu'on en entendrait sans doute encore parler des années plus tard. Antonio, Gilbert et lui n'avaient peut-être pas gagné la médaille du mérite ou de service rendu à l'école mais ils méritaient largement le trophée des casse-cous et leurs noms allaient traverser les âges, c'était une certitude. De plus, ils formaient un trio plus qu'atypique avec deux serpents et un blaireau...Même si, quand on comptait bien, ça faisait plutôt trois espèces rares et très dangereuses non identifiées que l'on pouvait trouver dans le fin fond de l'Espagne, de l'Allemagne et de la France. Une fois cette parenthèse refermée, ce que l'on pouvait dire sur les goûts de Bonnefoy, c'est qu'il aimait les choses de valeur et qui le mettait en valeur, aussi futile et superficielle soient-elles. La mode, son pays d'origine, la beauté extérieure, les produits de beauté (car oui, les hommes aussi peuvent en utiliser, non mais !), le sexe et surtout l'Amour en faisait parti. L'Amour méritait un grand A car Francis y accordait une grande importance, bien qu'il n'avait jamais eu de relations qu'il considérait comme sérieuses, ces liaisons ne durant que trois mois tout au plus. Francis était un passionné, un grand romantique, quelqu'un qui serait prêt à tuer par amour. Seulement fallait-il le trouver...

Francis aimait donc beaucoup de choses, mais de toutes les choses qui existaient dans ce monde, il y en avait qu'il aimait moins...Beaucoup moins. Comme ce crétin d'anglais par exemple, si seulement il était moins con, car oui c'était le terme, et qu'il était un peu plus serviable et souriant, comme ses frères. Car oui, les Serpentard avait la réputation d'être solitaire et mesquin mais tout de même, et puis après tout, Francis était une exception...A part peut-être niveau mesquinerie ; il pouvait être odieux quand il le voulait. Et râleur surtout, très râleur. Le français n'aimait pas être sale (d'où la tonne de parfum qu'il se mettait chaque matin), il n'aimait pas non plus la malbouffe contrairement à cet idiot d'américain (que des idiots ici, en fait !), que l'on touche à ses cheveux (ses précieux cheveux) et...et...la botanique.

Et étrangement, cette journée venait de lui reconfirmé à quel point il avait horreur de cette matière. Pas que Francis n'aimait pas les fleurs et les plantes, bien au contraire. Il aimait se balader dans le jardin fleuri de sa demeure familiale en France ou bien même, dans son jardin londonien. Il aimait les fleurs colorées et encore plus celles qui étaient parfumées, car Francis était quelqu'un qui possédait un odorat plutôt développé, utile dans la cuisine ou bien les potions. Seulement, il n'avait pas la main verte. Ajoutez à cela que sa mère était justement la professeure de botanique et qu'elle avait réaménagé la serre entièrement pour accueillir des plantes plus que farfelues et insolites ; des plantes que l'on ne pouvait trouver que dans les contrées les plus rares, ce qui, selon Aodrena Bonnefoy justifiait totalement leur dangerosité. Enfin, le terme « dangereux » était relatif. C'était dangereux du point de vue de Francis, qui rappelons-le était un Serpentard. Renforçons donc le stéréotype du Serpentard ambitieux mais plutôt lâche, du moins, Francis ne vous dirait pas « lâche » mais plutôt terre à terre et possédant un instinct de préservation.

Ce qui se passa cette journée-là avait donc ruiné son moral et avait encore plus décimé l'espoir qu'un jour Francis Bonnefoy puisse aimer la botanique. Il avait pourtant essayé, mais c'était au-dessus de ses moyens. Et puis, quelle idée de s'occuper de stupide plantes carnivores ? Il se demandait encore pourquoi sa mère était aussi passionnée par ça même s'il acceptait toutes ses excentricités car lui-même avait des goûts plutôt spéciaux. De plus, le cours s'était déroulé en compagnie de Gryffondor de sixième année, pas qu'il n'aimait pas les Gryffondor mais les stéréotypes restaient des stéréotypes et la rivalité entre les deux maisons ne s'était pas atténuée depuis le temps des fondateurs même.

Mais il serait plus facile de comprendre son problème si l'on racontait la matinée de Francis jusqu'à son cours de botanique, n'est-ce pas ?
Jusqu'à présent, le blond n'avait pas eu une journée si déprimante. Comme à l’accoutumée, il s'était levé, lavé, habillé, coiffé, parfumé et même maquillé ! Il était parti manger son petit déjeuner tranquillement dans la Grande Salle après avoir lancer une petite boutade à l'anglais qui le lui renvoya si bien. Tout en mangeant son croissant et son café, car ce qui était bien à Poudlard, c'est que l'on pouvait avoir ce que l'on veut niveau nourriture, il avait discuté avec Gilbert et quelques autres verts et argents, avait fait une accolade à son ami espagnole qui, pour la énième fois, s'était levé trop tard.
Oui, tout était normal et habituel, jusqu'à ce qu'il aille en cours de botanique à 8h00 tapante, première heure.
Bien qu'il était heureux d'avoir une mère aussi gentille et compréhensive qu'Aodrena, il trouvait cela particulièrement gênant de l'avoir en tant que prof. Parce qu'il se devait d'être particulièrement méticuleux et soigné dans ce qu'il faisait, il voulait après tout être à la hauteur des espoirs de ses parents et se montrer digne d'être l'héritier de la famille Bonnefoy. Seulement voilà, aujourd'hui, Aodrena demanda aux élèves de s'occuper de Géranium dentu. Bien qu'il en connaissait déjà le nom grâce à ses B.U.S.E, Francis n'avait jamais eu l'occasion d'en voir.
Le truc, c'est que Francis n'avait pas la main verte et ce qui se passa suite à ces erreurs et son manque de concentration lui apporta plus encore plus de malheur que s'il s'était fait renversé par une voiture moldue (à son avis). Les géraniums, ces plantes n'étant pas spécialement grandes habituellement, devait subir un sort d'agrandissement pour que l'on en récupère les parties les plus intéressante, utiles aux potions. Cependant, ces géraniums étaient dentus ! C'était littéralement des géraniums carnivores. Et Francis, étant ce qu'il est, n'avait pas écouter les consignes : il fallait attacher précautionneusement les « têtes » des fleurs AVANT de les couper...
Ce qui arriva alors...Francis ne voulait plus s'en souvenir...

MES CHEVEUX !! AAHHHH !!

Son cri n'était pas très masculin, évidemment. De toute façon, il n'en avait rien à faire.
Ses cheveux étaient en danger ! Ses beaux cheveux blonds de blé, ses si magnifiques cheveux qu'il chérissait tant...Sa chevelure se faisait attaquer par une horrible plante carnivore. La tête blonde était presque enfoncée entièrement dans la...bouche de ce truc, car il ne trouvait pas d'autre mot pour qualifier cette plante.
Le pire dans tout ça ? C'était que son meilleur ami Gilbert ne faisait rien pour l'aider à part se fendre la poire et qu'il se tapait la honte devant les Gryffondor, les Serpentard et sa mère.
Cependant, Francis continua d'appeler à l'aide...Car ces cheveux restaient tout de même un trésor plus précieux que son honneur, pour le coup...



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MessageSujet: Re: [Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta] Dim 18 Jan - 23:58






   Quand les premiers rayons de soleil s'élevèrent sur le Château de Poudlard, la vie était encore bien calme, peu de personnes étaient aussi matinales. Pourtant, une âme dans ce château se dirigeait vers les serres, c'était Madame Bonnefoy, professeur de Botanique depuis six années à présent. La jeune femme était heureuse dans cette école qu'elle avait avant côtoyée durant sa jeunesse, y revenir en tant que professeur était comme une sorte de renaissance pour elle. Dans la serre, elle salua quelque plante, puis en chantonnant les arrosa tranquillement, plongeait dans ses pensées. Oui déjà six bonnes années, elle était revenue à Poudlard en même temps que son fils y faisait sa rentrée, la première fois ça lui avait fait un drôle d'effet de s'asseoir à la table des professeurs, depuis sa place elle pouvait observer les quatre grandes tables des maisons de Poudlard, elle était particulièrement attentive envers la table des Serpentards, son ancienne maison, mais également la maison qui venait d'accueillir son bout de chou fils.
   Ah son fils... elle laissa échapper un petit rire en y pensant, ils s'étaient faits de très bons amis, et leurs mésaventures étaient très souvent remis sur la table des professeurs. Aodrena n'avait jamais voulu d'un fils irréprochable, et sage comme une image, c'était impossible, et elle était très mal placée vue les punitions qu'elle récoltait dans sa jeunesse. Dans les lettres que Aodrena échangeait avec son mari les mésaventures de leur enfant revenait souvent, le père était tout de même un peu inquiet que le grand nom des Bonnefoy reste dans les annales de l'école, mais pas de façon très glorieuse. Cela la faisait toujours mourir de rire, c'est sûre que sa belle-famille devait en prendre un sacré coup, le prestige étant mit à mal. La jeune femme posa son arrosoir et s'essuya délicatement les yeux, elle en pleurait littéralement de rire à présent. Avant ce n'était pourtant pas le cas durant sa vie à Paris, elle pleurait oui, mais pas de rire.
   
  Elle tressa tranquillement ses beaux cheveux dorés avant de s'occuper de certaines plantes plus vigoureuses que les autres, retroussant ses manches et enfilant ses gants, elle rempota les fleurs qu'elle avait prévues pour le cours du matin, des Géraniums dentus. Aodrena affectionnait particulièrement leurs belles couleurs, variant du rose au violet, bien que ces plantes aient la fâcheuse manie de mordre ce qui est à leur porter. Une fois les géraniums dentus bien préparaient, elle vagabonda dans le reste de la serre, caressant certaines fleurs, en reniflant d'autres. Par Merlin qu'est-ce qu'elle les aimait, son statut de professeur lui permettait de faire pousser des plantes qu'elle n'aurait jamais pu avoir dans son jardin à Paris, et vu qu'elle était peu présente dans sa maison à Londres avec son mari, elle n'allait tout de même pas lui demander de s'occuper de quenouille pétard et encore moi des azalées chantantes. Les plantes sont si passionnantes mais extrêmement redoutables pour ceux qui ne les connaissent pas, beaucoup les voient juste comme de simple ingrédient de potion, mais elles sont bien plus. Du moins c'est ce que Aodrena pensait, elle laissa échapper un soupir , son fils lui les considérait visiblement que comme des ingrédients à potions, ou de belle chose a regardé comme une œuvre d'art dans une galerie. Elle le forçait à participer à ses cours dans l'espoir de le faire changer de point de vue, mais elle était loin d'imaginer que ce qui se passerait par la suite n'allait pas arranger ses projets. Pourtant, elle gardait en elle se petit souvenir ou elle pouvait encore porter son petit chou dans les bras, tout deux se promenant dans le petit jardin qu'elle avait fait bien avant sa naissance.

« Il était si mignon dans ses petites tenues, avec ses adorables chaussures de bébé... »

    Avant que la nostalgie ne la submerge, Aodrena se donna une gifle mentalement, huit heures venaient de sonner, les élèves commencèrent à arriver dans la serre. Elle leur rappela les consignes de bases dans la serre, comme toujours portait des gants pour manipuler. Puis Aodrena leur expliqua le déroulement de l'exercice, en leur montrant l'exemple avec son géranium dentu. Attachant soigneusement la plante pour qu'elle ne morde pas, mais pas trop fort pour ne pas l'abîmer, une fois la démonstration faite, elle laissa faire les élèves, et surveilla chaque poste dans la serre. Alors que Aodrena circulait entre les élèves, elle remarqua qu'un des géraniums dentus n'était pas attachée, visiblement c'était la plante que manipulait son fils. Deux choses se passèrent dans sa tête, en tout premier lieu de l'inquiétude pour son petit chou, et une autre part d'elle-même éprouver... comment dire... comme diraient les jeunes de cette époque, irrésistible envie de faire un magistral Facepalm.

« Monsieur Bonnefoy faites attent'... »

   Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, la plante fut plus rapide et attaqua son petit Francis, d'un côté heureusement que ce n'était pas des plantes adultes, sinon la situation serait plus alarmante. Elle tapa sa baguette trois coups sur le pot le plus proche.

« Bon comme vous pouvez le constater votre camarade à quelques soucis avec son géranium. Je donne 5 points à la maison de l'élève qui trouvera une solution pour l'aider. Je vous laisse trois minutes avant d'intervenir moi-même. »

   Autant tourner ça en un autre exercice, mais là je pense que c'est officiel, pour le prochain anniversaire de mon petit chou je lui offre une armure complète pour les cours de botanique.

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MessageSujet: Re: [Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta] Mer 4 Fév - 14:16




Poudlard, le XX Janvier 1990
Il y a des jours comme ça où on n'a pas envie de se lever. Où on aimerait pouvoir rester dans son lit, profiter des draps chauds qui, en plein hiver, ont mis toute la nuit à se réchauffer. C'est vrai que ce n'est pas très agréable, voire même vraiment désagréable, de devoir sortir de cette coquille multi-couche pour poser ses pieds sur le sol glacé et affronter la fraîcheur douloureuse de l'hiver alors que le soleil n'est même pas encore levé. Mais quand on est en sixième année à Poudlard, qu'on a cours à 8h et qu'on est en parfaite santé, il est hors de question de rester couché.


J'étais, ce matin encore, de mauvaise humeur. Je me suis levé (difficilement) et habillé en râlant, me suis dépêché d'avaler mon petit-déjeuner salé en râlant et me suis rendu à son premier cours de botanique depuis la rentrée en râlant. Ce n'est pourtant pas dans mes habitudes d'être ronchon... Mais j'ai passé de très, très mauvaises vacances de fin d'année et j'ai bien l'intention de le faire comprendre à mon entourage. Certes, les évènements de décembre à Bucarest ne m'ont pas touché personnellement, mais j'ai tout de même été contraint de rester cloîtré chez moi avec une mère parano et déboussolée à la vue de ce qui se produisait sous sa fenêtre. L'année 1989 avait été une année éprouvante pour beaucoup.


J'avais donc cours à 8h ce jour. Cours de botanique avec les Serpentards. Je ne pense pas avoir besoin de préciser que cet emploi du temps n'allait pas aller dans le bon sens pour me mettre de bonne humeur... Déjà parce que la botanique, ce n'est pas trop mon fort (j'aime la nature, certes, mais de la à la manipuler...), ensuite parce que partager cette heure avec des Serpentards n'est pas toujours très chaleureux, et enfin parce que je dois supporter une hongroise pendant toute l'heure de cours. Heureusement pour moi, ce n'est pas toujours le cas. Mais lorsque le professeur, Mme Bonnefoy, a la fâcheuse envie de faire travailler ses élèves en binome, Héderváry et Lupei sont voisins dans la fiche par ordre alphabétique.
Un bonheur.


Il me semble que le cours de botanique s'est relativement bien passé, dans l'ensemble. Pour moi en tout cas. Aucune mauvaise note à l'horizon et aucun signe de binome à former. Heureusement. Même si j'étais toujours de mauvaise humeur. (Comme à mon habitude en botanique) j'entendais plutôt le cours sans vraiment l'écouter, prenais note rapidement quand je reconnaissais des noms de plantes ou des choses impotantes à relever et mettais correctement mon matériel en place quand le professeur le demandait.
Je fus cependant brutalement sorti de ma bulle d'ennui lorsqu'un cri retenti dans la serre. Tout le monde a alors relevé la tête pour voir d'où venait ce cri atrocement féminin et ridicule.


« - MES CHEVEUX !! AAHHHH !! »


C'était bien la première fois depuis longtemps qu'il n'y avait pas eu d'incident de la sorte en plein cours. Il y eut un blanc dans la serre pendant un court instant, histoire de laisser à tout le monde le temps de réaliser que le fils de la prof était en train de se faire arracher les cheveux par son géranium. Puis ce fut l'hilarité générale (ou presque). Du côté des Gryffondor, du moins. Certains Serpentard, eux, étaient certainement gênés de voir l'un des leurs se faire ridiculiser de la sorte. Je riais de bon coeur. La mésaventure du pauvre Francis avait au moins le mérite de faire rire un roumain qui s'était levé de mauvaise humeur. Je me promis alors de toujours bien faire attention à ses cheveux à l'avenir...


Suite à la question soulevée par Mme Bonnefoy, à savoir "Comment sauver les cheveux de Francis ?", je me suis dit que la solution la plus simple serait de couper la mèche attrapée par le géranium. Simple, mais efficace. Mais je n'ai pas levé la main pour proposer mon idée au professeur. Par manque de confiance en moi, certainement...
C'est alors que l'idée de voir la hongroise dans la même situation que le français me vint. Elle aurait été contrainte de couper ses cheveux longs qu'elle aime tant... Et je me serais fait un plaisir de le faire ! Cette vision me rendit de meilleure humeur encore.



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MessageSujet: Re: [Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta] Mar 17 Fév - 18:56








Une photo discretos avant d'agir  ~






Ce matin-là, Elizaveta s'était réveillée de bonne humeur. Malgré le froid qui régnait toujours en cette matinée de janvier, la journée s'annonçait belle. Aucune de ses camarades de chambrée ne l'avait embêtée dès les matin, et elle n'avait pour son grand bonheur pas croisé le roumain. C'est donc avec beaucoup de plaisir qu'elle s'était dirigée vers les serres après le petit-déjeuner pour son premier cours de la journée : Botanique.

Elizaveta aimait la Botanique. Elle n'aurait pas continué cette matière après ses BUSES, dans le cas contraire. S'occuper de plantes aussi diverses et variées la détendait généralement – sauf quand la professeur avait l'excellente idée de la mettre en binôme avec Lupei – et avait le don de la passionner.

Il fallait avouer aussi qu'elle aimait beaucoup la professeur. Elle était passionnée par sa matière et cela se voyait ; cela rendait ses cours bien plus agréable, déjà. Et puis, elle agissait parfois plus comme une mère que comme une prof parfois, et ce fait mettait la hongroise en confiance, elle qui n'avait jamais eut de modèle maternel.

Quoiqu'il en soit, le cours avait plutôt bien commencé : pas de binôme avec l'autre crétin de roumain, une plante – un géranium dentu – intéressante, tout pour passer deux heures agréables.
Et puis, ça c'était gâté – enfin, ça dépendait du point de vue.

D'abord, le cri qu'avait poussé Francis – pas très viril d'ailleurs – l'avait alertée et fait se retourner vers lui. Tout ça pour admirer le français, les cheveux coincés dans la... Gueule ? Bouche ? de la plante dont il devait s'occuper. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la hongroise. Les paroles que prononcèrent ensuite la professeur lui semblèrent... Lasses. Mais son attention se reporta sur son camarade, ses neurones s'activant déjà à essayer de trouver une solution, alors qu'une autre partie de son cerveau se disait qu'elle ne pouvait décemment pas ne pas immortaliser l'instant.

Aussi Elizaveta sortit-elle discrètement son appareil photo et prit un cliché rapidement, ni vu ni connu.

« Luciano va être ravi. » ne put-elle s'empêcher de commenter à haute voix. Son cadet de Gryffondor était friand de ragot, après tout.

Sa photo prise et son appareil rangé en sécurité, Elizaveta s'approcha finalement de Francis, se demandant si la professeur serait d'accord pour qu'elle assomme soit Francis soit la plante avec sa poêle. Pour lequel était-ce le moins risqué de demander ?


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MessageSujet: Re: [Janvier 1990] Quand je dis que je n'aime pas la botanique ! [Ft. Aodrena, Vladimir, Elizaveta]

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